
- Quatuor pour la fin du temps
- La fin des temps
- Eschatologie chrétienne
- La fin des générations
- La fin du monde
Quatuor pour la fin du temps
Le Quatuor pour la fin du temps est une Ĺ“uvre musicale en huit mouvements d’Olivier Messiaen Ă©crite pour violon, violoncelle, clarinette et piano. Cependant, les quatre instruments ne jouent vĂ©ritablement ensemble que dans quatre mouvements.
Il a Ă©tĂ© inspirĂ© par l’Apocalypse de Saint Jean et composĂ© en hommage Ă l’ange annonciateur de la fin des temps. L’Ĺ“uvre est composĂ©e de huit parties et sa durĂ©e d’exĂ©cution est d’environ cinquante minutes. Olivier Messiaen explique lui-mĂŞme : « Sept est le nombre parfait, la crĂ©ation de six jours sanctifiĂ©e par le sabbat divin ; le sept de ce repos se prolonge dans l’Ă©ternitĂ© et devient le huit de la lumière indĂ©fectible, de l’inaltĂ©rable paix. » Les parties I, II, VI et VII sont entièrement originales, les autres Ă©tant l’adaptation de pièces plus anciennes.
En savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Quatuor_pour_la_fin_du_Temps
Voir aussi : Olivier Messiaen
II. Vocalise, pour l’Ange qui annonce la fin du temps

Ce mouvement est jouĂ© par le quatuor au complet. La clarinette n’intervient qu’au dĂ©but et Ă la coda. Ce mouvement, du moins dans sa partie centrale pour les trois autres instruments, cherche des harmonies originales d’accords successifs.
« Les première et troisième parties (très courtes) Ă©voquent la puissance de cet Ange fort, coiffĂ© d’arc-en-ciel et revĂŞtu de nuĂ©e, qui pose un pied sur la mer et un pied sur la terre. Le “milieu”, ce sont les harmonies impalpables du ciel. Au piano, cascades douces d’accords bleu-orange, entourant de leur carillon lointain la mĂ©lopĂ©e quasi plain-chantesque des violon et violoncelle. »
— Olivier Messiaen
Concert complet
La fin des temps
La fin des temps est un avenir décrit de diverses manières dans les eschatologies de plusieurs religions du monde (abrahamiques et non abrahamiques) qui dit que les événements mondiaux atteindront un jour leur paroxysme.
- Quatuor pour la fin du temps
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- La fin des générations
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Eschatologie chrétienne

ÉpĂ®tre aux Romains 8, 19-25 : Car la crĂ©ation attend avec impatience la manifestation des fils de Dieu. Assujettie Ă la vanitĂ©, non de son grĂ©, mais par la volontĂ© de celui qui l’y a soumise, elle garde l’espoir qu’elle aussi, la crĂ©ation, sera affranchie de l’esclavage de la corruption pour participer Ă la libertĂ© glorieuse des enfants de Dieu. Nous savons en effet que maintenant encore, la crĂ©ation tout entière gĂ©mit et souffre les douleurs de l’enfantement. Pas elle seulement. Nous aussi, possĂ©dant les prĂ©mices de l’Esprit, nous gĂ©missons en nous-mĂŞmes dans l’attente de notre adoption, c’est-Ă -dire de la rĂ©demption de notre corps. Car c’est en espĂ©rance que nous avons Ă©tĂ© sauvĂ©s. Or voir ce qu’on espère, ce n’est plus l’espĂ©rer, et ce que l’on voit, qu’aurait-on Ă l’espĂ©rer ? Mais si nous espĂ©rons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.
Presque toutes les traditions du christianisme croient que les souffrances, l’injustice et la mort continueront jusqu’Ă ce qu’adviennent le retour du Christ et la fin du monde. L’espĂ©rance chrĂ©tienne ne sera pas rĂ©alisĂ©e dans cette vie et certains prĂ©fèrent l’objectif pratique de prier et de travailler Ă une meilleure vie, accompagnĂ©e de plus de bĂ©nĂ©dictions divines dès maintenant. Il y a toutefois d’autres traditions qui enseignent que la souffrance doit ĂŞtre Ă©liminĂ©e avant le retour du Christ.
La fin des générations
Cette deuxième partie de l’eschatologie manifeste comment Dieu conduit chaque gĂ©nĂ©ration, Ă travers ses succès et ses orgueils, vers sa fin et la dĂ©couverte de son pĂ©chĂ©. Chaque gĂ©nĂ©ration possède ses travers spĂ©cifiques et est conduite, Ă travers la mort de chaque individu et la Venue du Christ.
La fin du monde
Ă€ la diffĂ©rence de beaucoup d’eschatologies millĂ©naristes (condamnĂ©es par les dogmes catholiques), l’eschatologie catholique n’attend pas une victoire glorieuse de l’Église sur cette terre. Bien au contraire, le CatĂ©chisme de l’Église catholique (no 675-677) enseigne que, vers la fin, l’Église sera Ă l’image de son Seigneur crucifiĂ©, faible et mĂ©prisĂ©e du monde. Ce sera la Passion de l’Église, la seconde Passion du Christ, vĂ©cue dans son corps mystique qui est l’Église:
« L’Épreuve ultime de l’Église »
675 Avant l’avènement du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants (cf. Lc 18, 8 ; Mt 24, 12). La persécution qui accompagne son pèlerinage sur la terre (cf. Lc 21, 12 ; Jn 15, 19-20) dévoilera le  » mystère d’iniquité  » sous la forme d’une imposture religieuse apportant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité. L’imposture religieuse suprême est celle de l’Anti-Christ, c’est-à -dire celle d’un pseudo-messianisme où l’homme se glorifie lui-même à la place de Dieu et de son Messie venu dans la chair (cf. 2 Th 2, 4-12 ; 1 Th 5, 2-3 ; 2 Jn 7 ; 1 Jn 2, 18. 22).
676 Cette imposture antichristique se dessine déjà dans le monde chaque fois que l’on prétend accomplir dans l’histoire l’espérance messianique qui ne peut s’achever qu’au-delà d’elle à travers le jugement eschatologique : même sous sa forme mitigée, l’Église a rejeté cette falsification du Royaume à venir sous le nom de millénarisme (cf. DS 3839), surtout sous la forme politique d’un messianisme sécularisé,  » intrinsèquement perverse  » (cf. Pie XI, enc.  » Divini Redemptoris  » condamnant le  » faux mysticisme  » de cette  » contrefaçon de la rédemption des humbles  » ; GS 20-21).
677 L’Église n’entrera dans la gloire du Royaume qu’à travers cette ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection (cf. Ap 19, 1-9). Le Royaume ne s’accomplira donc pas par un triomphe historique de l’Église (cf. Ap 13, 8) selon un progrès ascendant mais par une victoire de Dieu sur le déchaînement ultime du mal (cf. Ap 20, 7-10) qui fera descendre du Ciel son Épouse (cf. Ap 21, 2-4). Le triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du Jugement dernier (cf. Ap 20, 12) après l’ultime ébranlement cosmique de ce monde qui passe (cf. 2 P 3, 12-13). »
C’est donc une victoire par l’humilitĂ© et l’amour, une victoire qui se manifestera dans ce monde avec le retour du Christ, et s’Ă©tablira tout de suite dans l’autre monde que la thĂ©ologie catholique attend. Pas de royautĂ© terrestre donc, mais au contraire une lente kĂ©nose jusqu’Ă la Parousie. Cette Venue du Christ attirera l’humanitĂ© entière, celle qui vivra au temps d’un dernier AntĂ©christ, sauf ceux qui refuseront, vers le salut Ă©ternel.
En savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Eschatologie_chr%C3%A9tienne
Voir aussi :