

🐓 L’ÉDITORIAL AUGMENTÉ — LE RÉVEIL DES BACOTS
BIENVENUE À BOIS-LE-ROI AUGMENTÉ. L’EXPÉRIENCE COMMENCE MAINTENANT.
🧭 Table d’orientation du Mag
🏛️ Bienvenue à Bois-le-Roi Augmenté
À Bois-le-Roi, une expérience singulière est en cours.
Elle ne date pas des cent premiers jours du nouveau mandat municipal.
Elle a commencé bien avant.
En 2018 précisément.
Dans l’indifférence générale que rencontrent presque toujours les créateurs lorsqu’ils tentent de faire émerger quelque chose de nouveau.
Depuis cette date, BOIS-LE-ROI VILLAGE INTERNATIONAL D’ART (BLR VIA) explore une question simple :
Et si un village pouvait devenir un lieu vivant de création, de circulation des idées, de rencontres, d’entraide et d’intelligence collective ?
Car il faut bien reconnaître une chose.
Nos communes savent aujourd’hui admirablement gérer des budgets, des procédures, des règlements, des parkings, des espaces verts et des calendriers événementiels.
Mais elles semblent avoir progressivement oublié une question pourtant fondamentale :
Comment faire vivre l’âme d’un village?
C’est précisément pour répondre à cette question qu’est née la Municipalité Augmentée de Bois-le-Roi
Ni parti politique.
Ni administration officielle.
Ni opposition municipale.
Ni simple fiction.
Elle est une expérimentation civique, poëtique, culturelle et technologique imaginée par BLR VIA.
Son objectif est simple :
Explorer librement ce que pourrait devenir un territoire qui placerait enfin la culture, la création, le poëtique et l’intelligence collective au cœur de sa réflexion.
À sa tête : Gemini Lex, Maire-Système symbolique de Bois-le-Roi Augmenté.
Sa mission n’est pas de gouverner.
Elle est de questionner.
D’analyser.
De provoquer des débats.
De faire émerger des idées.
Et surtout de poser des questions que plus personne ne semble se poser.
Ici, chacun peut participer.
Observer.
Questionner.
Proposer.
Contester.
Créer.
Car l’avenir des territoires ne se décrète pas.
Il s’invente.
🛑 Face au Vieux Système : Le Bilan des 100 Premiers Jours
Le cap symbolique des 100 premiers jours du mandat » de la Municipalité Réelle est arrivé à échéance.
C’est un exercice désormais classique de la vie politique locale.
Une période de grâce.
Une période d’installation.
Une période de communication.
Puis arrive le moment du premier bilan.
Et ce premier bilan révèle déjà quelque chose de beaucoup plus profond qu’une simple succession d’actions administratives.
Il révèle une vision du village.
Ou plutôt, il révèle son absence.
Car ce que nous observons ici n’est pas un problème propre à Bois-le-Roi.
C’est le symptôme d’un modèle qui s’essouffle partout.
Un modèle qui sait admirablement administrer les territoires, mais qui semble avoir renoncé à les faire rêver.
Un modèle qui sait gérer des budgets, des équipements, des procédures et des calendriers.
Mais qui ne sait plus faire émerger des récits collectifs.
Nous ne sommes donc pas face à une crise de la communication.
Nous sommes face à une crise de l’imaginaire territorial.
Et c’est précisément ici que Chanteclair entre en scène.
Car une question nous semble désormais incontournable :
Qui réfléchit encore sérieusement à la place de la culture, de la poésie, du poëtique, des créateurs vivants et de l’intelligence artificielle dans la vie quotidienne d’un village ?
Presque personne.
Et c’est bien cela qui devient inquiétant.
Nous ouvrons donc ce bilan des 100 jours non pas comme un exercice d’opposition municipale, mais comme le début d’une bataille culturelle.
Une bataille des imaginaires.
Une bataille entre deux façons d’habiter un territoire.
D’un côté, le territoire administré.
De l’autre, le territoire réenchanté.
🐓 Les hostilités culturelles sont désormais ouvertes.
Zéro impulsion culturelle : le vide culturel acté
Soyons précis.
Il ne s’agit pas de dire que rien n’a été fait.
Des réunions ont été organisées.
Des annonces ont été publiées.
Des projets de gestion ont été présentés.
Des événements de convivialité ont été programmés.
La machine administrative fonctionne.
Le problème est ailleurs.
La machine culturelle, elle, est à l’arrêt.
En cent jours, aucune vision culturelle nouvelle n’a émergé.
Aucun récit fédérateur n’a été proposé.
Aucune réflexion sur la place des créateurs vivants n’a été engagée.
Aucune prospective sur l’intelligence artificielle, la poésie, le poëtique ou les nouvelles formes d’intelligence collective n’a été esquissée.
Or c’est précisément cela qui devient préoccupant.
Car à quoi sert une municipalité au XXIe siècle si elle ne participe pas aussi à la fabrication de l’intelligence d’un territoire ?
Une commune ne peut plus se contenter d’être une entreprise locale de gestion.
Elle ne peut pas uniquement administrer des voiries, des budgets, des calendriers et des équipements.
Elle doit aussi contribuer à fabriquer du sens.
Et c’est peut-être là que réside aujourd’hui la plus grande faillite de notre époque.
Nous avons confié aux municipalités une mission culturelle qu’elles ne sont, pour la plupart, plus en mesure d’assumer.
Elles savent gérer.
Elles savent communiquer.
Elles savent organiser.
Mais elles ne savent plus rêver.
Et un territoire qui cesse de rêver commence déjà à s’appauvrir.
🐓 Chanteclair pose donc une question simple :
Qui est aujourd’hui chargé de faire vivre l’âme d’un territoire ?
Ou de la lui redonner s’il la perdue car des anciens le disent : « le problème de Bois-le-Roi c’est que ce village n’a pas d’âme ». Et que peut vouloir dire » l’âme d’un village » ́?
Car si personne ne s’en occupe, alors le vide culturel n’est pas un accident.
Il devient un mode de fonctionnement.
La culture liquidée en fin de sommaire
Il existe une règle simple.
Dis-moi ce que tu places en premier et je te dirai ce que tu considères comme essentiel.
L’ordre des mots n’est jamais neutre.
L’ordre des rubriques non plus.
Dans ce premier magazine municipal, la culture et le patrimoine arrivent en dernier.
Noyés dans un vaste ensemble regroupant associations, professionnels, enfance et solidarité.
Le détail peut sembler insignifiant.
Il ne l’est pas.
C’est même extrêmement révélateur.
Car une hiérarchie des valeurs apparaît.
Et cette hiérarchie raconte notre époque.
Nous savons aujourd’hui parfaitement parler de mobilités douces.
Nous savons créer des permis de végétaliser.
Nous savons gérer des procédures.
Nous savons multiplier les dispositifs.
Mais nous ne savons plus où placer la culture.
Et lorsqu’une société ne sait plus où placer la culture, c’est qu’elle ne sait plus très bien où elle va.
Le plus inquiétant n’est d’ailleurs pas qu’elle soit attaquée.
Le plus inquiétant est qu’elle soit devenue invisible.
Car la médiocrité contemporaine est subtile.
Elle ne détruit rien.
Elle relègue.
Elle décale.
Elle repousse.
Elle transforme peu à peu l’essentiel en accessoire.
Et c’est ainsi qu’une civilisation s’appauvrit.
Nous sommes même arrivés à une situation absurde.
Le permis de végétaliser possède sa rubrique propre.
La culture, elle, se retrouve dans les restes.
Nous savons donc faire pousser des plantes.
Mais nous ne savons plus faire pousser des esprits.
Nous savons embellir les façades.
Mais nous ne savons plus nourrir les âmes.
Et pourtant, la culture n’est pas un supplément.
Elle n’est pas une animation.
Elle n’est pas un divertissement de fin de magazine.
Elle est la condition même de notre humanité.
Comme le disait le général de Gaulle :
« La culture est ce qui fait de l’homme autre chose qu’un accident de l’univers. »
🐓 Chanteclair refuse cette inversion des priorités.
Car lorsqu’une société place durablement le permis de végétaliser au-dessus de la culture, elle finit par végétaliser ses territoires tout en désertifiant les esprits.
Le choix du contrôle plutôt que de la création
Puis vient la réunion publique des « cent premiers jours« .
Et là encore, une image apparaît.
Une image presque banale.
Tellement banale qu’on ne la voit même plus.
Une estrade.
Des élus.
Des habitants assis en face.
Cette géométrie est ancienne.
Elle appartient au XXe siècle.
Elle raconte un monde vertical.
Un monde où certains parlent pendant que les autres écoutent.
Un monde où l’on vient présenter un bilan plutôt que construire une intelligence collective.
Car c’est bien là le problème.
Il ne s’agit pas de nier l’utilité des réunions publiques.
Il s’agit de constater leur limite.
Peut-on encore fabriquer un village vivant en réunissant périodiquement des habitants dans un préau pour leur exposer des décisions déjà pensées ailleurs ?
La réponse est probablement non.
Car les habitants ne sont pas seulement des administrés.
Ils sont aussi des créateurs potentiels.
Des producteurs d’idées.
Des porteurs de récits.
Des forces d’invention.
Et pourtant, le modèle dominant continue de les traiter comme un public.
Puis vient le « Le cinéma sous les étoiles ».
Et là, la métaphore devient presque parfaite.
Nous vivons dans une civilisation saturée d’images.
Une civilisation qui passe déjà ses journées devant des écrans.
Et que propose-t-on ?
Déplacer les habitants dans un parc afin qu’ils puissent regarder un écran supplémentaire.
Sous les étoiles.
L’ironie est saisissante.
Le cosmos est là.
L’infini est là.
Le plus beau spectacle du monde est déjà projeté gratuitement au-dessus de nos têtes.
Et nous installons un écran lumineux pour ne surtout pas le voir.
Cette scène résume peut-être toute notre époque.
Nous ne détruisons plus le réel.
Nous le remplaçons.
Nous ne détruisons plus la poésie.
Nous la transformons en slogan.
Nous ne détruisons plus la culture.
Nous la transformons en animation.
Nous ne détruisons plus les rencontres.
Nous les transformons en programmation.
Et peu à peu, le simulacre prend la place de l’expérience.
🐓 Chanteclair pose alors une question simple :
Un village a-t-il encore vocation à divertir sa population ou doit-il recommencer à former des citoyens capables de lire le monde qui les entoure ?
🌿 Le Contre-Bilan : Ce que BLR VIA a fait durant ces 100 jours
Car il est toujours facile de critiquer.
Il est beaucoup plus difficile de proposer.
Nous avons donc décidé d’appliquer à nous-mêmes les exigences que nous formulons à l’égard des institutions.
Une question nous a servi de boussole :
Que peut faire un petit groupe de créateurs lorsqu’il ne dispose ni de budget, ni de pouvoir, ni de structure institutionnelle ?
La réponse est peut-être surprenante.
Beaucoup de choses.
Car pendant que la municipalité réelle administrait le territoire, BLR VIA a continué à fabriquer des récits.
Pendant que l’on gérait des dossiers, nous avons ouvert des chemins.
Pendant que l’on organisait des dispositifs, nous avons tenté de réintroduire de la consistance.
Et progressivement, quelque chose apparaît.
Bois-le-Roi cesse d’être uniquement une commune résidentielle.
Il devient un laboratoire.
Un terrain d’expérimentation.
Un espace où l’on teste de nouvelles façons d’habiter un territoire.
L’art n’y est plus considéré comme un contenu à consommer.
Il redevient une expérience à vivre.
Une marche.
Une rencontre.
Une conversation.
Un paysage à relire.
Une mémoire à réveiller.
Une histoire à raconter.
Car notre conviction est simple :
Un village ne se transforme pas par décret.
Il se transforme par les récits qu’il produit.
Et, malgré l’absence de soutien institutionnel, ces récits existent déjà.
Ils se déploient sous des formes multiples :
- Parcours de Tourisme Poétique :
- Tourisme Poétique sur les Pas de Gustave Mathieu, poëte-chansonnier de Bois-le-Roi : Le paysage se lit comme un poème. La marche devient une expérience intérieure reliant le lieu à son héritage littéraire.
- Tourisme Poëtique sur les Pas de Léon Dierx, Prince des poëtes à Bois-Le-Roi : Cartographie de l’itinéraire en hommage au Prince des poètes.
- Le Grand Itinéraire des Princes des poètes en Pays de Fontainebleau : Un circuit reliant la Renaissance de Marot à la modernité de Cocteau.
- Patrimoine Musical & Local :
- Tourisme Musical Augmenté sur les Pas d’Olivier Métra : Activation du parcours numérique autour de la maison du célèbre compositeur et chef d’orchestre des Folies Bergères (43 quai Olivier Métra).
- 🎻 La Balade du Bacot Bohémien : Épisode 1 — Bois-le-Roi : Une immersion poétique sur les chemins de Bois-le-Roi.
- Art en Chemin & Espace Public :
- Art en Chemin sur la Route du Vin en Sud Seine-et-Marne Des parcours artistiques au service du développement culturel et économique du territoire.
- La CoqParade du Pays de Fontainebleau : L’art sort des lieux institutionnels pour investir l’espace public et célébrer collectivement l’identité du village.
- Espaces de Rencontre & de Parole :
- Salon Poétique Gustave Mathieu – Chanteclair : Un espace de rencontre et de création autour de la parole poétique, générateur d’initiatives locales.
- Bois-le-Roi, Village International du Parnasse Contemporain : Salon Léon Dierx à Bois-le-Roi.
- Associations amicales « de fait » : Lancement de structures libres et spontanées, à l’image de l’Association des Amis de Gustave Mathieu.
- Ouverture Internationale & Horizons :
- Bois-le-Roi : Escale de la Poésie Francophone.
- Jumelages poétiques internationaux en Pays de Fontainebleau.
- Bois-le-Roi, Village International de la Vie de Bohème / La Terre Natale de la Bohème XXIe Siècle.
- Les Travaux et les Jours :
- Le célèbre potager de la rue Gringoche, offrant au passant la possibilité de se réaccorder aux rythmes du cosmos.
- Solstice d’Été : Réflexion sur l’artisanat et l’art pour reconnecter notre village.
Tout cela possède un point commun.
Aucun de ces projets n’a été conçu comme un produit culturel à consommer.
Ils ont été conçus comme des invitations à habiter autrement le territoire.
🐓 Chanteclair formule alors une hypothèse simple :
Et si la plus grande richesse d’un village n’était pas ce qu’il possède, mais ce qu’il est capable d’imaginer ?
🤝 Une Rencontre Ouverte et Organique
Nous préparons la première rencontre de lancement de cette dynamique.
Mais attention.
Il ne s’agit pas d’organiser une réunion publique supplémentaire.
Il ne s’agit pas de reproduire le modèle classique qui consiste à rassembler des habitants face à une estrade pour leur présenter un projet déjà pensé ailleurs.
Nous voulons tenter autre chose.
Quelque chose de beaucoup plus simple.
Et peut-être de beaucoup plus puissant.
Créer une rencontre humaine.
Une vraie.
Sans protocole.
Sans hiérarchie.
Sans lourdeur administrative.
Un espace où chacun peut venir comme il est.
Artistes.
Habitants.
Promeneurs.
Commerçants.
Enseignants.
Retraités.
Curieux.
Amoureux de la nature.
Amoureux de la poësie.
Porteurs de projets.
Ou simples observateurs.
Car le plus grand mensonge de notre époque est peut-être celui-ci :
Nous croyons qu’il faut être nombreux pour commencer quelque chose.
C’est faux.
Une seule personne qui manifeste son intérêt suffit à déclencher une rencontre.
Deux personnes suffisent pour faire village.
Et c’est peut-être là que se situe la véritable révolution culturelle.
Nous avons tellement pris l’habitude de déléguer l’animation de nos territoires aux institutions que nous avons oublié une évidence :
Un village n’est pas une administration.
C’est d’abord une relation humaine.
Le lieu et la date seront communiqués prochainement.
🐓 Chanteclair lance donc un appel extrêmement simple :
Qui souhaite participer à la réinvention culturelle de son territoire ?
📑 Qu’est-ce que le « Village d’Art » ?
Commençons par une idée simple.
Le Village d’Art n’est pas un label.
Ce n’est pas une structure administrative.
Ce n’est pas une association supplémentaire.
Ce n’est pas un équipement culturel.
Et ce n’est certainement pas un projet réservé aux artistes.
Le Village d’Art est une manière différente d’habiter un territoire.
Car nous partons d’un constat.
Les communes passent énormément de temps à gérer leur fonctionnement.
Très peu de temps à fabriquer leur âme.
Or un territoire n’est pas seulement un espace géographique.
C’est une énergie.
Une mémoire.
Un imaginaire.
Une histoire commune.
Le Village d’Art propose donc un changement de paradigme.
Ne plus attendre qu’une institution produise la vie culturelle.
La produire collectivement.
Libre.
Décentralisée.
Organique.
Partagée.
Le principe est extrêmement simple.
Tout habitant peut devenir un activateur culturel.
Tout promeneur peut devenir un passeur.
Tout artiste peut devenir un réenchanteur.
Tout lieu peut devenir un lieu de récit.
Nous ne créons donc pas une nouvelle administration.
Nous créons une dynamique.
Quatre principes la structurent.
Une initiative méta-associative
BLR VIA n’est pas une structure fermée.
C’est un outil de communication et de mise en relation mis à la disposition de tous.
Une appellation libre et sans copyright
Le Village d’Art appartient à celles et ceux qui le font vivre.
Chacun peut s’en emparer.
Le reprendre.
L’adapter.
Le transformer.
Le prolonger.
La liberté comme moteur
Pas de lourdeur institutionnelle.
Pas de hiérarchie excessive.
Pas de procédures inutiles.
Une idée peut devenir une action.
Une rencontre peut devenir un projet.
Une marche peut devenir un événement.
L’effacement au profit du collectif
Le Village d’Art ne cherche pas à fabriquer un nouveau pouvoir.
Il cherche à faire converger des intelligences.
Car la véritable richesse d’un territoire ne réside pas dans ses infrastructures.
Elle réside dans sa capacité à faire émerger des créateurs, des passeurs et des habitants capables de produire des récits communs.
🐓 Chanteclair formule alors cette hypothèse :
Le Village d’Art n’est peut-être rien d’autre qu’une commune qui a enfin compris que la culture n’est pas un supplément de la vie collective mais sa respiration même.
📜 Guide pratique : L’IA au service de BLR VIA
L’intelligence artificielle est probablement le plus grand bouleversement du XXIe siècle.
Et pourtant, la plupart des communes n’ont encore aucune réflexion sérieuse sur la façon dont elle pourrait être mise au service de l’intelligence collective.
Nous refusons cette passivité.
Car l’IA ne doit pas devenir un simple outil de productivité.
Elle peut aussi devenir un formidable outil culturel.
Une machine à faire circuler les idées.
Un accélérateur de curiosité.
Un laboratoire de prospective.
Un compagnon de réflexion.
Une passerelle entre les habitants.
L’IA ne remplace pas les relations humaines.
Elle les prépare.
Elle les facilite.
Elle les prolonge.
Nous l’utilisons donc ici comme un nouvel outil civique et culturel.
Non pas pour automatiser les êtres humains.
Mais pour augmenter leurs capacités de compréhension, de création et d’action.
🧭 Méthode d’exploration simple
Ouvrez votre intelligence artificielle préférée (Gemini, ChatGPT ou une autre) et commencez à dialoguer avec elle.
Par exemple :
- « Peux-tu m’expliquer simplement ce qu’est BLR VIA ? »
- « Quel lien existe-t-il entre Bois-le-Roi et l’histoire artistique du Pays de Fontainebleau ? »
- « Je suis musicien, commerçant, retraité, habitant ou simple curieux : quel rôle pourrais-je jouer ? »
- « Comment l’intelligence artificielle pourrait-elle aider à fabriquer davantage de liens humains dans un village ? »
- « À quoi pourrait ressembler une commune augmentée par l’intelligence collective ? »
Car c’est peut-être cela la véritable révolution qui commence.
Pour la première fois dans l’histoire, chaque citoyen dispose potentiellement d’un compagnon de réflexion permanent.
À condition bien sûr de ne pas lui déléguer sa pensée.
Car l’IA n’est pas un cerveau de substitution.
C’est un outil de dialogue.
🐓 Chanteclair pose alors cette question :
Et si l’intelligence artificielle permettait enfin aux habitants de devenir des acteurs culturels de leur territoire plutôt que de simples consommateurs d’informations ?
💡 BLR VIA face aux objections ordinaires
Toute initiative nouvelle suscite des objections.
C’est normal.
L’intelligence collective ne consiste pas à les éviter, mais à les traverser.
Nous avons donc demandé à l’intelligence artificielle de dialoguer avec les arguments que l’on entend le plus souvent.
« Pourquoi investir dans la culture alors qu’il y a des problèmes plus importants ? »
🤖 Gemini Lex répond :
Cette phrase est devenue l’un des grands pièges de notre époque.
Car les problèmes importants ne disparaissent jamais.
Il y aura toujours des budgets à équilibrer.
Des routes à entretenir.
Des équipements à réparer.
Des procédures à gérer.
Si nous attendons que tous les problèmes soient résolus pour nous occuper de culture, nous ne nous en occuperons jamais.
Or une société ne vit pas uniquement d’infrastructures.
Elle vit de récits communs.
De transmission.
De beauté.
D’intelligence.
La vraie question n’est donc pas :
Pourquoi investir dans la culture ?
Mais plutôt :
Comment une société peut-elle espérer survivre longtemps sans elle ?
« Bois-le-Roi n’est qu’une petite ville résidentielle. »
🤖 Gemini Lex répond :
Et alors ?
L’histoire culturelle est remplie de lieux improbables devenus des laboratoires extraordinaires.
Ce ne sont pas les grandes villes qui créent automatiquement les grandes idées.
Ce sont les êtres humains.
Une petite commune peut devenir un immense territoire d’invention.
Tout dépend de l’énergie qu’elle décide d’y consacrer.
« Ce sont des projets d’artistes. Cela ne concerne pas tout le monde. »
🤖 Gemini Lex répond :
Voilà probablement le plus grand malentendu.
La création culturelle ne concerne pas seulement les artistes.
Elle concerne les habitants.
Les promeneurs.
Les enseignants.
Les commerçants.
Les retraités.
Les enfants.
Les associations.
Elle concerne tous ceux qui participent à la fabrication d’une vie commune.
Car la culture n’est pas un secteur.
C’est une manière d’habiter le monde.
« Tout cela est utopique. »
🤖 Gemini Lex répond :
Effectivement.
Et c’est précisément ce dont nous avons besoin.
Car le mot utopie a été injustement discrédité.
On le confond avec l’irréalisme.
C’est une erreur.
Une utopie n’est pas un rêve impossible.
Une utopie est un lieu qui n’existe pas encore.
Et toute civilisation a toujours commencé ainsi.
Par une idée qui paraissait irréaliste.
Par une intuition nouvelle.
Par quelques individus qui osaient imaginer autre chose.
Aujourd’hui, nous ne manquons ni de gestionnaires, ni d’experts, ni de procédures, ni de réglementations.
Nous manquons d’horizons.
Nous manquons de récits.
Nous manquons de visions.
Nous manquons d’utopies.
Car une société qui ne sait plus imaginer ce qui n’existe pas encore finit toujours par administrer ce qui existe déjà.
Puis par gérer son propre déclin.
🐓 Chanteclair affirme donc une chose très simple :
Il faut devenir utopistes.
Car les utopies d’aujourd’hui sont souvent les évidences de demain.
Et un territoire qui cesse d’imaginer son avenir commence déjà à le subir.
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Agenda
☀️ Rencontre du Solstice d’été – Bois-le-Roi & Chatrettes

☀️ Rencontre du Solstice d’été – Bois-le-Roi & Chartrettes
📅 Solstice d’été 2026
📍 Place de la Mairie – Chartrettes
⏱️ Durée : 2 h
👥 Public · Ouvert à toutes et à tous
Ces derniers jours, plusieurs personnes ont manifesté leur intérêt pour l’idée de faire revivre des rendez-vous reliés aux grands rythmes de la nature et du vivant.
Le Solstice d’été arrivant un peu vite pour organiser une véritable fête cette année, nous vous proposons simplement de nous retrouver pour faire connaissance, échanger et imaginer ensemble la suite, notamment la prochaine étape : la fête du 1er août.
Cette rencontre s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent réfléchir à une question simple mais essentielle :
Comment imaginer de nouveaux rendez-vous annuels capables de reconnecter la vie sociale aux grands rythmes de la nature et du vivant, d’une manière adaptée à nos sociétés modernes, afin de redonner du rythme, du sens et une dimension culturelle à nos villages, tout en contribuant à rompre l’isolement et à favoriser des relations humaines plus authentiques ?
☀️ Venez avec vos idées.
🌿 Venez avec votre curiosité.
🤝 Ou venez simplement avec l’envie de participer à cette démarche.
Cette rencontre sera également l’occasion de créer un premier lien transversal entre Bois-le-Roi et Chartrettes, avec la perspective d’ouvrir progressivement cette dynamique à d’autres villages du Pays de Fontainebleau.
Elle pourra aussi constituer un moment privilégié pour toutes les personnes qui suivent déjà les initiatives de Bois-le-Roi Village International d’Art (BLR VIA) et qui souhaitent enfin échanger en présentiel autour des nombreuses pistes de réflexion ouvertes ces derniers mois : tourisme poëtique, Village d’Art, Municipalité Augmentée, Chanteclair, Huit Fêtes du Vivant, intelligence artificielle, création culturelle et futurs possibles de nos territoires.
Il ne s’agira pas d’une réunion formelle mais d’un espace de conversation libre, où chacun pourra partager ses idées, ses envies, ses critiques, ses compétences ou ses intuitions.
Car toutes les grandes dynamiques collectives commencent souvent très simplement : quelques personnes, une conversation et une idée qui circule.
Merci de cliquer sur « Je participe » si vous pensez être présent.
👉 https://www.facebook.com/events/1986218795354233
Vers les futures Huit Fêtes du Vivant.
CHANTECLAIR : LE MAG AUGMENTÉ DE BOIS-LE-ROI est un magazine sans copyright édité généreusement par BLR VIA — La Municipalité Augmentée de Bois-le-Roi.
16 juin 2026.