- L’Art de mourir
- La mort est un nouveau soleil – Elisabeth KĂĽbler-Ross
- Dites-leur que la mort n’existe pas
- Mes entretiens avec les morts. Père François Brune
L’Art de mourir

Nous sommes mortels. Nous essayons de l’oublier. Inévitablement, de temps à autre, la mort se rappelle à notre bon souvenir et nous enlève l’un de nos proches. Un ami, un parent, un amour. Pour nous aider à affronter cette angoisse, Marie de Hennezel et Jean-Yves Leloup lèvent le tabou qui pèse sur la mort et nous offrent un moyen d’apprivoiser cette réalité incontournable. Quels que soient notre confession, notre bagage philosophique ou notre absence de croyance, ils nous proposent d’accéder à une spiritualité adaptée à notre temps et à notre monde laïc.
Cette réflexion à deux voix est née des travaux de Marie de Hennezel, pendant dix ans psychologue dans le domaine des soins palliatifs, et de Jean-Yves Leloup, prêtre et théologien orthodoxe, docteur en psychologie et en philosophie. Depuis plusieurs années, ils animent ensemble un séminaire sur l’approche de la mort, dans les grandes traditions et selon les enseignements de la clinique contemporaine.
La mort est un nouveau soleil – Elisabeth KĂĽbler-Ross

« Mourir est dĂ©mĂ©nager dans une maison plus belle. C’est tout simplement abandonner son corps physique de mĂŞme que le papillon sort de son cocon.» Ces mots de joie sont ceux que prononce chaque jour le docteur Elisabeth KĂĽbler-Ross au chevet de ses patients. Docteur honoris causa de plusieurs universitĂ©s dans le monde, ce mĂ©decin suisse est reconnu par ses pairs comme faisant autoritĂ© en matière de thanatologie. En effet, elle a compris que les ĂŞtres qui sont au seuil de la mort « n’hallucinent » pas quand ils voient des personnes dĂ©cĂ©dĂ©es venir les chercher. Lors de leur expĂ©rience extra-corporelle, des aveugles recouvrent la vue, des enfants en cours de chimiothĂ©rapie se voient dotĂ©s d’une chevelure abondante et d’un corps en bonne santĂ©. Les expĂ©riences scientifiques du docteur KĂĽbler-Ross permettent de confirmer l’existence d’une vie après la mort. Celle-ci n’est que le passage Ă un autre Ă©tat de conscience dans lequel on continue Ă sentir, Ă voir, Ă entendre, Ă comprendre, Ă rire, et oĂą l’âme et l’esprit peuvent continuer Ă grandir. Ce livre nous prouve que la mort est renaissance et vie. » https://www.babelio.com/livres/Kubler-Ross-La-mort-est-un-nouveau-soleil/26309?
Auteur de plus de 20 livres sur la mort, Elisabeth Kubler-Ross a été classée parmi les cent penseurs les plus importants du XX° siècle par le magazine « Time » en 1999.
Elle envisageait sa propre mort avec sĂ©rĂ©nitĂ© : « mourir, c’est comme si on partait bientĂ´t en vacances, je m’en rĂ©jouis. »
Dites-leur que la mort n’existe pas

Pendant près de cinquante ans, trois gĂ©nĂ©rations d’une mĂŞme famille ont reçu, par « écriture automatique », des messages de parents dĂ©cĂ©dĂ©s. En mĂŞme temps qu’une Ă©mouvante histoire d’amour familial qui transcende la mort, les communications ici rassemblĂ©es sont un tĂ©moignage prĂ©cieux sur les conditions de l’après-vie, et notamment sur l’Ă©troite solidaritĂ© qui unit les vivants et les « morts », pour la protection et la progression spirituelle des uns et des autres.
Ces messagers de l’Au-delĂ n’essaient pas d’impressionner avec des « rĂ©vĂ©lations » qui n’engageraient qu’eux, et ils admettent volontiers n’ĂŞtre pas devenus omniscients par le simple fait de leur passage dans une autre rĂ©alitĂ©. Mais, avec humanitĂ© et affection, ils partagent, au jour le jour, leurs dĂ©couvertes des lois et des phĂ©nomènes de l’Au-delĂ . Bien qu’emplie de joie et de beautĂ©, leur existence n’en est pas moins tout le contraire d’un « repos Ă©ternel » : reliĂ©s par de vastes rĂ©seaux d’amour Ă des plans plus Ă©levĂ©s, ils s’investissent dans des missions diverses. De mĂŞme qu’ils furent accueillis dans l’autre monde, ils participent très vite Ă l’aide et l’Ă©ducation dispensĂ©es auprès de ceux qui affluent continuellement de la Terre, souvent dans une extrĂŞme confusion due Ă l’ignorance de leur destinĂ©e Ă©ternelle.
Au fil de ces communications pleines d’humour et de tendresse, nous suivons ces chers disparus, Jean, Audoin, GĂ©rald, « MĂ©mé », « Mamita », dans leur ascension, qui ne les empĂŞche pas de continuer Ă veiller sur ceux qu’ils ont laissĂ©s ici-bas.
Ces messages sont accompagnĂ©s d’abondants commentaires du Père François Brune, spĂ©cialiste mondialement connu de la transcommunication. Il en explicite le contenu par des recoupements avec le vaste patrimoine de la littĂ©rature mĂ©diumnique, que ce livre vient dĂ©sormais enrichir.
Mes entretiens avec les morts. Père François Brune

Dans de précédents ouvrages, le Père Brune nous a longuement exposé les étonnants résultats des explorateurs de l’après-vie qu’il a été amené à fréquenter durant sa longue existence.
Il a décidé, dans ce livre inédit, de nous présenter le fruit de ses propres recherches et les contacts qu’il a eus avec ceux qui sont passés de l’autre côté du voile.
Il s’agit de contacts intimistes, comme ceux qui l’ont mis en relation avec son frère défunt ou avec son ami le biologiste Rémy Chauvin, mais aussi des contacts d’une haute portée spirituelle qui l’ont mis en union avec des âmes pures, comme celles de Pierre Monnier et de Roland de Jouvenel.
« Leurs messages, estime le père Brune, sont d’une valeur très supérieure à tous ceux que j’ai pu connaître. Ils comportent des affirmations scientifiques très en avance par rapport à l’époque à laquelle ils ont été reçus. Ils offrent une façon de comprendre l’enseignement religieux qui dépasse sur bien des points les théories contemporaines. »
Ce livre, que François Brune pense être le dernier de ses écrits, est non seulement un témoignage émouvant, mais c’est aussi une œuvre de synthèse. Ce théologien réputé y établit le lien entre sa foi et les recherches de pointe qui, un jour prochain, libéreront l’Homme de la matière et le feront entrer de plain-pied dans l’univers radieux de la spiritualité vivante.