
Un commentaire sur Fb de Marie Sallantin :
Oui ! Cette citation rĂ©vĂšle que la haine de lâart est Ă lâintĂ©rieur des musĂ©es et non dans la rue.
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Citations
Qu’on en finisse avec la peinture

Beaucoup de grands artistes aujourd’hui meurent inconnus

Ces trente années de mépris ne doivent pas avoir été vécues en vain

Non ! Tous les artistes comme ose le dire Bernard Blistene Ă Thomas Levy-Lasnes dans lâĂ©mission de France Info du 2 aoĂ»t , ne veulent pas entrer dans une institution si aveuglĂ©e par son pouvoir et si gaspilleuse dâargent public.
Il se leurre sur ce point .
Pourquoi donc ? Car je suis convaincue que ces trente annĂ©es de mĂ©pris nâont pas Ă©tĂ© vĂ©cues en vain par les peintres de ma gĂ©nĂ©ration Ă©cartĂ©s de toute visibilitĂ© . Je parle de ceux qui ont poursuivi la peinture dans le respect des maĂźtres, sans lâarrimer aux modes du marchĂ© new yorkais. Lâheure nâest plus au dĂ©ni monsieur BlistĂšne, mais au dĂ©gagisme . Il est temps de retrouver la chaĂźne des peintres qui a fait le prestige de cet art dans le monde. Cela demande du sĂ©rieux dans la recherche, un changement de logiciel et de ne pas faire semblant. Bref dâautres regards. Eh oui !
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Livres
1983-2013 Années noires de la peinture

1983-2013 Années noires de la peinture : Une mise à mort bureaucratique ?
Les artistes contemporains les plus mĂ©diatiques sont capables de tout sauf de peindre, de sculpter ou de graver. A en croire la terminologie officielle, ils « installent », « conceptualisent » et « subvertissent » ; allant jusqu’à « dĂ©tourner » tous les objets du quotidien, dĂ©chets compris. De cet ensemble disparate, l’on ne retiendrait qu’un effet de mode, qu’un caprice du goĂ»t assez anodin, s’il n’obĂ©issait Ă une vĂ©ritable « rĂ©volution culturelle » soigneusement institutionnalisĂ©e : visant Ă Ă©radiquer les arts plastiques traditionnels au motif qu’ils seraient dĂ©passĂ©s et donc vouĂ©s Ă disparaĂźtre. Aussi n’est-ce pas un hasard si les rĂ©alisations contemporaines qui « revisitent » les oeuvres majeures du patrimoine culturel en effacent systĂ©matiquement la facture d’origine. De quoi remettre en cause la thĂšse du dĂ©clin historique au profit du scĂ©nario rigoureusement inverse : c’est bien d’un complot planifiĂ© en haut lieu, aux puissantes motivations mercantiles, que meurent la peinture, la sculpture et la gravure. Tout aurait commencĂ© voici trente ans… Trois artistes ont uni leurs efforts pour explorer le progrĂšs d’un insidieux travail d’endoctrinement aux rĂ©percussions sans prĂ©cĂ©dent sur la thĂ©orie et le marchĂ© de l’art. Une salutaire opĂ©ration de dessillement
Voir aussi l’article de Christine Sourgins https://www.sourgins.fr/les-annees-noires-de-la-peinture-ou-la-carte-du-territoire/
Les mirages de l’Art contemporain suivi de BrĂšve histoire de l’Art financier

Les mirages de l’Art contemporain suivi de BrĂšve histoire de l’Art financier
Prix Humanisme chrétien
L’Art dit «contemporain», enfant involontaire de Marcel Duchamp, est nĂ© au dĂ©tour des annĂ©es 60, dĂ©trĂŽnant lâArt moderne Ă coups de provocations et de transgressions. Bien que pratiquĂ© par une toute petite partie de nos contemporains, il est devenu, en France, un art officiel puis sâest mondialisĂ©. En dĂ©cortiquant, derriĂšre le spectacle des Ćuvres, les multiples stratĂ©gies agissant sur le «regardeur», Christine Sourgins dĂ©voile, avec Ă©rudition et ironie, lâefficacitĂ© de ce nihilisme. Cet art libertaire se rĂ©vĂšle manipulateur et liberticide : quâil se veuille critique, ludique ou didactique, il relĂšve dâune subversion et dâun radicalisme systĂ©matiques. Dans le labyrinthe des «concepts» et des «discours», elle offre un fil dâAriane, montrant comment cette forme dâart, vite qualifiĂ©e de farce, menace ceux qui sâen moquent tout autant que ceux qui sâen enchantent. Sous divers prĂ©textes esthĂ©tiques, politiques ou moraux, câest lâhumanitĂ© mĂȘme de lâhomme qui est attaquĂ©e, avec un choc en retour sur la sociĂ©tĂ©, en particulier dans la culture Ă©tatisĂ©e, lâĂ©ducation ou lâart religieux.
En Ă©pilogue, BrĂšve histoire de lâArt financier dĂ©crit comment lâArt dit contemporain est passĂ© des spĂ©culations intellectuelles aux spĂ©culations financiĂšres. Loin dâĂȘtre un simple affairisme, il cautionne lâesthĂ©tisation de la marchandisation du monde, devenant sans vergogne lâArt du fondamentalisme marchand.
En savoir plus https://www.sourgins.fr/les-mirages-de-lart-contemporain/
L’art cachĂ© enfin dĂ©voilĂ©. Aude de Kerros

« Lâart cachĂ© enfin dĂ©voilĂ© » (1) raconte une occultation de lâart par lâArt dit contemporain, lâAC : accomplie sous et par le feu des mĂ©dias, nombre de ses victimes (artistes comme public) ont peinĂ© Ă comprendre ce qui se dĂ©roulait sous leurs yeux. Certains lecteurs risquent donc dâĂȘtre surpris de voir Ă©merger tout un pan de la sociĂ©tĂ©, un « eco-systĂšme » avec ses artistes, collectionneurs, sourciers (historiens, critiquesâŠ) salons, galeries, fondations, revues, blogs, rebelles et contre-pouvoirs divers, trop longtemps restĂ©s sous les radars mĂ©diatiques comme sociologiques.
Escamotage
Cet escamotage, Aude de Kerros le replace dans la mĂ©moire longue dâun XIXĂšme siĂšcle oĂč lâEtat avait fini par se retirer de la tutelle des salons, laissant les artistes sâorganiser Ă leur guise : dâoĂč la notoriĂ©tĂ© de la premiĂšre et seconde Ecole dite de Paris, jamais aussi prospĂšre que lorsque lâEtat ne sâen mĂȘlait plus. On comprend quâun ministĂšre de la Culture, devenu interventionniste et dirigiste, ait dĂ©nigrĂ© cette Ecole de Paris et ce qui sây rattache, rien de moins quâun pan de notre culture ⊠Si ses prĂ©cĂ©dents livres racontaient lâascension et les mĂ©faits de lâocculteur, lâAC, Aude de Kerros met en lumiĂšre cette fois le camp des exclus, ces laissĂ©s pour compte de lâhistoire officielle qui dĂ©guisa ses choix tacites en cours normal des choses. Le livre rappelle lâimportance de certaines manĆuvres comme le bannissement concertĂ© des galeries de peinture par la Fiac en 1992. Les coups de Jarnac furent passĂ©s sous silence tant lâAC et ses sbires Ă©taient persuadĂ©s dâavoir le vent de lâhistoire de leur cĂŽtĂ©. Mais leur prĂ©diction, lâextinction de la Peinture en particulier, ne sâest pas rĂ©alisĂ©e. Croire Ă lâaccomplissement dâune image par le travail des mains a pu passer pour archaĂŻque quand la technique nâĂ©tait pas contestĂ©e ; dans notre Ă©poque Ă©cologiste, les rĂ©siduels dâhier pourraient ĂȘtre les pionniers de demain.
Révélations
Câest la premiĂšre rĂ©vĂ©lation du livre : non seulement ces arts (peinture, sculpture, gravure) sont toujours vivants, divers dans leurs pratiques et leurs sources dâinspiration mais ce ne sont pas moins de 4 gĂ©nĂ©rations dâartistes qui ont continuĂ© Ă travailler malgrĂ© le rejet institutionnel et mĂ©diatique. Rude rĂ©sistance, alors que la sociĂ©tĂ© multipliait une imagerie publicitaire, kitsch, slash et trash, certains vivaient encore la peinture comme une rĂ©vĂ©lation et non un simple exutoire Ă colĂšres, frustrations ou antiennes Ă la mode. Lâauteur dĂ©gage des familles dâartistes regroupĂ©s, non pas au sens dâĂ©coles, mais selon un esprit, une sensibilitĂ©. Oui, la thĂ©matique des sculpteurs, par exemple, Ă©volue selon les gĂ©nĂ©rations ; oui, il y a des sujets nouveaux, et mĂȘme des commandes dâArt sacrĂ© qui Ă©chappent Ă la fĂ©rule du ministĂšre, au suivisme du clergĂ©. Il y a aussi, au passage, des ambigus, ces artistes qui tentent de concilier authenticitĂ© et concessions ou cette sociologue patentĂ©e du ministĂšre qui ne voit pas comment aider les graveurs autrement quâen leur enjoignant⊠de devenir conceptuels ! Bref de lĂącher le burin pour les performances, installations et autre prĂȘt-Ă -penser contemporain, cher Ă notre « Ă©lite artiste » qui ne serait rien sans cette Ă©lite aveugle qui lâencense.
Ce livre est, pour la scĂšne française, le complĂ©ment de lâinventaire mondial des arts Ă©tabli dans le prĂ©cĂ©dent ouvrage « Art contemporain, manipulation et gĂ©opolitique » (2). On y mesurait dĂ©jĂ ce que la myopie de notre pouvoir culturel avait tentĂ© dâĂ©touffer, quand, multipolaire et conscient des enjeux de soft-power, le reste du monde, pas si bĂȘte, ne larguait ni ses artistes « locaux » ni ses peintres.
Evolutions
Le livre fait une large part aux « lignes qui bougent », au vent de lâhistoire qui tourne : le net et les rĂ©seaux sociaux rebattent les cartes, dĂ©sormais la grande presse nâest plus lâunique prescriptrice de culture, des analyses et critiques indĂ©pendantes circulent librement. Les artistes non officielsretrouvent de lâautonomie et justifient le sous-titre du livre : « une concurrence Ă lâArt contemporain ». En plus, la pandĂ©mie a redonnĂ© du crĂ©dit Ă lâimage, qui, par temps de confinement, circule mieux sur les Ă©crans que les installations. DâoĂč de nouvelles stratĂ©gies pour rĂ©cupĂ©rer la Peinture tout en la neutralisant et surtout la rendre sĂ©rielle, donc « bankable ». Aude de Kerros nâest pas dupe de lâactuel recyclage des conceptuels en peintres, ni des nouveaux dĂ©fis que sont lâIA et les NFT. VoilĂ qui complĂšte ce panorama fouillĂ© dâun monde cachĂ© par la « matrice » mĂ©diatique, bureaucratique et bien-pensante.
Christine Sourgins
Source https://www.sourgins.fr/lart-cache/
Agenda
Journée européenne des amis de musées 2024

5 septembre 2024
Pour cĂ©lĂ©brer la communautĂ© des amis de musĂ©es (un million de passionnĂ©s dans toute lâEurope), les fĂ©dĂ©rations nationales ont créé en 2023 la JournĂ©e annuelle europĂ©enne des amis de musĂ©es chaque deuxiĂšme dimanche dâoctobre.
Lâobjectif de cette journĂ©e est de fĂȘter et rendre visibles les Amis de MusĂ©es en Europe avec lâorganisation dâĂ©vĂ©nements sur un thĂšme commun europĂ©en, le mĂȘme jour, sur le territoire de chaque association de chaque pays.
La deuxiĂšme Ă©dition de cette manifestation soutenue par 8 fĂ©dĂ©rations europĂ©ennes est fixĂ©e au dimanche 13 octobre 2024. PlacĂ©e sous le thĂšme de « Vos musĂ©es, notre passion ! » cette journĂ©e sera lâoccasion pour les Amis de MusĂ©es de valoriser sur leur territoire les actions quâils mettent en Ćuvre tout au long de lâannĂ©e pour transmettre leur passion et participer au rayonnement de leurs musĂ©es. Ces actions seront relayĂ©es au niveau national par la fĂ©dĂ©ration française et au niveau europĂ©en par la coordination europĂ©enne de la fĂ©dĂ©ration mondiale des amis de musĂ©es.
Cet événement est placé sous le haut patronage du Président de la République, du Parlement européen et le ministÚre de la Culture a renouvelé son parrainage pour la deuxiÚme année consécutive.
Commentaire
Jâai créé cet article afin dâavoir des Ă©lĂ©ments de rĂ©flexion pour sâajuster sur cette notion « dâamitiĂ© » et qui me semble impliquer celles de rĂ©ciprocitĂ© et dâinclusion, ou alors une « association-amie de musĂ©e » ne devient quâun porte-voix publicitaire gratuit et docile de lâinstitution avec laquelle il est en relation et espĂ©rons-le en dialogue. Quand bien mĂȘme lâenjeu serait de tenter de crĂ©er une vie culturelle autour dâun musĂ©e, si cette vie est toute entiĂšre orientĂ©e vers la promotion des activitĂ©s Ă©manant uniquement de lui, nous restons ici dans le domaine de la promotion, ce qui paralyse par essence tout esprit de recherche et tout Ă©change constructif. Or lâenjeu dâune association des amis dâun musĂ©e me parait tien plus importante, ce que lâon peut voir en prenant connaissance de la nouvelle dĂ©finition de « musĂ©e », telle quâapprouvĂ©e rĂ©cemment par lâICOM : âUn musĂ©e est une institution permanente, Ă but non lucratif et au service de la sociĂ©tĂ©, qui se consacre Ă la recherche, la collecte, la conservation, lâinterprĂ©tation et lâexposition du patrimoine matĂ©riel et immatĂ©riel. Ouvert au public, accessible et inclusif, il encourage la diversitĂ© et la durabilitĂ©. Les musĂ©es opĂšrent et communiquent de maniĂšre Ă©thique et professionnelle, avec la participation de diverses communautĂ©s. Ils offrent Ă leurs publics des expĂ©riences variĂ©es dâĂ©ducation, de divertissement, de rĂ©flexion et de partage de connaissances.â
VoilĂ donc une prise de conscience importante car il est un fait que la vie culturelle française se dĂ©finit par un « off » sans aucun moyen et un « in » sâaccaparant toutes les ressources et largement autiste Ă tout ce qui se fait Ă la marge, soit la crĂ©ation. Câest-Ă -dire, pour ĂȘtre trĂšs clair, menant Ă lâexclusion de la majoritĂ© des artistes de toutes les instances officielles de reprĂ©sentation. La question est donc de savoir si les musĂ©es dâaujourdâhui seront en capacitĂ© de relever le dĂ©fi de cette inclusion et seront ainsi fidĂšles Ă leur mission de service public au service de lâart et de la culture.
Voir aussi : ami et au sujet des musées
Septembre 2023 Claude Rutault, d’aprĂšs les maĂźtres la porte de la peinture

© MusĂ©e dâOrsay / Sophie CrĂ©py
Ne pas oublier⊠câĂ©tait lâan dernierâŠprintemps Ă©tĂ© 2023
Question écrite que nous pouvons envoyer aux députés
En quoi cette porte répondrait elle à la nouvelle définition du musée?
Marie Sallantin
Claude Rutault, lâun des artistes contemporains français les plus importants de sa gĂ©nĂ©ration, est mort le 27 mai 2022. En ce printemps 2023, le musĂ©e dâOrsay, avec le musĂ©e national dâArt moderne et le musĂ©e du Louvre*, lui rend hommage en prĂ©sentant la porte de la peinture, Ćuvre inspirĂ©e de la Porte de lâEnfer dâAuguste Rodin.
Peindre nâĂ©tait pas le plus important pour Claude Rutault, qui disait aussi ne pas choisir la couleur de ses toiles. Il se dĂ©finissait pourtant comme un peintre, tant il se passionnait pour la peinture, son histoire, son Ă©volution, ses paradoxes et ses impasses, ses rebonds et ses rĂ©inventions. Lui-mĂȘme concevait ainsi son Ćuvre, matĂ©riau en perpĂ©tuelle et mĂ©thodique redĂ©finition, consignĂ©e sous la forme de « dĂ©finitions-mĂ©thodes ». Ces textes courts et synthĂ©tiques, Ă©crits sans majuscules, spĂ©cifient les modalitĂ©s de rĂ©alisation de la peinture, dĂ©lĂ©guĂ©e Ă un « preneur en charge ».
Lâexemple le plus connu de ce procĂ©dĂ© est sa premiĂšre dĂ©finition-mĂ©thode, toile Ă lâunitĂ©, Ă©crite en 1973 : « une toile tendue sur chĂąssis peinte de la mĂȘme couleur que le mur sur lequel elle est accrochĂ©e. sont utilisables tous les formats standards disponibles, quâils soient rectangulaires, carrĂ©s, ronds ou ovales. lâaccrochage est traditionnel ». Claude Rutault a souvent travaillĂ© dâaprĂšs les maĂźtres, imaginant des dĂ©finitions-mĂ©thodes en hommage Ă Poussin, Watteau, Manet, Seurat, MatisseâŠ
Dans les collections du musĂ©e dâOrsay, la Porte de lâEnfer de Rodin fascinait Claude Rutault. DĂšs 2008, lâartiste avait rĂ©flĂ©chi Ă une Ćuvre en forme de porte constituĂ©e par lâassemblage de plusieurs dĂ©finitions-mĂ©thodes actualisĂ©es pour lâoccasion. Ses carnets contiennent des notes et des schĂ©mas tĂ©moignant de lâĂ©volution de cette Ćuvre, sans quâun Ă©tat dĂ©finitif soit jamais arrĂȘtĂ©. Claude Rutault et Quentin Lefranc, son collaborateur depuis plusieurs annĂ©es, ont rĂ©alisĂ© une maquette qui donne forme Ă ce quâil avait dĂ©signĂ© la porte de la peinture. Celle-ci, rĂ©alisĂ©e selon ses instructions, est exposĂ©e au musĂ©e dâOrsay et dialogue avec le chef-dâĆuvre de Rodin.
*Le musĂ©e du Louvre prĂ©sente une Ćuvre que Claude Rutault avait conçue Ă partir dâune peinture du Fayoum, tandis que le musĂ©e national dâArt moderne expose une Ćuvre en rapport avec un ready-made de Marcel Duchamp. Les trois expositions sont conçues et organisĂ©es en Ă©troite collaboration avec Ninon Rutault et Quentin Lefranc.
Du 18 avril au 03 septembre 2023 –