Note de recherche-création : Ce document est le fruit d’un travail exploratoire en vue du Centenaire d’Olivier Larronde (2027). Les textes sont générés avec l’assistance d’une IA (Gemini), agissant ici comme un partenaire de création et de structuration. S’agissant d’une phase de recherche ouverte, des inexactitudes historiques ou biographiques peuvent subsister. Ce projet ne revendique pas un caractère académique mais se veut une œuvre d’imagination et de synthèse artistique. Nous invitons les lecteurs, chercheurs et amis de l’œuvre de Larronde à nous signaler toute erreur ou à enrichir cette constellation via notre page contact.
- Constellation Larronde : Giacometti, Genet et les autres
- 📜 Olivier Larronde : L’Astre au CĹ“ur de la Galaxie des Arts
- 1. La Filiation Cocteau : L’HĂ©ritier de la « Ligne »
- 2. L’Axe Misia Sert — Le Fil de Soie vers MallarmĂ©
- 3. Le Paris de la Verticalité : Des Salons à la Marge
- 4. L’Artisanat de l’Absolu : Giacometti & Barbezat
- 🚀 Le Méridien Larronde : De la Méditerranée à la Seine
- đź“– L’Innovation : Le Guide-Catalogue de Tourisme PoĂ©tique AugmentĂ©
- 🗺️ CARTOGRAPHIE DE LA GALAXIE LARRONDIENNE : LE RÉSEAU DANS LE RÉEL
- 1. L’Épicentre : Le Paris des Palais et des Salons
- 2. Le Pôle de la Création Plastique : Rive Gauche
- 3. La Verticalité de la Marge : Le Nord de Paris
- 4. Les Stations du Méridien : Le Rayonnement National
- 📱 L’Outil de Visite : LE MÉRIDIEN LARRONDE, Guide-Catalogue de Tourisme PoĂ©tique AugmentĂ©
- Liste complète et structurée des adresses et lieux mentionnés de la Galaxie larrondienne
- Représentation graphique de la Galaxie Larrondienne
- LE MÉRIDIEN LARRONDE : Guide de Tourisme Poétique
- Voir aussi
Constellation Larronde : Giacometti, Genet et les autres
Proches et amis
- Émile Godefroy, grand-père d’Olivier Larronde
- Carlos Larronde, père d’Olivier
- Juliette Larronde, mère d’Olivier
- Jean-Pierre Lacloche
- Diane Deriaz et Olivier Larronde
Cercle littéraire
Admirations littéraires
Cercle des artistes visuels
Cercle du Tout-Paris et de la mode
La sphère du haut mĂ©cĂ©nat et de l’Ă©lĂ©gance dans la Galaxie Larrondienne
Olivier Larronde : le Prince de Saint-Germain
- Florence Gould et Olivier Larronde
- Marie-Laure de Noailles et Olivier Larronde
- Misia Sert et Olivier Larronde
- Coco Chanel et Olivier Larronde
- Schiaparelli, Dior & Larronde
📜 Olivier Larronde : L’Astre au CĹ“ur de la Galaxie des Arts
Note de synthèse sur la centralitĂ© d’Olivier Larronde (1927-2027)
Célébrer Olivier Larronde à Paris, c’est explorer le réseau de correspondances le plus fascinant de l’après-guerre. Loin d’être un poète isolé, Larronde fut le point de ralliement secret d’une époque où la littérature, la sculpture et la haute couture partageaient une même exigence de Beauté.
1. La Filiation Cocteau : L’HĂ©ritier de la « Ligne »
La relation avec Jean Cocteau est le socle de l’entrĂ©e en scène de Larronde. Cocteau ne vit pas en lui un simple disciple, mais l’incarnation de « l’oiseau rare », le fils spirituel capable de maintenir la rigueur du trait dans un siècle de dĂ©sordre.
- Le Parrainage : C’est Cocteau qui le baptise « l’Archange » et lui ouvre les portes du Palais-Royal.
- L’EsthĂ©tique : Ils partagent cette obsession de la forme parfaite.
2. L’Axe Misia Sert — Le Fil de Soie vers MallarmĂ©
Si Cocteau fut le parrain littéraire, on peut voir en Misia Sert comme la marraine esthétique de Larronde. Surnommée « l’Aiguille de Louqsor » du goût français, elle est le pivot invisible qui relie :
- Le Crépuscule de Mallarmé : Dont elle fut la muse à Valvins.
- L’Aurore de Larronde : Qu’elle adoube comme le seul successeur capable de porter l’hermĂ©tisme et la grâce mallarmĂ©enne dans la modernitĂ©. Par Misia, Larronde intègre une gĂ©nĂ©alogie royale qui unit la poĂ©sie pure Ă l’Ă©lĂ©gance de Chanel, de Dior ou de Schiaparelli.
3. Le Paris de la Verticalité : Des Salons à la Marge
La trajectoire de Larronde dessine une gĂ©ographie prĂ©cise du prestige et de la rupture. La verticalitĂ© est ici le concept clĂ© : elle dĂ©finit son refus de la facilitĂ© et son maintien souverain, qu’il soit au sommet de la gloire ou au plus profond de la dĂ©rive.
- L’Éclat Mondain (La VerticalitĂ© Statuaire) : Du Palais-Royal au salon de Florence Gould, Larronde est une icĂ´ne statuaire. Il est l’ami intime de Marie-Laure de Noailles, Ă©gĂ©rie de l’avant-garde. Dans ces lieux de haute culture, il n’est pas un simple invitĂ©, mais une apparition cĂ©leste — l’Archange — figĂ© dans une noblesse de marbre qui impose le respect par sa seule prĂ©sence.
- Le Miroir des Arts (La Verticalité du Regard) : À Saint-Germain-des-Prés, il dialogue avec Picasso, Balthus et Giacomo Manzù. Il devient le modèle de prédilection de Lucian Freud et de Christian Bérard. Cette verticalité est celle du face-à -face avec les créateurs : Larronde est le poète « debout », dont la silhouette filiforme résonne avec les sculptures de son ami Giacometti. C’est une verticalité de l’épure, une lutte contre la pesanteur du quotidien.
- L’Alliance Fraternelle (La VerticalitĂ© de la Chute) : Avec Jean Genet, son « frère d’élection », il rejoint la vĂ©ritĂ© de la marge. Cette Ă©tape n’est pas une dĂ©chĂ©ance, mais une plongĂ©e verticale vers une authenticitĂ© radicale. Genet voyait en lui le seul « vrai poĂ«te » de sa gĂ©nĂ©ration, celui qui vivait sa poĂ©sie jusque dans sa chair. MĂŞme dans la prĂ©caritĂ© des hĂ´tels de Pigalle, Larronde conserve cette « ligne » droite : il ne se couche pas devant le monde, il habite le gouffre avec la mĂŞme dignitĂ© qu’un palais.
4. L’Artisanat de l’Absolu : Giacometti & Barbezat
Larronde est le poète qui « sculpte » ses pages :
- Alberto Giacometti : Ami intime et illustrateur de Rien voilĂ l’ordre, il voit dans les vers de Larronde l’Ă©quivalent de ses propres structures filiformes : une lutte contre le vide, une quĂŞte de l’Ă©pure.
- Marc Barbezat (L’Arbalète) : L’Ă©diteur artisan qui a offert Ă Larronde des Ă©crins de papier d’une qualitĂ© exceptionnelle, traitant la typographie comme une architecture de l’esprit.
🚀 Le Méridien Larronde : De la Méditerranée à la Seine
Ce rĂ©seau d’influences trouve sa rĂ©solution gĂ©ographique dans un itinĂ©raire national que nous nommons le MĂ©ridien Larronde (voir la page « Tourisme PoĂ©tique sur les Pas d’Olivier Larronde en France« )
Il relie la lumière originelle de La Ciotat Ă la « Station Finale » de Samoreau (Valvins). C’est ici, sur la rive de la Seine, que se clĂ´t le cycle dans une conversation silencieuse entre les Ă©poques :
🏛️ La TrinitĂ© de Samoreau : Une Conversation de Pierre et d’Esprit

Le point d’arrivĂ©e du MĂ©ridien ne marque pas une fin, mais une rĂ©solution. Sur cette rive de Seine, trois monuments dialoguent et rĂ©sument, par leur forme mĂŞme, l’exigence esthĂ©tique du projet.
1. La Colonne et le Vase (Stéphane Mallarmé) : La Mélancolie Romantique
Bien que Mallarmé soit le maître du Symbolisme, son monument funéraire emprunte à la grammaire du XIXe siècle la figure de la mélancolie romantique.
- La Colonne : Elle est la stèle du souvenir. Elle Ă©voque la verticalitĂ© de l’esprit mais aussi sa fragilitĂ© humaine. C’est le support du « blanc », cet espace sacrĂ© entre les mots que MallarmĂ© a tant chĂ©ri.
- Le Vase : PlacĂ© au sommet, ce vase (ou urne) est le rĂ©ceptacle des cendres et du sillage poĂ©tique. Il symbolise le recueillement et l’absence. C’est une forme de deuil Ă©lĂ©gant, presque liquide, en harmonie avec le fleuve qui coule Ă quelques pas. Ici, la poĂ©sie est une trace, une mĂ©lancolie qui persiste après le souffle.
2. Le Fil de Soie (Misia Sert) : La Grâce de l’Axe
Misia n’est pas reprĂ©sentĂ©e par un monument massif, mais par sa prĂ©sence mĂŞme dans cet axe de mĂ©moire. Elle incarne la grâce de la soie, ce matĂ©riau qui semble fragile mais qui est d’une rĂ©sistance absolue.
- L’Axe du GoĂ»t : Comme « l’aiguille de Louqsor au centre de Paris » (Paul Morand), Misia est le point de repère. Elle apporte Ă ce triangle sacrĂ© la dimension de la vie, de la mode et du rayonnement mondain.
- La FluiditĂ© : La soie, c’est le lien entre le XIXe et le XXe siècle. Sa prĂ©sence Ă Valvins assure la transition entre l’hermĂ©tisme de MallarmĂ© et l’audace de Larronde. Elle est le « lubrifiant » de l’histoire, celle qui a permis Ă la beautĂ© de traverser les Ă©poques sans se briser.
3. La Pyramide (Olivier Larronde) : La Rigueur Solaire et l’ÉternitĂ© du Trait
Face à la colonne mallarméenne, Larronde oppose une forme radicalement différente : la Pyramide.
- La Rigueur Solaire : Contrairement Ă la colonne qui peut se briser, la pyramide est la forme la plus stable de la gĂ©omĂ©trie. Elle capte la lumière sous tous ses angles, rappelant l’autoritĂ© solaire de La Ciotat. C’est l’affirmation d’un gĂ©nie qui refuse la mĂ©lancolie pour choisir l’Ă©clat immuable.
- L’ÉternitĂ© du Trait : La pyramide est la matĂ©rialisation de l’anagramme larrondien : une structure dense, mathĂ©matique, oĂą chaque face est nĂ©cessaire Ă l’Ă©quilibre du tout. C’est le passage du « sentiment » (MallarmĂ©) Ă la « construction » (Larronde). Le trait n’est plus une ligne brisĂ©e, c’est une arĂŞte coupante, Ă©ternelle, dĂ©fiant le NĂ©ant.
Grâce au QR Code placĂ© Ă l’entrĂ©e du cimetière de Samoreau, le visiteur pourra voir ces trois concepts s’animer sur son Ă©cran :
- Sur la tombe de Mallarmé : Une pluie de lettres blanches tombant doucement dans le vase, illustrant le « coup de dés ».
- Entre les tombes : Un fil de soie dorĂ© (l’axe Misia) reliant les sĂ©pultures.
- Sur la pyramide de Larronde : Une animation de ses anagrammes les plus cĂ©lèbres venant s’inscrire sur les faces de pierre, transformant le monument en un livre de cristal.
đź“– L’Innovation : Le Guide-Catalogue de Tourisme PoĂ©tique AugmentĂ©
Pour donner corps à cette trajectoire, nous concevons un objet hybride inédit : le Guide-Catalogue de Tourisme Poétique.
Fidèle Ă l’exigence de Marc Barbezat et de L’Arbalète, ce guide n’est pas un simple inventaire. C’est un compagnon de route, un objet de bibliophilie moderne dont l’ambition est de transformer le paysage en un livre ouvert.
Grâce Ă l’insertion stratĂ©gique de QR Codes, le papier devient une fenĂŞtre ouverte sur l’invisible et sur le fonds inĂ©dit de 180 pièces plastiques :
- La RĂ©alitĂ© AugmentĂ©e : Faire apparaĂ®tre, en transparence sur les façades du Palais-Royal ou de la rue de l’Église Ă Samoreau, les manuscrits calligraphiĂ©s, les autoportraits ou les dessins de Giacometti.
- Le Théâtre de Papier : Des animations numĂ©riques oĂą le trait de Larronde semble s’Ă©crire en temps rĂ©el sur les murs de la ville, reliant la matĂ©rialitĂ© de l’archive Ă la verticalitĂ© de l’architecture parisienne.
- Le Fonds Sonore : Des lectures immersives reliant la vibration du texte au territoire parcouru.
🗺️ CARTOGRAPHIE DE LA GALAXIE LARRONDIENNE : LE RÉSEAU DANS LE RÉEL
L’axe Paris — Valvins / Samoreau constitue la colonne vertĂ©brale de ce rĂ©seau. C’est le « Grand Chemin de la PoĂ©sie Pure » oĂą les lieux de vie et de crĂ©ation dessinent une gĂ©ographie du gĂ©nie français.
1. L’Épicentre : Le Paris des Palais et des Salons
C’est le sommet de la « verticalitĂ© » de Larronde, le lieu du prestige et de l’adoubement.
- Le Palais-Royal (Jean Cocteau & Larronde) : * Lieu : Rue de Montpensier.
- RĂ©sonance : Le point de dĂ©part de l’Archange. Ă€ associer Ă la ComĂ©die-Française et aux jardins oĂą Cocteau et Larronde dessinaient la « Ligne ».
- Le 7ème Arrondissement (Florence Gould & Marie-Laure de Noailles) : * Lieu : Avenue de Malakoff (Salon Gould) et Place des États-Unis (Hôtel Noailles).
- Résonance : Le haut mécénat. À associer à la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent et aux archives de la mode.
- Le Boulevard Saint-Germain (Misia Sert & Larronde) :
- Lieu : Le 225, boulevard Saint-Germain.
- RĂ©sonance : L’hĂ©ritage mallarmĂ©en. Ă€ associer au MusĂ©e d’Orsay (pour les portraits de Misia) et aux boutiques de luxe de la rive gauche.
2. Le Pôle de la Création Plastique : Rive Gauche
Le lieu où le verbe de Larronde rencontre la matière (peinture, sculpture, édition).
- Saint-Germain-des-Prés (Giacometti, Picasso, Bérard) :
- Lieux : Les Deux Magots, Le Flore, le Café de la Mairie.
- Résonance : Le carrefour des arts. À associer à la Fondation Giacometti (rue Victor Schoelcher) et au Musée Picasso (Hôtel Salé).
- La Rue du Dragon (Marc Barbezat / L’Arbalète) :
- Lieu : Siège historique de l’Ă©dition.
- RĂ©sonance : La matĂ©rialitĂ© du livre. Ă€ associer Ă l’IMEC (pour les archives Ă©ditoriales) et Ă la BHVP.
3. La Verticalité de la Marge : Le Nord de Paris
Le lieu de l’alliance fraternelle avec Genet et de la vĂ©ritĂ© crue.
- Pigalle & Montmartre (Jean Genet) :
- Lieux : Les petits hĂ´tels de la rue de Douai ou de la place Blanche.
- RĂ©sonance : La poĂ©sie vĂ©cue jusqu’Ă la chair. Ă€ associer Ă l’histoire de la nuit parisienne et aux figures du « poète maudit ».
4. Les Stations du Méridien : Le Rayonnement National
La galaxie s’étire sur l’axe PLM et au-delà , pour rejoindre la lumière de la naissance et le silence de la résolution. Chaque étape est une immersion dans un état de conscience du poète :
- STATION I. LA CIOTAT : La Naissance du Regard
- Lieu : Le port et les chantiers navals.
- Résonance : La lumière crue de 1927. Ici, rien n’est encore écrit, mais tout est déjà là : l’éclat, le bleu absolu, et cette autorité solaire qui marquera l’œuvre. À associer à l’Éden Théâtre et à l’histoire du cinéma des Lumière.
- STATION II. PARIS & ARCACHON (1927-1939) : Le Berceau Doré
- Lieu : Le 7ème arrondissement et le Bassin d’Arcachon.
- RĂ©sonance : L’apprentissage de la beautĂ© et les derniers feux de l’insouciance dans un monde de haute culture. C’est le temps de la « grâce exposĂ©e ».
- STATION III. MONTPELLIER & MARSEILLE (1939-1941) : L’Exode et le Deuil
- Lieu : Les routes du Sud et le chaos urbain de la guerre.
- RĂ©sonance : La fin de l’innocence. Olivier vit l’exode, la prĂ©caritĂ© et la mort brutale de son père. Le dandy devient un adolescent hantĂ©.
- STATION IV. SAINT-LEU & BURY (1942-1943) : La Forge du Verbe
- Lieu : Le collège des Maristes (Bury).
- RĂ©sonance : Le temps de la discipline imposĂ©e. Larronde transforme son Ă©touffement en une exigence poĂ©tique absolue. Le gĂ©nie se dote d’une armure technique.
- STATION V. PARIS : Le Brasier de l’Archange
- Lieu : Saint-Germain-des-Prés, Palais-Royal.
- Résonance : La métamorphose en icône statuaire dont la beauté fascine autant que le verbe. Le territoire où la poésie est un art de vivre et de mourir.
- STATION VI. SAMOREAU / VALVINS : Le Miroir des Ombres (La Résolution)
- Lieu : Le cimetière de Samoreau, la maison de Mallarmé.
- Résonance : La « Trinité de Samoreau ». Un face-à -face éternel entre la Colonne (Mallarmé : la mélancolie romantique), l’Axe de Soie (Misia : la grâce) et la Pyramide (Larronde : la rigueur solaire).
- STATION VII. GRÉALOU (1965-2010s) : La Crypte du Causse
- Lieu : Le plateau aride du Quercy.
- RĂ©sonance : Le temps du secret et de la fidĂ©litĂ© absolue. Pendant quarante ans, Jean-Pierre Lacloche veille sur le fonds Larronde (dessins, manuscrits). L’Ĺ“uvre n’est plus lue, elle est veillĂ©e dans la pierre du Causse.
📱 L’Outil de Visite : LE MÉRIDIEN LARRONDE, Guide-Catalogue de Tourisme PoĂ©tique AugmentĂ©
Cette cartographie devient la base de notre Guide-Catalogue. Chaque lieu citĂ© ci-dessus sera associĂ© dans le livre Ă un QR Code qui agira comme une « clĂ© de dĂ©verrouillage » du fonds Larronde – Lacloche en notre possession :
- Devant le Palais-Royal : Le QR Code affiche sur smartphone les lettres manuscrites de Cocteau Ă Larronde.
- Devant la Fondation Giacometti : Le QR Code permet de visualiser les dessins prĂ©paratoires de Giacometti pour Rien voilĂ l’ordre.
- À Samoreau : Le QR Code superpose numériquement les trois sépultures pour expliquer la continuité Colonne/Soie/Pyramide, faisant apparaître les anagrammes de Larronde sur la pierre.
Liste complète et structurée des adresses et lieux mentionnés de la Galaxie larrondienne
I. Les Stations du « Méridien » (Parcours National)
- La Ciotat (Bouches-du-Rhône) : Le Vieux-Port et le berceau natal (Lumière originelle).
- Arcachon (Gironde) : Les villas Belle Époque et le Bassin (L’enfance atlantique).
- Marseille (Bouches-du-RhĂ´ne) : Lieux de l’exode et du deuil du père (1940-1941).
- Saint-Leu-la-Forêt (Val-d’Oise) : La maison familiale (Le laboratoire secret).
- Margency (Val-d’Oise) : Le Collège Notre-Dame de Bury (La discipline des Maristes).
- Samoreau / Valvins (Seine-et-Marne) : * Rue de l’Église : La demeure de Larronde Ă Samoreau.
- Cimetière de Samoreau : La « Station Finale » regroupant les tombes de Mallarmé, Misia Sert et Olivier Larronde.
- Maison de Mallarmé (Valvins) : Le quai de Seine, rive droite.
II. Le CĹ“ur Parisien (Le Brasier de l’Archange)
1. Résidences et Salons
- 225, Boulevard Saint-Germain (7e) : L’appartement familial prestigieux (Le berceau dorĂ©).
- Palais-Royal (1er) : La rue de Montpensier et les arcades (Le fief de Cocteau et de Larronde).
- Hôtel de Florence Gould (16e) : Avenue Malakoff (Le salon de la mécène).
- HĂ´tel de Marie-Laure de Noailles (16e) : Place des États-Unis (L’Ă©picentre de l’avant-garde).
2. Vie Intellectuelle et Quartiers
- Saint-Germain-des-Prés (6e) : Les terrasses du Café de Flore et des Deux Magots.
- Pigalle / Boulevard de Clichy (18e) : Les hĂ´tels de passage et le territoire de Jean Genet.
- Rue de l’OdĂ©on (6e) : Quartier des libraires et lien historique avec l’Ă©dition.
III. Institutions et Partenaires Stratégiques
- BHVP (4e) : Hôtel de Lamoignon, 24 rue Pavée (La « Station Zéro » pressentie).
- Fondation Giacometti (14e) : 5 rue Victor Schœlcher (Institut Giacometti).
- Musée Picasso (3e) : Hôtel Salé, 5 rue de Thorigny.
- BnF (2e/13e) : Site Richelieu (Fonds Cocteau) et site François-Mitterrand.
- IMEC (Paris/Caen) : Bureau parisien pour les archives de L’Arbalète (Barbezat).
- Maison-Musée Jean Cocteau : Milly-la-Forêt (Essonne).
- Collège de France (5e) : Pour le volet académique et les colloques.
- L’Arbre Ă Lettres (5e/11e) : Pour le volet Ă©vĂ©nementiel des « SoirĂ©es Larronde ».
IV. Géographie Funéraire (La Trinité)
- Cimetière de Samoreau : Situé à la lisière de la forêt de Fontainebleau, point de convergence entre :
- La Colonne (Mallarmé).
- L’Axe du Goût (Misia Sert).
- La Pyramide (Larronde).
Représentation graphique de la Galaxie Larrondienne
Pour reprĂ©senter graphiquement cette galaxie et en faire la pièce maĂ®tresse du Guide-Catalogue, il faut s’Ă©loigner d’une carte routière classique pour aller vers une cartographie sensible et architecturale.
Voici trois pistes de modélisation graphique que nous pouvons soumettre à un graphiste :
1. La Carte du « MĂ©ridien Lumineux » (L’Axe National)
L’idĂ©e est de reprĂ©senter la France non pas par ses frontières, mais par une ligne de lumière verticale qui relie la MĂ©diterranĂ©e au Quercy.
- Le TracĂ© : Une ligne pure (rappelant la « Ligne » de Cocteau) qui monte de La Ciotat, traverse Marseille, remonte par l’axe PLM vers Paris, bifurque vers Samoreau, et redescend en courbe vers la crypte de GrĂ©alou.
- Le Code Visuel : Chaque station est un point de diamètre diffĂ©rent selon son importance dans la vie de l’Archange.
- L’Effet : Bien que Larronde soit un poète Ă©minemment parisien, on visualise immĂ©diatement la dimension « territoriale ». de sa vie.
2. Le « Diagramme de la Trinité » (Le Focus Samoreau)
C’est une reprĂ©sentation gĂ©omĂ©trique qui explique la « rĂ©solution » du voyage.
- La Forme : Un triangle équilatéral parfait.
- Les Sommets : * Ă€ gauche, un dessin au trait d’une colonne brisĂ©e (MallarmĂ©).
- À droite, une volute souple évoquant un fil de soie (Misia).
- Au sommet, une pyramide aux arĂŞtes vives (Larronde).
- Le Centre : Le nom « Samoreau » Ă©crit en typographie L’Arbalète. Cela montre que Larronde est l’aboutissement (la pointe du triangle) de cet hĂ©ritage.
3. La « Galaxie des Influences » (Le Réseau Parisien)
Pour le segment Paris-Valvins, il faut utiliser une esthétique de constellation.
- Le Soleil Central : Olivier Larronde.
- Les Orbites : Des cercles concentriques reprĂ©sentant les sphères d’influence (Mondaine, Plastique, Marginale).
- Les Étoiles : Chaque nom (Picasso, Genet, Chanel, Giacometti) est une étoile reliée au centre par un trait de calligraphie.
- L’Ancrage RĂ©el : En arrière-plan, en filigrane très lĂ©ger, le plan de Paris et le cours de la Seine pour montrer que cette galaxie « flotte » au-dessus de la gĂ©ographie rĂ©elle.
Comment intégrer cela dans le Guide de Tourisme Poétique ?
- La Carte MaĂ®tresse : En double-page d’ouverture, pour donner la vision globale.
- Les QR Codes : Ils seraient placĂ©s directement sur ces graphismes dans le livre. En scannant l’Ă©toile « Giacometti » sur la carte, le visiteur voit apparaĂ®tre le document du fonds Larronde correspondant.
- Le Fil d’Ariane : Un petit filet de soie (rappelant Misia) qui court en bas de chaque page du guide pour relier physiquement les chapitres entre eux.
LE MÉRIDIEN LARRONDE : Guide de Tourisme Poétique

L’obélisque (Larronde), face à la mer, capte l’énergie du soleil levant et est relié par le méridien Sud – Nord qui sépare l’image comme un pont entre la vitalité méditerranéenne et le repos poétique / vase funéraire sous le ciel d’Île-de-France (Mallarmé). C’est une belle résonance symbolique !