
1808 – 1877
(Photo prise par Nadar)
- Portait de Gustave Mathieu par Étienne Carjat
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Portait de Gustave Mathieu par Étienne Carjat

Comme Armand Silvestre qui nous à déjà fait son portrait,
Etienne Carjat nous le décrit ainsi :
Il était rustique, sa vie était simple, il aimait les champs,
les bois, les eaux, il aimait la forêt de Fontainebleau .
Pour cela il n’avait pas tardé à prendre demeure à Bois le Roi,
près de son admirable Marguerite qu’il à souvent chantée dans ses vers .
Portrait de Gustave Mathieu
L’avez-vous vu passer par un matin d’avril,
L’oeil vif, la joue ardente et la lèvre vermeille?…
L’avez-vous vu passer, toujours jeune et viril,
Décoré de muguet, son feutre sur l’oreille?
Faisant sonner son pas sur le grès net et clair,
Fier comme un mousquetaire en quête d’aventure,
Il va, la barbe en pointe et la moustache en l’air,
Aspirer les senteurs de la jeune nature.
A l’heure où le bon Black, est encore endormi,
Il est déjà sous bois, cueillant la violette
La forêt le connaît, chaque arbre est un ami
Qui l’arrête en passant, d’un ; Bonjour, cher poète !
Il cause avec le chêne et répond au bouleau ;
Le peuplier lui plaît, le saule l’intéresse;
Il aime le platane; il protège l’ormeau;
A la ronce, à l’ortie, il parle avec tendresse.
L’animal et l’oiseau des arbres sont jaloux;
Nemrod en gai Sylvain n’a rien qui les effraie;
La biche le regarde avec ses grands yeux doux.;
Perdrix, lièvres, lapins, pour le voir font la haie.
Sur la cime d’un hêtre, un. corbeau gouailleur
Lui dit : Comment vas-tu, fol amant d’Amphitrite?
Le rossignol l’appelle et le coucou railleur
Lui crie en s’envolant : Prend garde à Marguerite !
Un merle en belle humeur siffle un motif joyeux
Sur lequel. Pour lui plaire, il écrit des paroles,
Pendant que le ramier, d’un bec licencieux,
A la chaste colombe apprend des gaudrioles .
Pour lui, le papillon ravive ses couleurs
Et se laisse admirer sur la rose entrouverte;
Les soirs d’été, parmi. les nénuphars en fleurs,
La rainette à fleur d’eau montre sa tête verte
La nuit, dans le bleu « ombre et velouté du ciel,
Vénus à son poète apparait plus brillante,
Phoebé qui lui pardonne un quatrain criminel,
Lui montre en souriant sa face étincelante.
Il suit le vert sentier qui mène à Bois-le-Roi,
C’est là, qu’est la maison où Marguerite veille;
La brune incomparable au logis fait la loi,
Mais elle est bonne femme et cuisine à merveille !
Le rimeur attardé l’embrasse bruyamment,
Vite, à table ! Chacun mange, boit, rit et cause,
Puis, le souper fini, tous deux honnêtement:
Vont chercher le repos dans leur chambre bien close.
Une vague lueur a rosé le lointain;
Chante-Clair se hérisse et, d’un poumon sonore,
Fanfare aux paresseux la chanson du matin :
Gustave, le cou nu, vient saluer l’aurore.
Un petit vent d’ouest tout imprégné de sel,
Comme un parfum subtil dilate sa narine;
Il se souvient du Cap et de Coromandel
Hurrah! L’ancien gabier a senti la marine.
Il part pour Étretat ou pour Kérouzerai;
Les pécheurs au teint brun l’attendent sur la grève;
Leur ayant peint la mer d’un ton robuste et vrai,
Pour entendre ses vers un vieux Breton l’enlève.
Barde de l’océan, il chante tour à tour,
La complainte du bord qui fait pleurer le mousse,
Le refrain du corsaire et la chanson d’amour ,
Pour laquelle, soudain, sa voix se fait plus douce.
Il taquine en riant le matelot songeur,
Blond Médor goudronné qui regrette Angélique;
Tout son être prend flamme en parlant du Vengeur
Sombrant pour la patrie et pour la République.
Source : http://boisleroi77.chez.com/carjat.html
Biographie

Gustave Mathieu est un poète, chansonnier et goguettier français né à Nevers (Nièvre) le 9 septembre 1808 et mort à Bois-le-Roi (Seine-et-Marne) le 14 octobre 1877.
Il est le frère d’Émilie Mathieu (1818-1904), femme de lettres et compositrice.
Après des études au collège de Nevers, il s’engage dans la marine de guerre où il devient officier, puis se tourne vers la marine marchande et va courir l’aventure jusque dans le Pacifique. De retour dans la Nièvre, il se lance sans succès dans l’exploitation forestière, puis dans le commerce de tableaux. Il finit par s’installer à Paris où il fréquente les goguettes.
Républicain de conviction, il participe aux barricades de la révolution de février 1848 et s’insurge ensuite contre le retour du parti de l’Ordre dans des poèmes composés à double sens afin d’échapper à la censure. Il est l’auteur de la préface de l’Almanach démocratique et social paru à la mi-novembre 1848 et tiré à 100 000 exemplaires [3].
Au début du Second Empire, il ouvre un cabaret à l’enseigne de Jean Raisin. Ses amis – Pierre Dupont, Alfred Delvau, Champfleury, Charles Monselet… – s’y réunissent pour écouter, dans l’arrière-boutique, ses poèmes et ses chansons satiriques : La Légende du Grand Étang, Jean Raisin, Le Triomphe du vin, Chanteclair, La Chasse du Peuple, Monsieur Capital, Le Retour des hirondelles…
Il fonde en 1854 L’Almanach de Jean Raisin, revue joyeuse et vinicole ; puis il publie, de 1866 à sa mort, Le simple almanach de Mathieu de la Nièvre.
En 1872, à l’instigation de son ami Louis Noir, afin d’échapper à la répression toujours active contre les Communards, il se retire à Bois-le-Roi où il vivra ses dernières années entouré de ses amis : Olivier Métra, Louis Poupart d’Avyl et Charles Castellani[2].
En 1876, toujours fidèle à ses convictions républicaines, il publie un poème de soutien à Léon Gambetta[2].
Il ne sortait jamais sans un bouquet de violettes à la boutonnière[4].
Ses œuvres ont été réunies en un recueil intitulé Parfums, chants et couleurs (1re édition en 1873). Avec Paul Arène et Alphonse Daudet, il a collaboré au Parnassiculet contemporain, recueil parodiant la poésie parnassienne (trois éditions en 1866, 1872 et 1876). L’un de ses poèmes a été mis en musique par Eduard de Hartog (opus 32 : Land vooruit).
Jules Vallès met en scène « Gustave Mathieu, le poète » au chapitre XVII de son roman L’Insurgé.
Gustave Mathieu est inhumé au cimetière de Bois-le-Roi. Sa tombe était surmontée d’un coq en bronze, sous lequel on pouvait lire cette inscription : « Quand ce coq chantera, Mathieu ressuscitera ».
Une rue de Bois-le-Roi porte son nom. La Mairie possède dans sa collection son portrait (1875-76) peint par Aimé Perret, inscrit Portrait du poète Gustave Mathieu, don de Aimé PERRET à la commune de Bois-le-Roi[5].
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Paul Meunier, Gustave Mathieu, Nevers, Revue Nivernaise, 1895.
- Michèle Saliot, « Gustave Mathieu, les derniers jours de la bohème à Bois le Roi », Fontainebleau La revue d’histoire de la ville & de sa région, Société d’histoire de Fontainebleau et de sa région, no 13, novembre 2017, p. 79-82 (ISSN 2119-6710).

- Monique Riccardi-Cubitt, La vie de Bohème à Bois-le-Roi. Art, politique et naturalisme, Éditions du Puits Fleuri, 2022, 160 p. (ISBN 978-2867397219).
- Michèle Saliot, « Gustave Mathieu, le poète républicain », Artistes parisiens à la campagne, « Les beaux jours de Bois-le-Roi », coordination, Pierrette Marne, Association Bois-le-Roi Audiovisuel et Patrimoine, 2024, p. 9-15 (ISBN 978-2-9561593-3-9).

Notes et références
- Grand dictionnaire universel du XIXe siècle publié par Pierre Larousse, tome 8, page 1350, article goguette.
- M. Saliot, Gustave Mathieu, les derniers jours de la bohème à Bois-le-Roi, p. 80
- il s’agit de l’Almanach démocratique et social, Paris, chez tous les libraires et au bureau central, sd [1848], in-16, 128 p. et 8 portraits lithographiés hors texte (Fourier, Lamennais, Georges (sic) Sand, Cabet, Pierre Leroux, Barbès, Raspail, Proudhon). Cf. Ronald Gosselin, Les Almanachs républicains. Traditions révolutionnaires et culture politique des masses populaires de Paris (1840-1851), Paris, L’Harmattan, 1992.
- Charles Vincent Chansons mois et toasts [archive], E. Dentu, Éditeur, Paris 1882, page 334.
- M. Riccardi-Cubitt, La vie de Bohème à Bois-le-Roi, p. 24, illustration 10
Poésies
Anthologie des poètes français du XIXème siècle/Gustave Mathieu
Anthologie des poètes français du XIXème siècle, Texte établi par (Alphonse Lemerre), Alphonse Lemerre, éditeur, 1887, tome 1, (1762 à 1817) (p. 252-255).
Gustave Mathieu
1808–1877
Gustave Mathieu, né dans la Nièvre en 1808, a fermé les yeux en 1877 à Bois-le-Roi, sous Fontainebleau ; mais sans mourir en détail, sans avoir eu le triste privilège, comme tant d’autres, de se survivre longtemps à lui-même.
Son dernier vœu s’est accompli : Des mains amies l’ont pieusement inhumé tout au bord de la forêt qu’il a si bien chantée.
Dans sa jeunesse, à l’aurore des sensations toutes neuves, le poète a fait le tour du monde, doublé le Cap Horn et le Cap des Aiguilles, mais à bord d’un navire à voiles, avant que l’extension de la grande vapeur eût barbouillé le ciel de ses tourbillons noirs. Ses premières poésies sont particulièrement originales et saisissantes, et s’il a étudié la mer, il connaît l’alphabet des étoiles.
Livre immense tout grand ouvert
À l’œil du pilote et du pâtre.
Dans un autre ordre de pensées, ses chansons les plus connues sont Jean Raisin et Chante-clair, notre vieux coq des Gaules, qui fait vibrer ses notes de gloire dans un héroïque et intarissable gosier :
Tous les chante-clair lui répondent
Comme s’ils s’entendaient entre eux ;
Les chants s’éloignent, se confondent,
En montant de la terre aux cieux.
Après nous avoir remis en mémoire Rome et Brennus, le poète déploie nos fiers drapeaux des anciens jours, quand, juché sur la hampe, Chante-clair passait dans la mêlée :
Et sous la mitraille enflammée,
En avant quand il faut marcher,
On l’aperçoit dans la fumée,
Comme un souvenir du clocher.
Assurément ces vers-là doivent éveiller quelque chose dans le cœur rustique et simple qui bat sous la grosse capote des troupiers.
Dans les petites scènes d’intérieur, admirablement peintes, on aime à revoir Cenderinette. C’est une des rares chansons teintées de clair obscur, où une larme discrète glisse rapidement sur la joue enluminée du buveur et tombe silencieusement dans son verre. Il faudrait être un rustre grammatical pour chercher noise à quelques négligences de style, qui très souvent sont un charme de plus.
Pour résumer en quelques mots notre impression sur les œuvres du poète, nous dirons que sa Muse, très française et souvent gauloise, nous apparaît comme une svelte et riche meunière, dont le moulin commande un petit cours d’eau, frais voisin de la mer ; la belle paysanne peut suivre de l’œil la grande courbe du goéland dans son vol et saluer de regards amis l’émeraude filante du martin-pêcheur sous les saules verts-cendrés.
Son volume de poésies a paru chez Georges Charpentier en 1877, sous ce titre : Parfums, Chants et Couleurs. (La première édition avait été publiée à Lyon sous les auspices de Richard Wallace en 1873.)
André Lemoyne.
Un homme à la mer
Sous la nuit sombre et sans étoiles,
Par grosse mer et loin du port,
On a cargué les hautes voiles,
Il vente de plus en plus fort.
Sous le flot qui déferle et gronde,
Ils se hâtent, les francs gabiers,
La cloche appelant tout le monde
Pour le bas ris dans les huniers.
De l’arrière au mât de misaine,
Hâtons-nous ! le vent n’attend pas ;
Ainsi le veut le capitaine
Du grand trois-mâts.
L’équipage dans la mâture
Sur tous les points s’est élancé,
Et sur la vergue à l’empointure
Le plus leste s’est avancé…
Quand tout à coup un cri sauvage
Sonna plaintif et sans espoir,
Et dans les lueurs du sillage
Un matelot passa tout noir.
De l’arrière au mât de misaine,
Hâtons-nous ! le vent n’attend pas ;
Ainsi le veut le capitaine
Du grand trois-mâts.
Le capitaine a dit : « Silence !
Sauvons d’abord le grand trois-mâts ;
Quand le danger pour tous commence,
Non, pour un seul je n’attends pas…
Que la vague lui soit légère !
Et si nous revoyons le port
Nous dirons à sa vieille mère,
Nous lui dirons… qu’il ventait fort. »
Du grand mât au mât de misaine,
Hâtons-nous ! le vent n’attend pas ;
Ainsi le veut le capitaine
Du grand trois-mâts.
Parfums, chants et couleurs : poésies / par Gustave Mathieu

Les Parfums, Chants et Couleurs renferment des pièces charmantes :
Cenderinette , le Retour des hirondelles,
la Plainte du pâtre, les Adieux à la falaise.
Et enfin la Légende de l’Etang
Poèsie douce et simple, pleine de détails délicieux, dont on a fait une romance touchante.
Cette pièce est bien connue; mais nous ne résisterons pas au plaisir de la cité encore :
Légende de l’Etang. – l’enfant noyé
Ecoutez ce qu’il arriva
De cet enfant qui s’esquiva
Du toit de sa mère
Par ce beau jour sans pareille
Tout de parfums et de soleil
De brise légère
Les doux rossignolets sous bois
Réjouissaient à pleine voix
La nature entière
Le nez en l’air la joue en feu
L’enfant fuyait sous le ciel bleu
Et par la prairie
Quand il eut fait de papillons
Et de bleuets par les sillons
Sa moisson fleurie
Voilà qu’il arrive à l’étang
Le front mouillé tout haletant
Face épanouie
La demoiselle aux ailes d’or
Allant rasant encore
L’onde frissonnante
Sur un beau nénuphar en fleurs
Fière de ses vives couleurs
Se fixa brillante
Pour la saisir l’enfant courut
Prit l’eau pour l’herbe et disparut
Sous la fleur tremblante
Petits enfants n’approchez pas
Quand vous courez par la vallée
Du grand étang qu’on voit là-bas
Dans le brouillard sous la feuillée
Chanteclair ou le coq gaulois

Il parait que ce farceur de Gustave Mathieu avait demandé que l’on mit ce coq avec cette inscription:
« Quand ce coq chantera Mathieu ressuscitera ».
Chanteclair, c’est la vigilance,
Le courage, l’activité,
L’amour, la vie et la semence,
L’étrenelle fécondité,
L’éperon haut, portant sa crête,
Comme un bonnet de liberté
Chanteclair va dressant la tête,
Marquant le pas, ferme planté!
Dans un petit cercle écarlate
Le voilà, clignant au soleil,
Sablé d’or fin, tout l’oeil éclate,
Des feux de l’orient vermeil,
Lors sur ses argots, il se hisse,
Le col gonflé vient en avant
Tout le plumage se hérisse
Son chant cuivré perce le vent.
————
Retour des hirondelles
Voici quelques-uns de ses vers à propos du
» Retour des hirondelles «
Sur les maisons illuminées
Des beaux rayons d’or du lointain.
On entend par les cheminées,
Les menus propos du matin
De ces bavardes hirondelles,
S’entretenant à leur réveil,
Tout en lissant leurs longues ailes.
De vent, de pluie et de soleil.
Les hirondelles sont venues.
Sortant du bleu da firmament
De la brise et des blanches nues .
On ne sait pas d’où ni comment
Les hirondelles sont venues.
Quand le départ de ces oiseaux annonçait le retour du froid, la note du poète était triste
Aux premières feuilles jaunies
Fuyant l’azur du firmament.
Les hirondelles sont parties .
On ne sait pas où ni comment
Les hirondelles sont parties !…
Et lorsque la vieillesse apparaît
Mais déjà mes cheveux s’en vont
Et ma barbe en pointe s’éclaire
De ces petites fleurs qui sont
Pâquerettes de cimetière…
Ma face automnale rougit
S’allumant comme un feu de joie
Le coin de mon œil en sourit
Par une grande patte d’oie.
http://boisleroi77.chez.com/mathieu1.html
Léopold AMAT. La Légende du grand étang. Chant et Piano 1851

Légende du Grand Étang. – l’enfant noyé
Poèsie douce et simple, pleine de détails délicieux, dont on a fait une romance touchante.
Cette pièce est bien connue; mais nous ne résisterons pas au plaisir de la citer encore :
Ecoutez ce qu’il arriva
De cet enfant qui s’esquiva
Du toit de sa mère
Par ce beau jour sans pareille
Tout de parfums et de soleil
De brise légère
Les doux rossignolets sous bois
Réjouissaient à pleine voix
La nature entière
Le nez en l’air la joue en feu
L’enfant fuyait sous le ciel bleu
Et par la prairie
Quand il eut fait de papillons
Et de bleuets par les sillons
Sa moisson fleurie
Voilà qu’il arrive à l’étang
Le front mouillé tout haletant
Face épanouie
La demoiselle aux ailes d’or
Allant rasant encore
L’onde frissonnante
Sur un beau nénuphar en fleurs
Fière de ses vives couleurs
Se fixa brillante
Pour la saisir l’enfant courut
Prit l’eau pour l’herbe et disparut
Sous la fleur tremblante
Petits enfants n’approchez pas
Quand vous courez par la vallée
Du grand étang qu’on voit là-bas
Dans le brouillard sous la feuillée
http://boisleroi77.chez.com/legetang.html
Le bâton de houx

Souvenir de Bois-le-Roi (1876)

Almanachs
Le Simple almanach de Mathieu (de la Nièvre)…

itre : Le Simple almanach de Mathieu (de la Nièvre)… : indicateur du temps pour l’année … : indispensable à tout le monde : rédigé par les principaux savants, écrivains et tous autres gens de bonne volonté
Auteur : Mathieu, Gustave (1808-1877). Auteur du texte
Éditeur : Georges Decaux (Paris)
Éditeur : E. Sardou (Bruxelles)
Date d’édition : 1877
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32868346b
Almanach de Jean Raisin
Almanach de Jean Raisin, joyeux et vinicole, pour 1860, 3e année. Publication sous la direction de Gustave Mathieu. Il reste un seul exemplaire pour 650€ !
https://www.abebooks.fr/Almanach-Jean…/18677236606/bd
Revue joyeuse et vinicole
Vous pouvez lire ou télécharger 10 numéros de la revue joyeuse et vinicole pour l’usage et récréation des vignerons, sommeliers, bouteillers, tonneliers, fendeurs de merrain, et tous autres travailleurs vivant de la vigne, par la vigne et pour la vigne, y compris MM. les marchands de vin de gros et de détail à cette adresse http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb327955996/date
Jean Raisin est une revue joyeuse et vinicole fondée en 1854 par Gustave Mathieu, dédiée à la récréation des vignerons, sommeliers, tonneliers et autres professionnels de la vigne. Elle se présentait comme une publication humoristique et littéraire célébrant le vin, avec des contributions notables comme celles de Charles Baudelaire (auteur du Vin des chiffonniers dans le premier numéro de 1854) et des illustrations de Nadar.
La revue, éditée à l’origine sous le titre Almanach de Jean Raisin, joyeux et vinicole, a été rééditée en 2024 par Hachette dans le cadre d’une politique de conservation patrimoniale avec la Bibliothèque nationale de France (BnF). Ces rééditions permettent d’accéder à des contenus historiques reflétant la culture viticole du XIXe siècle, bien que certains textes puissent contenir des propos jugés condamnables à l’aune des normes contemporaines.
- Fondateur : Gustave Mathieu.
- Période d’origine : 1854-1855 (avec des almanachs publiés jusqu’en 1860).
- Contenu : Chansons satiriques, poèmes, récits sur le vin et la vigne, et articles culturels.
- Illustrateur célèbre : Nadar.
- Accès actuel : Fac-similés disponibles sur Gallica (BnF) et rééditions papier chez Hachette ou Cultura.
Contributions
Le bon vin de Bois-le-Roi!
Itinéraire d’art entre Bois-le-Roi et Samois-sur-Seine

Gustave Mathieu vint habiter à Samois-sur-Seine. Sa maison, au bord de Seine existe encore.
Après avoir appartenu au peintre Veyrasat, c’est actuellement l’hôtel beau rivage (ou la résidence Beau Rivage, un peu plus loin, à chercher plus précisément)
http://boisleroi77.chez.com/gmathieu.html
La bande des cinq de Bois-le-Roi

Poètes de la Bohème Bellifontaine en Voyage….

Initiatives
Tourisme poétique sur les pas de Gustave Mathieu, poète à Bois-le-Roi

