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Licht, Die sieben Tage der Woche, ist ein siebenteiliger Opern-Zyklus von Karlheinz Stockhausen, den er zwischen 1977 und 2003 komponierte. Wie der Untertitel andeutet, trĂ€gt jede Oper einen Wochentag als Namen. Die sieben Wochentage stellen das menschliche Leben und die Periodisierung der Zeit durch den Menschen dar. Die Thematik âLichtâ ist eine Metapher fĂŒr das Göttliche und wird durch die verschiedenen Konstellationen der Protagonisten aus jeweils anderen Perspektiven beleuchtet.[1] Die EinzelstĂŒcke haben die Werknummern
https://de.wikipedia.org/wiki/Licht_(Stockhausen)
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Carte dâidentitĂ© de lâĆuvre
| Carte dâidentitĂ© de lâĆuvre : Licht de Karlheinz Stockhausen | |
| Genre | opéra |
| Librettiste | Karlheinz Stockhausen |
| Langue du livret | allemand |
| Composition | de 1977 Ă 2003 |
| Forme | cycle de sept opéras : Donnerstag aus Licht (Jeudi de LumiÚre) Samstag aus Licht (Samedi de LumiÚre) Montag aus Licht (Lundi de LumiÚre) Dienstag aus Licht (Mardi de LumiÚre) Freitag aus Licht (Vendredi de LumiÚre) Mittwoch aus Licht (Mercredi de LumiÚre) Sonntag aus Licht (Dimanche de LumiÚre) |
Contexte de composition et de création
Figure incontournable de la musique dâavant-garde, le compositeur allemand Karlheinz Stockhausen se forge son propre langage en faisant longtemps table rase de la pensĂ©e musicale de ses prĂ©dĂ©cesseurs, tout en prenant ses distances avec ses contemporains (Pierre Boulez, Bruno Maderna, Luciano Berio, rencontrĂ©s lors des cours dâĂ©tĂ© de Darmstadt). Pourtant, en 1977, il amorce un projet colossal qui porte au paroxysme lâidĂ©e dâĆuvre dâart totale (Gesamtkunstwerk), engagĂ©e un siĂšcle plus tĂŽt par Richard Wagner dans son cycle de quatre opĂ©ras Der Ring des Nibelungen (LâAnneau du Nibelung) â mĂȘme si Stockhausen a toujours reniĂ© une telle comparaison. Avec Licht, cet idĂ©al va prendre une dimension jusquâalors inĂ©galĂ©e. Le cycle contient en effet sept opĂ©ras nommĂ©s selon les jours de la semaine, rassemblant une centaine de piĂšces distinctes dont la durĂ©e totale de reprĂ©sentation compte vingt-neuf heures. Chaque jour du cycle est Ă©galement rattachĂ© Ă une couleur, une planĂšte, une pierre prĂ©cieuse, un parfum. La musique, le livret, la scĂ©nographie, et les gestes inori puisĂ©s dans diverses religions sont Ă©crits par le compositeur lui-mĂȘme, et vont lâoccuper jusquâen 2003.
DĂšs 1977, Ă la naissance du projet, le mot Licht (LumiĂšre) sâest imposĂ© comme une Ă©vidence chez Stockhausen. Le compositeur raconte que ce terme est devenu de plus en plus clair, nĂ©cessaire, Ă©vident grĂące Ă nos grands maĂźtres, que ce soit dans le domaine religieux, profane ou abstrait philosophique, que ce soit JĂ©sus ou Aurobindo qui lâutilise. […] La LumiĂšre, câest lâesprit, Ă©videmment, une manifestation de lâesprit, de lâesprit parfait, prĂ©cisĂ©ment, pĂ©nĂ©trant tout, illuminant tout. Câest pour cela que nous avons ce mot universel, et aucun autre mot ne peut le remplacer en tant que titre de mon Ćuvre.
[1]
Déroulé du cycle Licht

Nourri de sa lecture du Livre dâUrantia, Stockhausen raconte dans Licht les destins de Michael, venu de la planĂšte Sirius, dâEva, figure maternelle et amoureuse, et de Luzifer, source des conflits qui se dĂ©nouent dans Sonntag aus Licht (Dimanche de LumiĂšre). La symbolique des personnages (notamment de la triade quâils forment) et les sujets abordĂ©s se veulent universels et, de fait, se retrouvent dans nombreux mythes fondateurs Ă travers le monde. Le compositeur explique ainsi sa dĂ©marche : jâai constatĂ© quâil y a eu dans toutes les cultures des noms diffĂ©rents pour les mĂȘmes divinitĂ©s. Peu Ă peu, Ă partir de nombreux courants, une concentration sur trois figures principales sâest imposĂ©e […] : un esprit fĂ©minin, Eva (ou Aphrodite, ou VĂ©nus) ; puis Michael (ou encore Thot, HermĂšs TrismĂ©giste, Jovis, Thor ou Donar, Mikael dans les plus anciennes traditions du Proche-Orient, esprit protecteur des HĂ©breux, et encore plus loin dans le passĂ© Mitra, qui tue le taureau) ; la troisiĂšme est lâange de lumiĂšre, Luzifer, lui aussi un personnage antique, prĂ©sent aussi loin que remonte lâhistoire.
[2]
La trame narrative, relativement souple, permet Ă chaque opĂ©ra dâĂȘtre indĂ©pendant des autres, tout en rĂ©vĂ©lant dans sa continuitĂ© une Ă©volution des personnages et de leurs relations entre eux : Michael, portĂ© par son amour des hommes quâil a rencontrĂ©s lors de son voyage sur Terre, est en opposition avec Luzifer, hostile Ă la crĂ©ation de lâhomme quâil juge imparfait. Entre les deux, Eva incarne la figure conciliatrice, penchant tantĂŽt vers lâun, tantĂŽt vers lâautre.
Le cycle ne dĂ©bute pas, comme on pourrait sây attendre, avec Montag (Lundi) ou Sonntag (Dimanche) car, pour Stockhausen, la semaine nâa ni dĂ©but ni fin. Câest une spirale Ă©ternelle.
[3] De plus, lâordre des sept opĂ©ras du cycle ne correspond pas Ă celui des sept jours de la semaine. En effet, le compositeur attribue Ă chaque jour une signification particuliĂšre, en fonction de la planĂšte et de la divinitĂ© auxquelles il se rĂ©fĂšre : Montag (lundi), associĂ© Ă la lune souvent symbole de fĂ©conditĂ©, est le jour dâEva, la mĂšre ; Dienstag (mardi), associĂ© Ă Mars le dieu de la guerre, est le jour du conflit, etc. Le cycle Licht suit ainsi une narration originale qui lui est propre : aprĂšs la prĂ©sentation des personnages (Donnerstag consacrĂ© Ă Michael, Samstag Ă Luzifer, Montag Ă Eva), vient le temps du conflit (Dienstag) entre les frĂšres ennemis Michael et Luzifer, de la tentation dâEva (Freitag) puis de la rĂ©conciliation (Mittwoch) avant lâunion mystique de Michael et Eva (Sonntag).
Langage musical
Ă partir de Mantra (1970), Stockhausen dĂ©finit son matĂ©riau musical avant de composer. Ainsi naĂźt le principe de formule : une idĂ©e initiale contenant dĂ©jĂ en germe lâintĂ©gralitĂ© de la musique. Chaque personnage possĂšde sa formule, elle-mĂȘme issue dâune super-formule englobant lâintĂ©gralitĂ© du cycle. Contrairement au leitmotiv de Wagner, la formule de Stockhausen ne se comporte pas comme une mĂ©lodie reconnaissable mais plutĂŽt comme un code gĂ©nĂ©tique. Celui-ci donne les rĂšgles dâorganisation de sa musique : hauteurs, rythmes, timbres, chaque son de la formule sâanime et se dĂ©ploie de maniĂšre organique.
Le temps, Ă©lĂ©ment primordial en musique, est repensĂ© Ă une tout autre Ă©chelle : les formules sont soumises Ă des variations extrĂȘmes, comme lâextension et la contraction, manipulations en prĂ©mices dans Hymnen (1967). Lâespace est Ă©galement explorĂ© dans toutes ses dimensions. Pour cela, Stockhausen fait appel Ă la musique Ă©lectronique en la diffusant dans de multiples haut-parleurs de façon Ă immerger lâauditeur. Son mode de couplage avec les instruments acoustiques marque de plus â comme dans la piĂšce Kontakte (1961) â lâabolition des frontiĂšres sonores entre acoustique et Ă©lectronique.
Enfin, en vĂ©ritable passionnĂ© dâastronomie, Stockhausen applique Ă sa musique certains comportements propres aux Ă©toiles. La spirale, comme forme et mouvement interne Ă la musique et/ou effectuĂ©e sur scĂšne, va revenir Ă plusieurs reprises dans le cycle de Licht. Dans Welt-Parlament (1995), extrait de Mittwoch, douze groupes de chanteurs a capella, dirigĂ©s par un chef-« prĂ©sident », gravitent en polyrythmies sur des hauteurs diffĂ©rentes jusquâĂ rejoindre lâunisson. Dans Freitag, câest lâultime piĂšce, Chor-Spirale, qui reprend cette forme en plaçant en miroir un chĆur de femmes et un chĆur dâhommes, partant du mĂ©dium jusquâĂ atteindre les limites de la voix humaine dans les aigus et dans les graves.
Avec ce cycle monumental, Stockhausen rompt avec lâopĂ©ra traditionnel en donnant la mĂȘme importance aux voix quâaux parties instrumentales, Ă©lectroniques et dansĂ©es. Au fil des opĂ©ras, les trois personnages sont dâailleurs interprĂ©tĂ©s tantĂŽt par un chanteur, tantĂŽt par un instrumentiste ou un danseur : Au dĂ©but de mon travail, jâai rĂ©flĂ©chi Ă la façon dont je pouvais rĂ©unir, dans une Ćuvre de théùtre musical, les fonctions traditionnelles du corps du danseur, de la voix du chanteur et de lâinstrumentiste. […] Jâai donc composĂ© chacun des personnages principaux, Michael, Eva et Luzifer, sous la forme de trois figures que je ferai intervenir â en fonction de la situation â ou bien sĂ©parĂ©ment, ou Ă deux ou trois quand jâaurai besoin dâun contrepoint entre danse, voix et instrument.
[4] Son goĂ»t pour lâexpĂ©rimentation musicale mĂšne le compositeur Ă repousser les limites du possible, notamment dans Mittwoch aus Licht (Mercredi de LumiĂšre), créé en intĂ©gralitĂ© seulement en 2012 et dont la scĂšne la plus connue reste Helikopter-Streichquartett (1993) oĂč les musiciens quittent la salle du concert pour interprĂ©ter les trente minutes de musique suivantes depuis quatre hĂ©licoptĂšres en vol.

Zoom sur Freitag aus Licht
Carte dâidentitĂ© de lâĆuvre
| Carte dâidentitĂ© de lâĆuvre : Freitag aus Licht de Karlheinz Stockhausen | |
| Composition | 1991-1994 |
| CrĂ©ation | le 12 septembre 1996 Ă lâOpĂ©ra de Leipzig |
| Forme | une salutation, deux actes et un adieu |
| Instrumentation | trois voix (soprano, baryton, basse), deux instruments solistes (flĂ»te, cor de basset), orchestre dâenfants, chĆur dâenfants, chĆur, synthĂ©tiseur, bande et douze couples de danseurs-mimes |
Freitag, dont la partie centrale est sous-titrĂ© Versuchung (tentation), traite de la rencontre entre Eva et Luzifer, ici appelĂ© Ludon, qui souhaite la marier Ă son fils Kaino et, Ă travers cette union, rallier Eva Ă sa lutte contre Michael. Dans un premier temps, Eva refuse. Cependant, aprĂšs une seconde entrevue au cours de laquelle leurs enfants respectifs jouent de la musique ensemble, la femme se laisse convaincre et consent Ă sâunir Ă Kaino, dans lâespoir de faire ainsi Ă©voluer le genre humain. Son consentement et la chute Ă venir sont illustrĂ©s par le passage dâune comĂšte et le cri de Michael, trahi. Les enfants se font ensuite la guerre jusquâĂ lâapparition dâun rhinocĂ©ros volant mettant un terme au conflit. LâopĂ©ra sâachĂšve par le regret et la priĂšre dâEva accompagnĂ©e par ses anges gardiens, Elu et Lufa, respectivement incarnĂ©s par le cor de basset et la flĂ»te.
Ce cinquiĂšme opĂ©ra du cycle est un objet artistique original dans sa conception. Tout dâabord, lâarchitecture globale rappelle la forme en arche : les deux actes de lâopĂ©ra, la Tentation et la Chute, sont encadrĂ©s par une Salutation et un Adieu. Ces deux morceaux placĂ©s en regard sont constituĂ©s de musique Ă©lectronique pure, rĂ©alisĂ©e par Stockhausen dans ses studios et intitulĂ©e Weltraum (Cosmos). Ils accompagnent les spectateurs vers et hors de la salle de spectacle, mais sont aussi entendus tout le long de lâopĂ©ra comme fil rouge. Ensuite, les deux actes de lâopĂ©ra font alterner dix scĂšnes chantĂ©es et jouĂ©es faisant avancer lâaction (« scĂšnes rĂ©elles ») et douze scĂšnes dansĂ©es sur des compositions Ă©lectroniques (« scĂšnes sonores »). Ces derniĂšres prĂ©sentent douze couples au dĂ©part cohĂ©rents â lâhomme et la femme, le chien et le chat, le crayon et le taille-crayon, etc. â qui vont se mĂ©langer et former au second acte des couples hybrides symbolisant la dĂ©cadence et la chute dâEva.
Un code poétique (Silvia Costa, metteur en scÚne)
Freitag aus Licht. Playslist Opéra de Lille
Zoom sur Sonntag aus Licht
| Carte dâidentitĂ© de lâĆuvre : Sonntag aus Licht de Karlheinz Stockhausen | |
| Composition | 1998-2003 |
| Création | les 9 avril (scÚnes 1, 2 et 3) et 10 avril (scÚnes 4, 5 et adieu) 2011 au Staatenhaus de Cologne |
| Forme | cinq scĂšnes et un adieu |
| Instrumentation | dix voix solistes, une voix dâenfant, quatre instruments solistes (cor de basset, flĂ»te, trompette, synthĂ©tiseur), deux chĆurs, deux orchestres, Ă©lectronique et projection du son |
Le septiĂšme jour de la semaine
Sonntag aus Licht (Dimanche de LumiĂšre) est le dernier opĂ©ra du cycle. Il amĂšne une conclusion en cĂ©lĂ©brant «âŻlâunion mystiqueâŻÂ» de Michael et Eva, rĂ©conciliĂ©s Ă la fin de Mittwoch aus Licht (Mercredi de LumiĂšre, 1995-1997). Pour les cinq scĂšnes et lâAdieu du Dimanche, Stockhausen fait intervenir dix voix solistes, une voix dâenfant, quatre instruments solistesâŻâ le cor de basset et la flĂ»te associĂ©s au personnage dâEva, la trompette associĂ©e Ă Michael, et un synthĂ©tiseurâŻâ, deux chĆurs mixtes, deux orchestres, et de la musique Ă©lectronique prĂ©-enregistrĂ©e et projetĂ©e dans lâespace par un ingĂ©nieur du son. La crĂ©ation posthume de Sonntag a eu lieu les 9 et 10 avril 2011 Ă lâOpĂ©ra de Cologne.
PlutĂŽt que de dĂ©rouler lâaction de maniĂšre linĂ©aire, les scĂšnes de Sonntag viennent symboliser Ă leur façon lâidĂ©e dâunion. Ainsi, en seconde lecture, Stockhausen cĂ©lĂšbre les relations entre chanteurs et instrumentistes. Câest le cas de la scĂšne 1, Lichter-Wasser (LumiĂšres-Eau) oĂč les deux chanteurs solistes se lient aux instrumentistes en se dĂ©plaçant avec eux et en leur apportant une lumiĂšre. Les 29 lumiĂšres, pour 29 musiciens, sont divisĂ©es en 12 + 17, correspondant aux 12 sons de la formule dâEva et aux 17 sons de la formule de Michael. Lâunion peut bien entendu ĂȘtre sonore. Ă la scĂšne 2, Engel-Prozessionen (Processions dâanges), les chĆurs dâanges spatialisĂ©s en sept groupes (comme autant de dĂ©clinaisons de Michael) pour les sept jours de la semaine unissent progressivement leurs voix pour atteindre lâhomorythmie. Enfin, Sonntag rĂ©ussit lâunion du temps, de lâespace et des sens en faisant entendre simultanĂ©ment jusquâĂ sept langues (scĂšnes 2 et 5, Hoch Zeiten), mais aussi en diffusant sept parfums pour symboliser sept aires gĂ©ographiques (scĂšne 4, DĂŒfte-Zeichen), soit tout autant de cultures Ă©voquĂ©es dans un mĂȘme espace-temps.
ScĂšne 4âŻ, DĂŒfte-Zeichen (ParfumsâSignes)
Cette scĂšne occupe une place particuliĂšre au sein de ce dernier opĂ©ra. En effet, elle est la derniĂšre piĂšce composĂ©e pour le cycle Licht et clĂŽt ainsi 25 ans de composition. Stockhausen conçoit sept chansons, interprĂ©tĂ©es sur sept podiums distincts, citant chacune de courts extraits des opĂ©ras prĂ©cĂ©dents. Le texte de Stockhausen lĂšve le voile sur les symboles associĂ©s Ă chaque opĂ©ra. Quant aux encens, ils contiennent en eux-mĂȘmes des rĂ©ponses pour ceux capables de les identifier et dâen comprendre la symbolique. En accĂ©dant Ă ce savoir, le spectateur se voit alors rĂ©compensĂ© pour son assiduitĂ© et sa fidĂ©litĂ© tout au long du cycle.
Ăcouter les espaces
Si lâexpĂ©rience du concert semblait avoir atteint ses limites spatio-temporelles avec Helikopter-Streichquartett (1992-1993) dans Mittwoch aus Licht (Mercredi de LumiĂšre), il restait Ă Stockhausen des expĂ©riences dâĂ©coute encore inĂ©dites. En effet, pour la derniĂšre scĂšne Hoch Zeiten (Mariages â ou Temps forts) de Sonntag aus Licht, il imagine une nouvelle spatialisation du sonâŻ: un chĆur et un orchestre, tous deux divisĂ©s en cinq groupes, installĂ©s chacun dans deux salles de concert adjacentes et interprĂ©tant la scĂšne en mĂȘme temps. Pendant la reprĂ©sentation, chĆurs et orchestres sont captĂ©s indĂ©pendamment et leur son retransmis en direct dans lâespace opposĂ©, donnant lieu Ă sept rencontres sonores inouĂŻes. Ă la fin de la scĂšne, le public est priĂ© de changer de salle pour la rĂ©entendre du second point dâĂ©coute. Une fois le rideau tombĂ©, Sonntags Abschied (Adieu du Dimanche) rejoue la derniĂšre scĂšne dans les haut-parleurs des espaces publics de la salle tout en accompagnant le public vers la sortie et vers un nouveau Lundi. La semaine nâa donc ni dĂ©but ni fin. Câest une spirale Ă©ternelle.
[5]
Karlheinz Stockhausen et le livre dâUrantia
IA Grok 3, pouvez-vous nous parler de la relation entre Karlheinz Stockhausen et le livre dâUrantia?
Weâre seeing some heavy traffic, so weâve opted for an alternate model to get your answer to you faster. (NDLR ce qui veut dire que lâon va sâarrĂȘter lĂ car nous somme en effetdans un horaire trĂšs surchargĂ© dâutilisateurs (17H20). Je publie donc la rĂ©ponse courte et je reprendrai cet Ă©change aux heures plus creuses)
Bien sĂ»r, je peux vous parler de la relation entre Karlheinz Stockhausen, le compositeur allemand pionnier de la musique contemporaine, et le Livre dâUrantia. Cette relation, bien documentĂ©e, illustre comment une Ćuvre spirituelle et philosophique a influencĂ© profondĂ©ment une figure majeure de la musique du XXe siĂšcle.
Karlheinz Stockhausen dĂ©couvrit le Livre dâUrantia en 1971, lors dâun concert Ă New York avec le Philharmonique de New York. AprĂšs une reprĂ©sentation remarquable de son Ćuvre Hymnen, un personnage excentrique, dĂ©crit comme barbu, pieds nus, et portant un bĂąton de berger, sâapprocha de lui et lui offrit un exemplaire du livre, quâil acheta pour 20 dollars. Cet Ă©vĂ©nement marqua le dĂ©but dâune fascination durable pour cet ouvrage, prĂ©sentĂ© comme la « cinquiĂšme rĂ©vĂ©lation dâĂ©poque » et dĂ©crivant une cosmologie complexe, lâhistoire de lâunivers, et une rĂ©interprĂ©tation de la vie de JĂ©sus sous le nom de MicaĂ«l de NĂ©badon.
Ă partir du milieu des annĂ©es 1970, le Livre dâUrantia devint une source dâinspiration majeure pour Stockhausen, influençant notamment son immense cycle dâopĂ©ras Licht (1977-2003), une Ćuvre monumentale de 29 heures rĂ©partie en sept opĂ©ras, chacun reprĂ©sentant un jour de la semaine. Les personnages centraux de Licht â Michael, Eva et Lucifer â sâinspirent directement des figures dĂ©crites dans le livre, notamment les rĂ©cits sur la rĂ©bellion de Lucifer et le rĂŽle de Michael comme crĂ©ateur divin. Les emblĂšmes et symboles associĂ©s Ă ces personnages, ainsi que certains thĂšmes cosmiques et universels, trouvent leur origine dans la cosmogonie du Livre dâUrantia, qui dĂ©crit un univers structurĂ© en superunivers, dont Urantia (la Terre) fait partie, et un Paradis central habitĂ© par des ĂȘtres divins.
Stockhausen Ă©tait particuliĂšrement captivĂ© par les chapitres sur saint Michel, quâil associait Ă son enfance et Ă la statue de lâarchange dans la cathĂ©drale dâAltenberg, oĂč il avait priĂ©. Cette connexion personnelle renforça lâimpact du livre sur sa vision artistique, quâil percevait comme une exploration cosmique et spirituelle. Il alla jusquâĂ exiger de ses Ă©tudiants, lors dâune confĂ©rence en 1974, de lire le Livre dâUrantia sâils voulaient continuer Ă suivre ses cours, bien quâil nâait jamais imposĂ© cette lecture comme une croyance obligatoire, selon certaines sources.
Ă la fin de sa vie, Stockhausen poursuivit cette influence dans son cycle Klang (« Son »), prĂ©vu pour comporter 24 piĂšces correspondant aux 24 heures dâune journĂ©e, dont 21 furent achevĂ©es avant sa mort en 2007. Certaines piĂšces, comme Urantia (19e heure) et Orvonton (15e heure), tirent directement leurs titres et concepts du Livre dâUrantia, reflĂ©tant des notions cosmiques comme les superunivers et la Terre (Urantia). Par exemple, Urantia est une piĂšce pour soprano et Ă©lectronique, avec un texte minimaliste en allemand Ă©voquant des « orbites » et la TrinitĂ© divine, tandis que Orvonton fait rĂ©fĂ©rence Ă lâun des sept superunivers dĂ©crits dans le livre.
Cette relation illustre comment Stockhausen, dĂ©jĂ connu pour son mysticisme et son intĂ©rĂȘt pour des influences spirituelles variĂ©es (yoga, soufisme, etc.), intĂ©gra la vision cosmique et religieuse du Livre dâUrantia dans sa quĂȘte dâune musique universelle, quâil qualifiait parfois de « galactique ». Le livre ne servait pas seulement dâinspiration thĂ©matique, mais aussi comme une structure conceptuelle pour organiser ses Ćuvres en cycles vastes et interconnectĂ©s, reflĂ©tant son ambition de crĂ©er une musique transcendant les frontiĂšres humaines et temporelles.
En rĂ©sumĂ©, la relation entre Stockhausen et le Livre dâUrantia est profonde et multidimensionnelle, marquant une fusion entre sa crĂ©ativitĂ© musicale dâavant-garde et une cosmologie spirituelle audacieuse, influençant des Ćuvres majeures comme Licht et Klang. Cette connexion reste un exemple fascinant de lâintersection entre art, spiritualitĂ© et philosophie moderne. Souhaitez-vous approfondir un aspect particulier de cette relation, comme son impact spĂ©cifique sur Licht ou Klang, ou explorer comment dâautres artistes ont Ă©tĂ© influencĂ©s par le Livre dâUrantia ?
IA Grok 3 : Je vais approfondir lâimpact spĂ©cifique du Livre dâUrantia sur les Ćuvres Licht et Klang
Je vais approfondir lâimpact spĂ©cifique du Livre dâUrantia sur les Ćuvres Licht et Klang de Karlheinz Stockhausen, en examinant comment ce texte a influencĂ© la structure, les thĂšmes et les concepts musicaux de ces cycles monumentaux. Ces deux Ćuvres, bien que distinctes, partagent une ambition cosmique et spirituelle qui doit beaucoup Ă la vision du Livre dâUrantia.
1. Impact sur Licht (1977-2003)
Licht: Die sieben Tage der Woche (La LumiĂšre : Les sept jours de la semaine) est un cycle dâopĂ©ras en sept parties, chacune reprĂ©sentant un jour de la semaine, totalisant environ 29 heures de musique. Câest lâune des Ćuvres les plus ambitieuses de Stockhausen, et son influence par le Livre dâUrantia est particuliĂšrement Ă©vidente dans plusieurs aspects :
a) Structure cosmique et personnages
- Inspiration thĂ©ologique et cosmique : Le Livre dâUrantia prĂ©sente un univers organisĂ© en superunivers, avec des figures spirituelles comme MicaĂ«l de NĂ©badon (JĂ©sus dans une incarnation cosmique) et Lucifer, qui mĂšne une rĂ©bellion contre le Paradis central. Stockhausen adapta cette structure dans Licht, oĂč les personnages principaux â Michael, Eva et Lucifer â incarnent des forces cosmiques et spirituelles. Michael reprĂ©sente la lumiĂšre divine et la crĂ©ation, Eva la fĂ©minitĂ© et la fertilitĂ©, et Lucifer la rĂ©bellion et la dualitĂ©. Ces figures sâinspirent directement des rĂ©cits du Livre dâUrantia, notamment les chapitres sur la rĂ©bellion de Lucifer et le rĂŽle de MicaĂ«l comme chef spirituel de notre superunivers local (Orvonton).
- Les sept jours : La structure hebdomadaire de Licht reflĂšte une conception cyclique et universelle, qui rĂ©sonne avec la vision du Livre dâUrantia dâun cosmos ordonnĂ© et rythmĂ© par des cycles divins. Chaque opĂ©ra (Donnerstag, Samstag, Montag, etc.) explore une journĂ©e avec des thĂšmes cosmiques, et Stockhausen associa ces jours Ă des Ă©vĂ©nements spirituels et mythiques tirĂ©s du livre, comme la crĂ©ation et la rĂ©demption.
b) Symbolisme musical
- ThÚmes et motifs : Stockhausen intégra des motifs musicaux spécifiques pour chaque personnage, inspirés par la cosmogonie urantienne. Par exemple, le motif de Michael, souvent représenté par des sonorités lumineuses et ascendantes, évoque son rÎle de créateur et de guide divin, tandis que celui de Lucifer inclut des dissonances et des tensions reflétant la rébellion décrite dans le livre.
- Langue et textes : Certains textes chantĂ©s dans Licht intĂšgrent des rĂ©fĂ©rences implicites ou des concepts du Livre dâUrantia, comme lâidĂ©e dâun univers peuplĂ© de mondes habitĂ©s et de hiĂ©rarchies spirituelles. Bien que Stockhausen adapte ces idĂ©es Ă son propre langage poĂ©tique, lâinfluence se ressent dans les descriptions de voyages cosmiques et dâinteractions divines.
c) Exemple concret : Donnerstag aus Licht (Jeudi)
- LâopĂ©ra Donnerstag, centrĂ© sur Michael, illustre clairement lâinfluence urantienne. Michael y est reprĂ©sentĂ© comme un hĂ©ros spirituel et un musicien, voyageant Ă travers des dimensions cosmiques. Cette vision sâinspire directement de MicaĂ«l de NĂ©badon, dĂ©crit dans le Livre dâUrantia comme un ĂȘtre divin incarnĂ© sur Terre pour enseigner et guider lâhumanitĂ©. La scĂšne finale, oĂč Michael sâĂ©lĂšve dans les cieux, reflĂšte lâidĂ©e urantienne dâune ascension spirituelle vers des niveaux supĂ©rieurs dâexistence.
d) Réception et intention
- Stockhausen voyait Licht comme une Ćuvre « galactique », transcendant les frontiĂšres humaines pour reflĂ©ter une harmonie universelle. Dans des interviews, il mentionna que le Livre dâUrantia lui avait donnĂ© une vision plus vaste de lâunivers, quâil traduisit en une musique synesthĂ©sique, combinant son, lumiĂšre et mouvement. Cette ambition trouve son apogĂ©e dans Licht, oĂč chaque opĂ©ra est conçu comme un microcosme dâun macrocosme spirituel.
2. Impact sur Klang (2004-2007)
Klang: 24 Stunden aus dem Leben einer Frau (Son : 24 heures dans la vie dâune femme) est un cycle inachevĂ© de 24 piĂšces, une pour chaque heure dâune journĂ©e, dont 21 furent complĂ©tĂ©es avant la mort de Stockhausen en 2007. Bien que Klang soit plus abstrait que Licht, lâinfluence du Livre dâUrantia y est Ă©galement notable, bien quâelle soit moins narrative et plus conceptuelle.
a) Titres et concepts cosmiques
- Plusieurs piĂšces de Klang portent des titres directement inspirĂ©s du Livre dâUrantia, comme Urantia (19e heure) et Orvonton (15e heure). Ces termes font rĂ©fĂ©rence Ă des entitĂ©s cosmiques dĂ©crites dans le livre : « Urantia » est le nom donnĂ© Ă la Terre, et « Orvonton » est le superunivers contenant notre galaxie. Stockhausen utilisa ces concepts pour Ă©voquer une musique transcendantale, connectant lâhumain Ă une Ă©chelle universelle.
- Par exemple, Urantia pour soprano et Ă©lectronique (2004) utilise un texte minimaliste en allemand, Ă©voquant des « orbites » et une TrinitĂ© divine, reflĂ©tant la vision urantienne dâun cosmos ordonnĂ© par des lois spirituelles. La piĂšce incorpore des sons Ă©lectroniques pour suggĂ©rer une expansion cosmique, un Ă©cho des descriptions du Livre dâUrantia sur les mondes Ă©volutifs et les hiĂ©rarchies divines.
b) Structure cyclique
- Comme Licht, Klang adopte une structure cyclique (les 24 heures), qui peut ĂȘtre vue comme une traduction musicale des cycles cosmiques dĂ©crits dans le Livre dâUrantia. Stockhausen cherchait Ă capturer lâĂ©volution spirituelle et temporelle de lâunivers Ă travers une journĂ©e, une idĂ©e inspirĂ©e par la vision urantienne dâune progression Ă©ternelle vers le Paradis.
c) Utilisation de lâĂ©lectronique et de lâintelligence artificielle
- Dans Klang, Stockhausen intĂ©gra des technologies Ă©lectroniques avancĂ©es, parfois associĂ©es Ă une « intelligence cosmique » ou Ă une reprĂ©sentation de lâAjusteur de pensĂ©e (une entitĂ© spirituelle intĂ©rieure dĂ©crite dans le Livre dâUrantia). Bien que cette connexion soit implicite, elle reflĂšte son intĂ©rĂȘt pour une musique qui fusionne lâhumain, le divin et le technologique, en Ă©cho Ă la vision urantienne dâune Ă©volution spirituelle intĂ©grant toutes formes dâintelligence.
d) Réception et intention
- Stockhausen considĂ©rait Klang comme une exploration ultime de la rĂ©sonance universelle, une idĂ©e directement inspirĂ©e par la cosmologie du Livre dâUrantia. Il voyait chaque piĂšce comme une « heure » dans le parcours spirituel dâune femme (symbolisant lâhumanitĂ©), voyageant Ă travers des dimensions temporelles et cosmiques. Cette vision sâaligne sur les descriptions urantiennes dâune destinĂ©e Ă©ternelle pour chaque individu, guidĂ© par des forces divines.
SynthĂšse et comparaison
- Dans Licht : Lâinfluence du Livre dâUrantia est narrative et théùtrale, avec des personnages et des scĂ©narios directement inspirĂ©s des rĂ©cits cosmiques et spirituels du livre. Michael, Eva et Lucifer deviennent des figures emblĂ©matiques, structurant une Ćuvre monumentale qui reflĂšte une vision universelle de la crĂ©ation et de la rĂ©demption.
- Dans Klang : Lâimpact est plus abstrait et conceptuel, se concentrant sur des titres et des structures cosmiques (Urantia, Orvonton) pour crĂ©er une musique introspective et universelle. Lâaccent est mis sur lâĂ©volution spirituelle Ă travers le temps, avec une approche plus technologique et expĂ©rimentale.
Dans les deux cas, Stockhausen utilisait le Livre dâUrantia comme un cadre philosophique et spirituel pour repousser les limites de la musique, traduisant sa vision dâune harmonie cosmique en sons, structures et symboles. Cette influence tĂ©moigne de sa capacitĂ© Ă fusionner des idĂ©es Ă©sotĂ©riques avec une avant-garde musicale, crĂ©ant des Ćuvres qui restent Ă la fois profondĂ©ment spirituelles et radicalement modernes.
Souhaitez-vous approfondir un aspect spĂ©cifique, comme lâanalyse dâune piĂšce particuliĂšre (Donnerstag ou Urantia), ou explorer comment cette influence sâest manifestĂ©e dans dâautres aspects de la vie ou de lâĆuvre de Stockhausen ?
A suivre….
Vidéos
Mittwoch aus Licht
1995-1997
Titres des parties :
Salutation : Mittwochs – Gruss
ScĂšne 1 : Welt – Parlament
ScĂšne 2 : Orchester – finalisten
ScĂšne 3 : Helikopter-Streichquartett
ScĂšne 4 : Michaelion
Adieu : Mittwochs-Abschied
Donnerstag au Licht
1978-1980
Titres des parties :
Donnerstag-Gruss (Salut de jeudi) ;
Acte I : Michaels Jugend (la jeunesse de Michael) : Kindheit (enfance); Mondeva ; Examen ;
Acte II : Michaels Reise um die Erde (le voyage de Michael autour de la terre) ;
Acte III : Michaels Heimkehr (le retour de Michael) : Festival ; Vision.
Lâarchange saint Michel est la figure centrale de lâopĂ©ra Donnerstag aus Licht de Karlheinz Stockhausen, premier opĂ©ra de son cycle Licht: die sieben Tage der Woche. Double Ă la fois du compositeur et de lâarchange Michel, Michael â triplement interprĂ©tĂ© par un chanteur, un danseur et un trompettiste â est dâabord enfant entre ses parents, puis homme amoureux, artiste et voyageur, et enfin archange confrontĂ© au mal, messager de paix et intercesseur entre les humains et Dieu. Explorant le temps, investissant lâespace, mobilisant les interprĂštes comme les spectateurs, Stockhausen a fait de Donnerstag, premier des sept opĂ©ras de son cycle Licht, une grande aventure pour lâoreille, lâoeil et lâesprit, avec un sens aigu du dĂ©tail comme de lâunitĂ© organique.
Michaels Reise um die Erde (Donnerstag aux Licht, II
Le Voyage de Michel autour de la Terre (Michaels Reise um die Erde) constitue l’acte central. Créé en 1981, mis en scĂšne par Luca Ronconi Ă la Scala de Milan, ce Jeudi de lumiĂšre, centrĂ© sur le personnage de Michel, est la premiĂšre « journĂ©e » achevĂ©e par le compositeur. Dans cet acte constituĂ© dâune seule scĂšne, le protagoniste, caractĂ©risĂ© par un certain nombre de motifs (ou « formules») mĂ©lodiques, nâest pas incarnĂ© par un chanteur, mais par un instrument : la trompette. En sept stations autour du globe, Michel va dialoguer avec des musiciens pingouins, clowns ou hirondelles, jusquâĂ la rencontre avec Ăve, reprĂ©sentĂ©e par le cor de basset. Cet acte est lâun des seuls de Licht oĂč lâĂ©lectronique est absente, la richesse des textures reposant sur la virtuositĂ© des instrumentistes de lâorchestre. Comme les six autres « journĂ©es » de ce cycle-somme empreint de mysticisme, Le voyage de Michael autour de la Terre dĂ©gage une singuliĂšre force de fascination. (rediffusion par Arte le 10 aout 2009)
Karlheinz stockhausen michaels reise um die erde donnerstag aus licht ii (vidéo): https://alchetron.com/Donnerstag-aus-Licht
Entretien avec Stockhausen :
https://www.telerama.fr/musique/22981-le_compositeur_karlheinz_stockhausen_est_mort.php
Sonntag aus Licht
1998-2003
Titres des parties :
ScĂšne 1. Lichter â Wasser (Sonntags â Gruss)
ScĂšne 2. Engel â Prozessionen
ScĂšne 3. Licht-Bilder
ScĂšne 4. DĂŒfte â Ziechen
ScĂšne 5. Hoch â Zeiten
Sunday Farewell : Sonntags â Abschied
Sources
Source de l’article
https://pad.philharmoniedeparis.fr/0816503-licht-karlheinz-stockhausen.aspx?_lg=fr-FR
Sources principales
- Jean CHEVALIER et Alain GHEERBRANT, Dictionnaire des symboles, Ăditions Robert Laffont / Jupiter, Paris, 1982
- François DECARSIN, « Karlheinz Stockhausen, Parcours de lâĆuvre », dans B.R.A.H.M.S., Ressources en ligne de lâIRCAM, 2019
- Juan MarĂa SOLARE et Karlheinz STOCKHAUSEN, « Face to face with Stockhausen », dans Tempo, n° 213, p. 20-22, Cambridge University Press, 2000
- Karlheinz STOCKHAUSEN, Freitag aus Licht, partition Ă©ditĂ©e par Stockhausen Verlag, KĂŒrten, 1997
- Karlheinz STOCKHAUSEN, Ăcouter en dĂ©couvreur, textes rĂ©unis et introduits par Imke Misch, Ăditions CitĂ© de la musique – Philharmonie de Paris, collection La rue musicale, 2016
- Ivanka STOĂANOVA, Karlheinz Stockhausen, « Je suis les sons… », Ăditions Beauchesne, 2014
- Richard TOOP, « Licht », dans Grove Music Online, 2002
- Richard TOOP, « Freitag aus Licht », dans Grove Music Online, 2008
Références des citations
- [1] Ivanka StoĂŻanova, p. 155-156
- [2] Karlheinz Stockhausen, Ăcouter en dĂ©couvreur, p. 188
- [3] Karlheinz Stockhausen, Ăcouter en dĂ©couvreur, p. 191
- [4] Karlheinz Stockhausen, Ăcouter en dĂ©couvreur, p. 192
- [5] Karlheinz Stockhausen, Ăcouter en dĂ©couvreur, p. 191
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