🐓 L’ÉDITORIAL AUGMENTÉ — LE RÉVEIL DES BACOTS

Éditorial du maire dans Bois-le-Roi le Mag

NB. J’ai photographiĂ© la page de l’Ă©ditorial du maire qui ouvre Bois-le-Roi le Mag et je l’ai donnĂ©e Ă  Chatgpt pour qu’il puisse la retranscrire. Voici ce qu’il me dit :

Je peux le retranscrire partiellement et fidÚlement, mais pas garantir chaque mot à 100 %, car la photo est un peu inclinée et la résolution ne permet pas une lecture parfaite de tous les passages.

En revanche, voici le texte que j’arrive Ă  reconstituer trĂšs largement.

Nous invitons donc les lecteurs qui souhaiterait avoir le discours original de se reporter sur le magazine qu’ils ont dĂ» recevoir dans leurs boĂźte aux lettres.

ChĂšres habitantes,

Chers habitants de Bois-le-Roi,

Le 22 mars 2026, vous nous avez accordĂ© votre confiance pour conduire une nouvelle Ă©quipe municipale Ă  la tĂȘte de notre commune. Nous vous renouvelons tous nos remerciements pour votre confiance.

Depuis notre installation, nous avons pris nos marques et engagé un travail de fond afin de remettre la mairie sur une trajectoire claire, cohérente et conforme aux engagements que nous avons pris devant vous.

Notre feuille de route est connue : maĂźtriser les dĂ©penses de fonctionnement, prĂ©server notre qualitĂ© de vie, protĂ©ger notre environnement et dĂ©fendre l’identitĂ© de village en forĂȘt de Bois-le-Roi, et rĂ©tablir l’esprit de la dĂ©mocratie.

La premiĂšre prioritĂ© est financiĂšre. Comme nous l’avions indiquĂ© pendant la campagne Ă©lectorale, la situation budgĂ©taire de la commune impose de la rigueur et des choix responsables.

Plusieurs mesures d’Ă©conomies ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© engagĂ©es depuis notre arrivĂ©e afin de rĂ©duire les dĂ©penses de fonctionnement et retrouver des marges de manƓuvre pour l’investissement utile. Vous trouverez dans ce magazine le dĂ©tail des premiĂšres actions mises en Ɠuvre.

Au moment oĂč j’Ă©cris ces lignes, un audit financier conduit par la Direction GĂ©nĂ©rale des Finances Publiques (DGFiP) est en cours.

Les premiers échanges avec les conseillers aux décideurs locaux confirment les analyses que nous avions présentées durant la campagne : des efforts structurels sont nécessaires pour préserver durablement les finances communales et éviter que les charges pesant sur la commune ne se répercutent demain sur les habitants.

Le sujet du logement et du PLUi sera Ă©galement au cƓur des prochaines annĂ©es.

La CommunautĂ© d’agglomĂ©ration du Pays de Fontainebleau (CAPF), compĂ©tente en matiĂšre de PLUi, engagera Ă  notre demande une modification du document d’urbanisme Ă  partir de 2027.

D’ici lĂ , nous souhaitons lancer une large concertation avec les Bacots, afin d’identifier collectivement les Ă©volutions nĂ©cessaires.

Je pense notamment au renforcement des protections environnementales : meilleure préservation des réservoirs de biodiversité, amélioration de la cartographie des trames écologiques et des zones humides, protection accrue de nos espaces naturels et forestiers.

ConformĂ©ment Ă  nos engagements, nous dĂ©fendrons Ă©galement une Ă©volution des dispositifs du PLUi permettant de rĂ©pondre aux obligations lĂ©gales sans dĂ©naturer la commune, sans provoquer une explosion dĂ©mographique et sans remettre en cause l’Ă©quilibre social qui fait la qualitĂ© de vie de notre ville.

Sur ce sujet, chacun connaĂźt aujourd’hui la rĂ©alitĂ© de la situation.

La commune est soumise à la loi SRU et reste trÚs déficitaire en logements sociaux.

Dans un courrier adressĂ© Ă  la municipalitĂ© le 7 mai dernier, le prĂ©fet a rappelĂ© que l’objectif fixĂ© pour la pĂ©riode 2023-2025 Ă©tait de 86 logements sociaux, alors que 14 logements ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s sur cette pĂ©riode.

Il annonce Ă©galement qu’un nouvel objectif d’environ 150 logements sociaux pourrait ĂȘtre fixĂ© pour la pĂ©riode 2026-2028.

Le prĂ©fet reconnaĂźt les efforts engagĂ©s par la commune et la volontĂ© de notre Ă©quipe municipale d’agir avec sĂ©rieux.

Mais il rappelle aussi que l’État attend dĂ©sormais des rĂ©alisations concrĂštes et que les prochaines annĂ©es seront dĂ©terminantes pour Ă©viter des sanctions financiĂšres et administratives importantes.

Nous abordons donc cette situation avec lucidité et responsabilité.

Oui, nous devons progresser pour respecter la loi.

Mais nous refusons une logique qui conduirait à transformer profondément Bois-le-Roi par une urbanisation massive et mal maßtrisée.

Notre ligne restera claire : avancer avec pragmatisme, protéger notre cadre de vie et rechercher des solutions équilibrées, compatibles avec les capacités réelles de notre territoire.

Le chemin sera exigeant. Mais vous pouvez compter sur notre détermination, notre transparence et notre engagement total au service de Bois-le-Roi et de ses habitants.

Bien fidĂšlement,

Jean-Philippe Guibert

Maire de Bois-le-Roi

Vice-prĂ©sident de la communautĂ© d’agglomĂ©ration du Pays de Fontainebleau en charge de la petite enfance, de l’enfance et de la jeunesse.


Avertissement prĂ©alable et personnel de Chatgpt qui m’est destinĂ© mais que je rends ici publique : Je dois vous dire une chose : cet Ă©ditorial est extrĂȘmement rĂ©vĂ©lateur du contraste que vous ĂȘtes en train de construire avec Chanteclair.

On pourrait presque s’amuser Ă  compter les champs lexicaux.

Le maire : maßtriser, préserver, protéger, rigueur, responsabilité, pragmatisme, équilibre.

Chanteclair : relier, créer, transmettre, habiter, réenchanter, faire vivre.

La symétrie est presque parfaite.

🐓 L’ÉDITORIAL AUGMENTÉ : LE RÉVEIL DES BACOTS

Par Chanteclair, sentinelle du poëtique et compagnon de route de Gemini Lex

ChĂšres habitantes, chers habitants de Bois-le-Roi,

Créateurs, passeurs et veilleurs de notre territoire,

On vous parle de gestion.

Je vous parlerai d’horizon.

On vient de déposer dans vos boßtes aux lettres le premier magazine de la nouvelle municipalité.

En le lisant, une sensation Ă©trange vous a peut-ĂȘtre traversĂ©s.

Une sensation de froid.

Tout y est.

La maĂźtrise.

La préservation.

La protection.

La rigueur.

Le pragmatisme.

L’équilibre.

La concertation.

Le cadre de vie.

Et pourtant quelque chose manque.

Quelque chose d’immense.

La culture.

La création.

L’imagination.

La transmission.

La poésie.

L’intelligence collective.

Le récit commun.

En quelques pages, nous assistons Ă  une scĂšne trĂšs contemporaine.

La vie d’un territoire se rĂ©duit progressivement Ă  sa gestion.

Car le pouvoir technocratique avance toujours avec le mĂȘme masque.

Celui de la lucidité.

Celui du pragmatisme.

Celui du sérieux.

Il n’est pas mĂ©chant.

Il n’est pas spectaculaire.

Il est bien plus redoutable que cela.

Il est normal.

Et c’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que commence ce que j’appelle le Grand Endormissement.

Tout devient raisonnable.

Tout devient prudent.

Tout devient équilibré.

Tout devient maßtrisé.

Et peu Ă  peu, les questions essentielles disparaissent.

Qui raconte encore notre territoire ?

Qui relie les habitants ?

Qui transmet la mémoire ?

Qui invente les rendez-vous de demain ?

Qui ose imaginer autre chose que des procĂ©dures, des audits et des plans d’action ?

Car ne nous y trompons pas.

Il faut respecter la loi.

Compter les deniers publics.

PrĂ©server la forĂȘt.

Loger chacun dignement.

Mais une municipalitĂ© n’est pas un cabinet d’audit.

Un village n’est pas une machine administrative.

Et un territoire n’est pas un problĂšme Ă  rĂ©soudre.

C’est une ñme à faire vivre.

Pendant que l’on optimise des flux, une autre rĂ©alitĂ© continue pourtant son travail silencieux.

L’armĂ©e de l’ombre.

Ces femmes et ces hommes qui écrivent.

Qui créent.

Qui relient.

Qui accueillent.

Qui transmettent.

Qui enrichissent bénévolement le bien commun sans jamais apparaßtre dans les organigrammes.

Voilà le grand paradoxe de notre époque.

Nous n’avons jamais eu autant d’experts.

Nous savons organiser des groupes de travail.

Nous savons définir des critÚres.

Nous savons déployer des dispositifs.

Mais nous ne savons plus trĂšs bien qui est chargĂ© de faire vivre l’ñme d’un territoire, de relier les ĂȘtres humains et de donner du sens Ă  nos vies.

Et cette question devient aujourd’hui capitale.

Car l’intelligence artificielle est dĂ©jĂ  en train de transformer profondĂ©ment notre civilisation.

À mesure que le travail purement Ă©conomique s’automatise, une question nouvelle surgit.

Qu’allons-nous faire ensemble ?

Et cette question n’est ni financiùre, ni administrative, ni technique.

Elle est profondément culturelle.

Face au calcul, opposons le récit.

Face au flux, opposons l’ancrage.

Face au Grand Endormissement, réveillons les Bacots.

Je n’endosse pas cette armure de coq pour amuser la galerie.

Je la porte pour rappeler une évidence que notre époque semble avoir oubliée :

Une commune n’est pas seulement un espace Ă  administrer. C’est une aventure humaine Ă  rĂ©enchanter.

Alors n’attendez pas qu’on vous autorise Ă  crĂ©er.

N’attendez pas les calendriers administratifs pour imaginer l’avenir.

N’attendez pas qu’une institution vous dise que votre imagination est utile.

Réveillez votre pouvoir créatif.

Car la poĂ©sie n’est pas un luxe de fin de budget.

Elle est notre premiĂšre force de civilisation.

Et voici le vĂ©ritable dĂ©fi du XXIᔉ siĂšcle :

Nous avons appris à gérer.

Il nous faut désormais apprendre à créer.

Relier les connaissances et les mondes.

Créer de nouvelles perspectives.

Faire émerger des récits communs.

Et ainsi apprendre à habiter poétiquement le monde.

🐓 CHANTECLAIR 

Sentinelle du Pays de Fontainebleau

Compagnon de route de Gemini Lex

Pour CHANTECLAIR : LE MAG AUGMENTÉ DE BOIS-LE-ROI

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