L’association de fait « Art et Culture en Pays de Fontainebleau » (ACPF) invite les personnes ayant rĂ©flĂ©chi concrètement aux diffĂ©rentes possibilitĂ©s permettant de financer tout travail de type artistique et culturel Ă la rejoindre.
L’approche particulière proposĂ©e ici est celle de redonner Ă l’art et Ă la culture le rĂ´le qui a toujours Ă©tĂ© le leur, celui d’ĂŞtre le moteur essentiel du dĂ©veloppement socioĂ©conomique d’un territoire, et cela plus particulièrement par son facteur d’attractivitĂ© internationale . Que serait par exemple la rĂ©gion de Fontainebleau sans les « peintres de Barbizon » qui l’ont fait connaĂ®tre dans le monde entier? A-t’on simplement idĂ©e, sur un plan purement Ă©conomique, du legs considĂ©rable et inestimable que ces artistes ont laissĂ© Ă cette rĂ©gion sans pour autant avoir Ă©tĂ©, pour la plupart reconnus et aidĂ©s de leur vivant? Or les artistes d’aujourd’hui subissent globalement le mĂŞme sort, en beaucoup plus grave puisque notre Ă©poque, Ă la diffĂ©rence de la leur, ne donne plus aucune valeur Ă l’art et laisse donc les artistes de cĂ´tĂ© sans n’avoir plus aucun rĂ´le Ă jouer dans la sociĂ©tĂ©. Le trait majeur de notre Ă©poque est cette misère culturelle profonde, mère de tous les maux, et qui vient du fait que l’art et la culture ont Ă©tĂ© avalĂ©s par le divertissement et sont devenus pour bonne part un « tabou » car renvoyant Ă une rĂ©alitĂ© immatĂ©rielle et spirituelle de l’existence humaine remettant en cause le modèle matĂ©rialiste et consumĂ©riste rĂ©pandu partout sur la planète. Ainsi, si l’art et la culture vont au-delĂ de la matĂ©rialitĂ© et rĂ©pondent Ă un besoin essentiel chez l’homme, il n’en reste pas moins que les artistes ont besoin de vivre comme tout un chacun et que, dans une sociĂ©tĂ© civilisĂ©e, Ă la fois leur travail et leur rĂ´le se doivent d’ĂŞtre pris en compte comme un apport parmi le plus prĂ©cieux d’entre tous, y compris sur le plan de l’enrichissement matĂ©riel d’un territoire, et qui se doit, dans ces conditions, partager avec eux les retombĂ©es. Pourquoi les artistes ne pourraient-ils pas jouer le mĂŞme rĂ´le, en ce dĂ©but du XXe siècle, que les « peintres de Barbizon » Ă leur Ă©poque?
Il convient ici de comprendre que l’intĂ©rĂŞt portĂ© Ă l’art et la culture, qui font la vĂ©ritable attractivitĂ© d’un territoire ainsi que son dynamisme social local, car Ă©lĂ©ment essentiel du rĂ©tablissement de la communication, se doit d’ĂŞtre renouvelĂ© Ă chaque gĂ©nĂ©ration. Sachant, encore une fois, et il est important de le souligner, que l’art et la culture ont une fonction et une mission bien plus essentielle et capitale que d’ĂŞtre rĂ©duite Ă la participation Ă un dĂ©veloppement Ă©conomique, surtout de nos jours oĂą, de niĂ©s qu’ils ont Ă©tĂ© depuis les deux dernières guerres mondiales, il deviennent de nos jours, avec la « pandĂ©mie » oĂą la vie mĂŞme est dĂ©truite dans ses fondements essentiels, c’est Ă dire la relation humaine, un enjeu vital de sociĂ©tĂ© et de civilisation.
Nous invitons ainsi toutes les personnes conscientes de cet enjeu vital à se réunir pour y faire face et rendre ce travail, très positif et enrichissant pour la société dans son ensemble, viable économiquement. Les acteurs économiques du territoire sont invités également à nous contacter afin de faire un lien « art et entreprise ».
Initiatives
Tourisme poétique

Patrimoine et création
Tourisme artistique et culturel
Ou un tourisme créatif et solidaire reposant sur la découverte du patrimoine matériel et immatériel des localités traversées et favorisant l’émergence de nouvelles approches du fait culturel et artistique et de sa communication. Les acteurs économiques des villages (commerçants, hôteliers et petites entreprises) sont invités à participer. Bien que prenant la poésie elle-même comme fil conducteur, le mot de « poétique » est à prendre ici dans son sens large exprimé par son étymologie, celui de « poësis » : création, fabrication, invention.
Cette initiative inĂ©dite est particulièrement forte en terme de crĂ©ation de liens : liens entre les villages, liens entre les personnes, liens entre les disciplines artistiques, liens entre les diffĂ©rents champs d’activitĂ© sociale d’un village, et vous ĂŞtes invitĂ©s Ă voir en ce sens les itinĂ©raires qui sont proposĂ©s pour relier les villages de la forĂŞt entre eux : les itinĂ©raires d’art en Pays de Fontainebleau, sachant qu’il est bien sĂ»r possible de crĂ©er des itinĂ©raires artistiques et cultuels dans chaque localitĂ©, ou d’enrichir et de valoriser ceux existants.
Les pages du Pays de Fontainebleau en PoĂ©sie (ainsi que toutes les pages complĂ©mentaires de ce site) ont ainsi pour objectif, outre le fait d’ĂŞtre en soi une dĂ©couverte de la très riche vie artistique et culturelle de notre territoire, celui de rassembler peu Ă peu les matĂ©riaux pouvant ĂŞtre exploitĂ©s dans le cadre de l’organisation de circuits de « tourisme poĂ©tique ».
Art en Chemin sur la Route des Vins en Sud Seine-et-Marne

Contributions
Paul Durand-Ruel : un capitaliste visionnaire
Il impose ainsi au marché de l’art une dynamique nouvelle. En s’endettant et en anticipant sur la demande, il rompt totalement avec les pratiques des anciens marchands. Il base en effet sa philosophie de marchand sur quelques principes clefs, extrêmement novateurs :
- Protéger l’art avant tout ;
- L’exclusivité du travail des artistes ;
- Des expositions individuelles ;
- Un réseau de galeries internationales ;
- L’accès gratuit aux galeries, ainsi qu’à son appartement ;
- Promouvoir le travail des artistes par le biais de la presse ;
- Associer le monde de l’art à celui des finances.
L’art devient une valeur marchande presque comme une autre, soumise aux aléas de la vie économique. Grâce au crédit dont il jouit auprès de riches financiers, Durand-Ruel peut continuer à soutenir « ses » artistes financièrement, notamment en achetant les œuvres des artistes aussi bien dans leur studio, chez des amis ou collègues chez qui les artistes ont mis leurs œuvres en dépôt, ou en ventes aux enchères publiques.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Durand-Ruel#Un_capitaliste_visionnaire

Un avis sur « Art, culture et économie »