Château de Fontainebleau

L’escalier du Fer-à-cheval.

  1. Le château de Fontainebleau 
  2. François Ier
  3. Astrologie et mythologie au château de Fontainebleau
  4. Henri IV à Fontainebleau
  5. De la treille au poème… à Fontainebleau
  6. La Reine Christine de Suède et son escale expéditive à Fontainebleau
    1. Les Amis du château de Fontainebleau
Le château de Fontainebleau 

est un château royal de styles principalement Renaissance et classique, près du centre-ville de Fontainebleau (Seine-et-Marne), à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Paris, en France. Les premières traces d’un château à Fontainebleau remontent au XIIe siècle. Les derniers travaux sont effectués au XIXe siècle.

Haut lieu de l’histoire de France, le château de Fontainebleau est l’une des demeures des souverains français depuis François Ier, qui en fait sa demeure favorite, jusqu’à Napoléon III. Plusieurs rois laissent leur empreinte dans la construction et l’histoire du château, qui est ainsi un témoin des différentes phases de l’histoire de France depuis le Moyen Âge. Entouré d’un vaste parc et voisin de la forêt de Fontainebleau, le château se compose d’éléments de styles médiévaux, Renaissance, et classiques. Il témoigne de la rencontre entre l’art italien et la tradition française exprimée tant dans son architecture que dans ses décors intérieurs. Cette spécificité s’explique par la volonté de François Ier de créer à Fontainebleau une « nouvelle Rome » dans laquelle les artistes italiens viennent exprimer leur talent et influencer l’art français. C’est ainsi que naît l’École de Fontainebleau, qui représente la période la plus riche de l’art renaissant en France, et inspire la peinture française jusqu’au milieu du XVIIe siècle, voire au-delà. Napoléon Ier surnomme ainsi le château la « maison des siècles », évoquant par là les souvenirs historiques dont les lieux sont le témoignage.

Le château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862, classement complété par plusieurs arrêtés pris en 1913, 1930, 2008 et 2009. Par ailleurs, depuis 1981, le château fait partie avec son parc du patrimoine mondial de l’UNESCO. Riche d’un cadre architectural de premier ordre, le château de Fontainebleau possède également une des plus importantes collections de mobilier ancien de France, et conserve une exceptionnelle collection de peintures, de sculptures, et d’objets d’art, allant du VIe au XIXe siècle.

En savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Fontainebleau

François Ier
François Ier vers 1530 (par Jean Clouet, huile sur toile, 96 × 74 cm, Paris, musée du Louvre).

Astrologie et mythologie au château de Fontainebleau

Henri IV à Fontainebleau

« La vision d’Henri IV à Fontainebleau » La chasse illustrée, novembre 1873.

De la treille au poème… à Fontainebleau

La Reine Christine de Suède et son escale expéditive à Fontainebleau
Les Amis du château de Fontainebleau
Crédit: Christine fait assassiner son grand écuyer Monaldeschi
Adrienne Marie Louise Grandpierre-Deverzy (1798-1869)
1824
H. 125 cm ; L. 105, 5 cm
Huile sur toile
Château de Fontainebleau, Inv 4996
Galerie des Fastes.

Le journal La République en la personne d’Albertine Gentou s’intéresse cette semaine à Christine de Suède et le meurtre dont elle serait responsable responsable. Venez exercer vos talents de limier et découvrir ce tableau dans la Galerie des Fastes du château.

En 1657, le château de Fontainebleau est le théâtre d’un sanglant événement. La Reine Christine de Suède, accueillie en France par le cardinal Mazarin, y aurait fait assassiner son grand écuyer, Giovanni Monaldeschi, soupçonné de trahison. Ce dernier est désormais enterré à l’église d’Avon et sa cotte de maille et son épée sont toutes deux conservées au château de Fontainebleau. Sur ce tableau, Christine de Suède tend à Monaldeschi les lettres qui le mettent en cause, tandis que ce dernier, à genoux, implore son pardon. Tous deux sont vêtus à la mode du milieu du XVIIe siècle. Au fond, le château de Fontainebleau sert de cadre à la scène : aussi les souches de cheminées arborent-elles le F de François Ier.

Cet épisode tragique est devenu une source d’inspiration privilégiée pour les artistes de l’époque romantique, qui cultivent en peinture, en sculpture et en littérature le goût de l’historicisme : Alexandre Dumas écrit ainsi la pièce de théâtre Christine, tandis que Félicie de Fauveau sculpte Christine de Suède refusant de faire grâce à son écuyer Monaldeschi.

www.chateaudefontainebleau.fr

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