Paris glamour, Paris bohème…

Étranges sillages, Hélène Pince Malcolm McLaren & Catherine Deneuve – Paris Paris Malcolm McLaren – Jazz is Paris Balade Paris bohème Des cafés de Montparnasse à Montmartre en passant par le mythique Saint-Germain-des-Prés, voici le Paris des artistes. Ce Paris-là n’existe peut-être plus vraiment mais bien des lieux ont gardé le souvenir puissant des artistes quiLire la suite « Paris glamour, Paris bohème… »

Étranges sillages, Hélène Pince

Bonjour les AMIS, j’ai écrit un Texte pour l’Exposition des Parfums Chanel, j’ai souhaité évoquer l’Historique de Coco Chanel et d’Ernest Beaux, car c’est toujours les premières notes le Parfum***Numero 5***La Musique est de Bertrand Burgalat, l’Interprétation c’est Valli et le Remix est de Yuksek, je Vous souhaite à Toutes et à Tous un TrèsLire la suite « Étranges sillages, Hélène Pince »

Haïcoqs

Dans la basse-cour de la poésie Ces quelques haïcoqsQui picorent dans la basse-courDe la poésie Haïku à la coqUne cocotte pond un haïkuVoici le haïcoq ______ Un trait de lumièreFrémissements dans la basse courLe coq va chanter Chaleur de midiDans l’ombre du poulaillerLe coq se repose Une crête rougeQui précise ses courbesAu soleil couchant LeLire la suite « Haïcoqs »

L’œuvre pure

«L’œuvre pure implique la disparition élocutoire du poëte, qui cède l’initiative aux mots, par le heurt de leur inégalité mobilisés ; ils s’allument de reflets réciproques comme une virtuelle traînée de feux sur des pierreries, remplaçant la respiration perceptible en l’ancien souffle lyrique ou la direction personnelle enthousiaste de la phrase. Ce caractère approche deLire la suite « L’œuvre pure »

De l’Amour avec un grand A

Les huit manières d’aimer selon les Grecs de l’antiquité 1. « Eros » ou l’amour érotique L’amour entre les personnes peut se représenter sous différentes formes et à des degrés divers, dans la Grèce antique nous trouvons quatre sentiments distincts : Le premier type d’amour est « Eros », qui tire son nom du dieu grec de l’amour etLire la suite « De l’Amour avec un grand A »