Karlheinz Stockhausen

Tombe de Karlheinz Stockhausens avec la partition de LICHT . https://en.wikipedia.org/wiki/Donnerstag_aus_Licht

  1. Karlheinz Stockhausen
  2. Karlheinz Stockhausen, lecteur du Livre d’Urantia
  3. Licht
    1. Donnerstag aus Licht
    2. Samstag aus Licht
      1. Le rĂȘve de Lucifer – Michel Rigoni
    3. Montag aus Licht
    4. Dienstag aus Licht
    5. Freitag aus Licht
    6. Mittwoch aus Licht
    7. Sonntag aus Licht
  4. Le rĂȘve de Lucifer
  5. “La symphonie des sphùres : Entretien avec Karlheinz Stockhausen”.
  6. Klang – Die 24 Stunden des Tages (Stockhausen)
  7. Le Livre d’Urantia
  8. Voir aussi

Karlheinz Stockhausen

Karlheinz Stockhausen en 2004.

Karlheinz Stockhausen est un compositeur allemand nĂ© le 22 aoĂ»t 1928 Ă  Mödrath (actuellement quartier de Kerpen) et mort le 5 dĂ©cembre 2007 Ă  KĂŒrten, en Allemagne. Son travail se construit autour de la musique Ă©lectroacoustique, de la spatialisation du son et, les derniĂšres annĂ©es, de longs cycles de crĂ©ation qui aboutissent Ă  des Ɠuvres monumentales.

En savoir plus https://fr.wikipedia.org/wiki/Karlheinz_Stockhausen

Karlheinz Stockhausen, lecteur du Livre d’Urantia

Le 5 dĂ©cembre 2007, le grand compositeur allemand Karlheinz Stockhausen est dĂ©cĂ©dĂ© Ă  l’age de 79 ans. Il Ă©tait cĂ©lĂšbre comme pionnier de la musique moderne, telle que la musique Ă©lectronique, il est l’un des plus importants reprĂ©sentants des arts « aprĂšs-guerre ». Les Beatles lui ont fait honneur en le mettant sur la pochette de leur disque « Sgt. Pepper ». Mais beaucoup de gens – mĂȘme beaucoup de lecteurs du Livre d’Urantia â€“ ne savent pas qu’il Ă©tait l’un des premiers EuropĂ©ens et Allemands qui dĂ©couvrit la cinquiĂšme RĂ©vĂ©lation d’Epoque. Comment cela s’est-il passĂ© ?

AprĂšs un concert exceptionnel Ă  New York, le 25 fĂ©vrier 1971, un type bizarre l’approcha et lui cria : « Stockhausen, je dois vous parler ! » Tout le monde s’écarta. Stockhausen accepta de parler Ă  cet homme qui avait une longue barbe, Ă©tait pieds nus, et qui avait en main un long bĂąton du genre bĂąton de berger. L’homme commença Ă  jouer d’une flĂ»te qu’il sortit de son manteau en lambeaux. Stockhausen Ă©tait amusĂ© en Ă©coutant l’homme jouer d’abord de la flĂ»te, et ensuite lui parler du Livre d’Urantia, que Stockhausen acheta pour 20 dollars. Il commença Ă  lire le livre Ă  son retour en Allemagne.

Au milieu des annĂ©es 70, le livre devint de plus en plus important pour lui. Une fois en 1974, il commença une de ses confĂ©rences Ă  l’universitĂ© d’une Ă©trange maniĂšre : Il arriva, jeta le livre bleu avec un grand « bang » sur le bureau et dit : « Si vous voulez rester mes Ă©lĂšves, vous devez lire ça ! » Plusieurs annĂ©es plus tard, Le Livre d’Urantia devint une de ses principales sources d’inspiration pour les cycles d’opĂ©ra Licht ( LumiĂšre ), un gigantesque travail de 29 heures, composĂ© entre 1977 et 2003. Les fascicules sur la rĂ©bellion de Lucifer sont une partie spĂ©cialement importante dans Licht. Par consĂ©quent, beaucoup de gens furent introduits au Livre d’Urantia par la musique de Stockhausen.

AprĂšs que la traduction allemande du Livre d’Urantia eut Ă©tĂ© publiĂ©e, Stockhausen l’offrit souvent en cadeau. Quelques mois avant de mourir, il me dit : « Tu sais, je dis souvent aux gens maintenant ce que je veux faire quand je serais parti. Alors il me regardent complĂštement stupĂ©faits, et je leur dis : Eh bien, j’aimerais vous donner quelque chose Ă  lire. »

Le Livre d’Urantia reste important dans le travail de Stockhausen. Par exemple aucune des compositions suivantes n’ont encore Ă©tĂ© jouĂ© : « HAVONA pour basse et musique Ă©lectronique », « ORVONTON pour barytone et musique Ă©lectronique », « UVERSA pour clarinette tĂ©nor et musique Ă©lectronique », « NEBADON pour cuivre musique Ă©lectronique », « JERUSEM pour tĂ©nor et musique Ă©lectronique », « URANTIA pour soprane et musique Ă©lectronique », « EDENTIA pour saxophone soprane et musique Ă©lectronique », et « PARADIS pour flĂ»te et musique Ă©lectronique ».

Le jour de sa mort, il dit Ă  sa partenaire Kathinka Pasveer : « Maintenant, c’est le commencement d’une pĂ©riode entiĂšrement nouvelle et j’ai trouvĂ© une nouvelle maniĂšre de respirer. Ecoute ! » Ensuite il voulut aller Ă  son travail, mais il s’effondra et une crise cardiaque mit fin Ă  sa vie.

Ayez un bon vol vers Havona, maßtre ! Et merci pour tout ce que vous nous avez donné. Vous nous avez tant donné !

https://www.urantia.org/fr/news/2008-03/le-celebre-compositeur-et-lecteur-du-livre-durantia-karlheinz-stockhausen-est-decede?fbclid=IwAR1zOKnyTeKcSV0XfNZKY_dBLrWaeQK4pbwkeY8s48xIAOB-tvbS1UA9Llk

Licht

Licht (LumiĂšre), sous-titrĂ© « Les Sept Jours de la semaine Â», est un cycle de sept opĂ©ras composĂ© par Karlheinz Stockhausen qui dure au total vingt-neuf heures.

Origine

Le projet de Licht, d’abord intitulĂ© Hikari (慉, « lumiĂšre Â» en japonais), a dĂ©butĂ© avec un morceau pour danseurs et orchestre Gagaku commandĂ© par le Théùtre national du Japon Ă  Tokyo. Sous le titre de Jahreslauf (« le cours des annĂ©es Â»), cette Ɠuvre est devenue le premier acte de Dienstag. Le compositeur cite aussi l’influence japonaise du théùtre nĂŽ pour l’action sur scĂšne1. Le cycle s’appuie aussi sur des Ă©lĂ©ments des traditions judĂ©o-chrĂ©tiennes et vĂ©diques2. Le titre Licht est en partie dĂ» Ă  la thĂ©orie de l’Agni (la divinitĂ© hindoue du feu) de Sri Aurobindo3. Les emblĂšmes de l’archange Michel, d’Ève et de Lucifer proviennent du Livre d’Urantia qu’il avait achetĂ© lors de son concert avec le Philharmonique de New York en 19714.

Structure

La structure musicale du cycle se fonde sur trois mĂ©lodies principales en contrepoint (ou « formules Â»), chacune associĂ©e Ă  un personnage central. Elle suit la mĂ©thode de la superformule5 : ces mĂ©lodies dĂ©finissent Ă  la fois les centres de tonalitĂ© et les durĂ©es des scĂšnes comme un tout, de mĂȘme que le phrasĂ© des mĂ©lodies dans leur dĂ©tail. Les trois personnages centraux sont chacun liĂ©s Ă  un instrument : l’archange Michel Ă  la trompette, Eve au cor de basset et Lucifer au trombone.

Le cycle est construit de maniĂšre modulable. Non seulement chaque opĂ©ra se suffit Ă  lui-mĂȘme, mais chaque acte, scĂšne voire portion de scĂšne se suffit Ă  soi-mĂȘme. Ces modules peuvent ĂȘtre des segments (par exemple les onze soli instrumentaux de Mittwoch), des couches (par exemple la couche Ă©lectronique Oktophonie dans Dienstag ou la piĂšce pour piano XIII de la premiĂšre scĂšne de Samstag (Luzifers Traum) qui omet la voix de basse), ou une combinaison des deux (par exemple le sextuor vocal Menschen, hört et le Bassetsu-Trio, strates de la scĂšne « Karusel Â» de Michaelion, quatriĂšme scĂšne de Mittwoch).

Parties

Les sept opĂ©ras sont nommĂ©s d’aprĂšs un jour de la semaine, dont les sujets reflĂštent les attributs associĂ©s Ă  chaque jour dans la mythologie. Ces attributs sont Ă  leur tour liĂ©s aux sept planĂštes de l’AntiquitĂ© classique : lundi pour la Lunemardi pour Marsmercredi pour Mercurejeudi pour Jupitervendredi pour VĂ©nussamedi pour Saturne et dimanche pour le Soleil.

Chaque opĂ©ra est composĂ© de la formĂ© Ă©laborĂ©e du segment de la superformule correspondant au jour, construit par superposition d’une ou plusieurs lignes de la superformule comprimĂ©e sur la longueur du segment.

Donnerstag aus Licht
Donnerstag aus licht

1978-1980

Titres des parties :

Donnerstag-Gruss (Salut de jeudi) ;

Acte I : Michaels Jugend (la jeunesse de Michael) : Kindheit (enfance); Mondeva ; Examen ;

Acte II : Michaels Reise um die Erde (le voyage de Michael autour de la terre) ;

Acte III : Michaels Heimkehr (le retour de Michael) : Festival ; Vision.

L’archange saint Michel est la figure centrale de l’opĂ©ra Donnerstag aus Licht de Karlheinz Stockhausen, premier opĂ©ra de son cycle Licht: die sieben Tage der Woche. Double Ă  la fois du compositeur et de l’archange Michel, Michael – triplement interprĂ©tĂ© par un chanteur, un danseur et un trompettiste – est d’abord enfant entre ses parents, puis homme amoureux, artiste et voyageur, et enfin archange confrontĂ© au mal, messager de paix et intercesseur entre les humains et Dieu. Explorant le temps, investissant l’espace, mobilisant les interprĂštes comme les spectateurs, Stockhausen a fait de Donnerstag, premier des sept opĂ©ras de son cycle Licht, une grande aventure pour l’oreille, l’oeil et l’esprit, avec un sens aigu du dĂ©tail comme de l’unitĂ© organique.

Karlheinz stockhausen michaels reise um die erde donnerstag aus licht ii (vidĂ©o): https://alchetron.com/Donnerstag-aus-Licht

Entretien avec Stockhausen :

https://www.telerama.fr/musique/22981-le_compositeur_karlheinz_stockhausen_est_mort.php

Samstag aus Licht

1981-1983

Titres des parties

Salut : Samstags – Gruss (Luzifers – Gruss)

ScĂšne 1 : Luzifers Traum, oder KlavierstĂŒck XIII

ScĂšne 2 : Kathinkas Gesang als Luzifers Requiem

ScĂšne 3 : Luzifers Tanz

ScĂšne 4 : Luzifers – Abschied

Le rĂȘve de Lucifer – Michel Rigoni

Le rĂȘve de Lucifer de Karlheinz Stockhausen est une piĂšce pour piano avec voix de basse (KlavierstĂŒck XIII). L uvre constitue, en outre, une scĂšne de l’opĂ©ra Samedi de lumiĂšre intĂ©grĂ© dans le cycle de sept opĂ©ras intitulĂ© Licht (LumiĂšre) que l’auteur a entrepris depuis 1977. Dans cette page nimbĂ©e de magie, l’auditeur assiste Ă  un Ă©trange rituel de sĂ©duction entre Lucifer et la pianiste qui joue le songe musical du dĂ©moniaque personnage.

Montag aus Licht

1984-1988

Titres des parties

Salut : Montags – Gruss

Acte I : Evas Erstgeburt

In Hoffnung

HeinzelmÀnnchen

Geburts – Arien

Knabengeschrei

Luzifers Zorn

Das Grosse Geweine

Acte II : Evas Zweitgeburt

MĂ€dchenprozession

Befruchtung mit KlavierstĂŒck

Wiedergeburt

Evas Lied

Acte III : Evas Zauber

Botschaft

Der KinderfÀnger

EntfĂŒhrung

Adieu : Montag – Abschied

Dienstag aus Licht

1977–1991

Titres des parties

Salut : Dienstags – Gruss

Acte I : Jahreslauf

Acte II : Invasion – Explosion avec Adieu

Freitag aus Licht

1991-1994

Titres des parties

Freitags – Gruss

Freitag – Versuchung

Freitags – Abschied

Mittwoch aus Licht

1995-1997

Titres des parties

Salutation : Mittwochs – Gruss

ScĂšne 1 : Welt – Parlament

ScĂšne 2 : Orchester – finalisten

ScĂšne 3 : Helikopter-Streichquartett

ScĂšne 4 : Michaelion

Adieu : Mittwochs-Abschied

Sonntag aus Licht

1998-2003

Titres des parties

ScĂšne 1. Lichter – Wasser (Sonntags – Gruss)

ScĂšne 2. Engel – Prozessionen

ScĂšne 3. Licht-Bilder

ScĂšne 4. DĂŒfte – Ziechen

ScĂšne 5. Hoch – Zeiten

Sunday Farewell : Sonntags – Abschied

Le cycle a Ă©tĂ© composĂ© entre 1977 et 2003. La derniĂšre scĂšne du cycle a Ă©tĂ© créée pour la premiĂšre fois en 2004, mais sans la scĂšne 5. Les opĂ©ras ont Ă©tĂ© créés sĂ©parĂ©ment Ă  La Scala (1981 et 1984), au Théùtre du Prince-RĂ©gent (1998), Ă  l’opĂ©ra de Leipzig (1993) ou au Concertgebouw (2002).Il a Ă©tĂ© donnĂ© en 2023 Ă  la philharmonie de Paris.

Le rĂȘve de Lucifer

Le rĂȘve de Lucifer de Karlheinz Stockhausen est une piĂšce pour piano avec voix de basse (KlavierstĂŒck XIII). L uvre constitue, en outre, une scĂšne de l’opĂ©ra Samedi de lumiĂšre intĂ©grĂ© dans le cycle de sept opĂ©ras intitulĂ© Licht (LumiĂšre) que l’auteur a entrepris depuis 1977. Dans cette page nimbĂ©e de magie, l’auditeur assiste Ă  un Ă©trange rituel de sĂ©duction entre Lucifer et la pianiste qui joue le songe musical du dĂ©moniaque personnage.

“La symphonie des sphùres : Entretien avec Karlheinz Stockhausen”.

L’exploration continue avec Stockhausen (1928-2007)
 Il Ă©tait mignon quand il Ă©tait petit, il a composĂ© (aussi) pour l’hĂ©licopĂšre et la mitraillette, il faisait des partitions graphiques avec des couleurs, c’est peut-ĂȘtre le musicien du XXe qui a le plus fait l’objet de caricatures et c’était un gĂ©nie
 VoilĂ  ! Je pense que je vais Ă©voquer au moins son fameux « Helikopter Streichquartet Â» dans la prĂ©sentation que je dois faire sur les couleurs dans la notation musicale : c’est gĂ©nial 


Autrement, voici ce qu’il disait de son oeuvre dans un entretien rĂ©alisĂ© en 1982 :

« A mon avis, la continuitĂ© va de pair avec la multiplicitĂ© des oeuvres. La continuitĂ© est d’abord liĂ©e au principe spirituel : le contenu de mes oeuvres a toujours Ă©tĂ© religieux (par-delĂ  les aspects orthodoxes des religions). Par exemple, mes premiĂšres oeuvres, Choral, 3 Lieder, Kreuzspiel, Gesang der JĂŒnglinge [Le Chant des enfants], etc., jusqu’à la toute derniĂšre oeuvre que je viens de crĂ©er Ă  Assise, L’Adieu de Lucifer, pour le huit-centiĂšme anniversaire de Saint François d’Assise, toutes ces oeuvres ont une orientation spirituelle. J’ai commencĂ© Ă  composer avec des sĂ©ries en essayant d’unifier tous les aspects musicaux par un principe gĂ©nĂ©rateur et par une forme de base qui donnent naissance Ă  tous les dĂ©tails ainsi qu’à la grande forme.

Cette conception de la sĂ©rie s’est multipliĂ©e, j’ai travaillĂ© avec des ensembles de sĂ©ries, je l’ai appliquĂ©e Ă  des masses de sons, aux principes de l’indĂ©termination, et depuis douze ans environ, la sĂ©rie s’est transformĂ©e progressivement en ce que j’appelle la formule, qui intĂšgre tous les aspects reprĂ©sentĂ©s auparavant par diffĂ©rentes sĂ©ries dans une seule forme de base. Cette formule contient le ‘sĂšme’ de tous les aspects d’une grande oeuvre. La grande forme est alors un Ă©largissement de la formule.

A part cela, j’ai toujours essayĂ©, dans chaque oeuvre, de trouver un autre monde sonore et de crĂ©er une forme unique. Dans Licht [LumiĂšre], il y a une super-formule qui contient trois couches liĂ©es entre elles verticalement, basĂ©es sur une progression harmonique, et cette super-formule contient, comme dans un noyau, tous les aspects de sept soirĂ©es de musique.

[
]

[Non, je ne crains pas du tout d’ĂȘtre taxĂ© de ‘mystique’.] Il faut Ă©claircir cette question : le mot “mystique” a Ă©normĂ©ment dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en Europe, et il a pris un sens nĂ©gatif. Mystique veut dire : aller au-delĂ  de la pensĂ©e ; c’est-Ă -dire qu’il faut aller jusqu’au bout de la pensĂ©e de notre temps et au bout de la capacitĂ© intellectuelle la plus Ă©levĂ©e, et, une fois qu’on est aux limites de ce qui est pensable, on arrive Ă  une barriĂšre, et l’art a comme but de briser cette limite mentale. Le mystique est au-dessus de la pensĂ©e, non en-dessous. Et, Ă  partir de lĂ , nous sommes tous concernĂ©s. Chaque homme qui pĂ©nĂštre au-delĂ  des limites de la pensĂ©e, du mental, a une inspiration. C’est cela que nous appelons un acte gĂ©nial. Briser le mental. C’est le devoir de chaque grande Ă©poque de l’art d’essayer de pĂ©nĂ©trer au-delĂ  des limites de la pensĂ©e. [
] L’Europe est trĂšs mentale actuellement : la dĂ©marche vise uniquement la reproduction du cerveau de l’homme et l’exploitation de ses possibilitĂ©s cĂ©rĂ©brales. Â»

AlbĂšra, Philippe. “La symphonie des sphĂšres : Entretien avec Karlheinz Stockhausen”. AlbĂšra, Philippe. Karlheinz Stockhausen. Montag aus Licht : Revue Contrechamps / numĂ©ro spĂ©cial. GenĂšve : Éditions Contrechamps, 1988. (pp. 10-15

Klang – Die 24 Stunden des Tages (Stockhausen)

Le Livre d’Urantia

Voir aussi