Rue de Rome

Mallarmé rue de Rome (Paris 17ème) 1875 – 1898

Le 15 mars 1875 Mallarmé s’installe dans un petit appartement au quatrième étage du 87 rue de Rome (ce numéro deviendra le 89 en février 1884). L’appartement se compose de quatre pièces : salon, salle à manger, deux chambres et donne sur la rue Beudant.

Georges Moore parle de ce logement dans Mes souvenirs sur Mallarmé (supplément littéraire du Figaro daté du 13 octobre 1923) où il écrit : « La partie de la rue de Rome qui confine à la place de l’Europe est bordée de belles maisons mais l’extrémité, dès que l’on a dépassé le boulevard extérieur, n’est plus qu’un bas quartier. La maison qu’habitait Mallarmé ne payait pas de mine (…) un escalier mal tenu et tortueux montait en spirale étroite jusqu’au-delà du troisième étage. Au quatrième, la porte me fut ouverte par un petit homme trapu, entre deux âges, dont l’aspect était celui d’un ouvrier français … ».

Voir aussi : Mallarmé à Paris

  1. les Mardis de Mallarmé
    1. Le 89, rue de Rome : à l’enseigne du secret.
    2. Stéphane Mallarmé – Film exceptionnel d’Eric Rohmer (1968)
    3. Stéphane MALLARMÉ – Enquête sur les Mardis de la Rue de Rome (DOCUles MENTAIRE, 1998)
  2. Les visiteurs du mardi (les « mardistes »)
    1. André Gide
    2. Paul Valéry
    3. Claude Debussy
  3. La Pénultième
  4. Les Affaires du Club de la Rue de Rome

les Mardis de Mallarmé

Mallarmé, rue de Rome, en 1894

« Au fond, ma porte est ouverte, mais croyez que je sais faire les différences. »


MALLARMÉ

Le 89, rue de Rome : à l’enseigne du secret.

Le 89, rue de Rome : à l’enseigne du secret. Une mise à profit moderne d’un mode de communication à caractère initiatique.

https://www.cairn.info/revue-romantisme-2012-4-page-69.htm?fbclid=IwAR0uYVXEt9-R04b2D01UCG7DQPMqGKaYUjnLcfRBGuJKAuzJtqqdOWTBnc0

Stéphane Mallarmé – Film exceptionnel d’Eric Rohmer (1968)

Stéphane MALLARMÉ – Enquête sur les Mardis de la Rue de Rome (DOCUles MENTAIRE, 1998)

Les visiteurs du mardi (les « mardistes »)

C’est autour de cette table que se réunissaient, à partir de 1883, les « mardistes », ces hommes de lettres et ces artistes que Mallarmé avait pris l’habitude d’inviter chaque mardi soir chez lui. Parmi les plus célèbres figuraient Paul Claudel, Claude Debussy, André Gide, Oscar Wilde, Alfred Jarry, Paul Valéry et James Whistler. Cette table a été apportée par Geneviève Mallarmé à Valvins est ainsi actuellement visible au musée départemental.

Le 1er mardi soir (après huit heures) qu’il vous sera loisible de vous égarer rue de Rome, montez donc fumer une cigarette et causer, au 89. J’y suis toujours pour quelques jeunes et vieux amis.

Ces réunions ont joué un rôle essentiel dans la vie de Mallarmé. Le poète y voyait la possibilité d’échanger des idées avec ses confrères. Mallarmé traitait de tous les sujets du moment (littérature comme faits divers) et relatait aussi avec ses invités des « anecdotes exquises, spirituelles ou malicieuses », comme le rapporte Geneviève, la fille du poète, dans un témoignage de novembre 1916.

André Gide
Paul Valéry
Claude Debussy

Les mardistes qui verront leurs pages peu à peu créées sur ce site viendront rejoindre ici cette liste.

La Pénultième

Les Affaires du Club de la Rue de Rome

Voir aussi :

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