Cosmic Pulses

« Cosmic Pulses » est la dernière composition électronique de Karlheinz Stockhausen, et elle est le numéro 93 dans son catalogue d’œuvres. Elle est la 13e « heure » du cycle KLANG de Stockhausen, qui est originellement prévu pour 24 parties basées sur les 24 heures de la journée. L’œuvre a été commandée par Massimo Simonini, directeur artistique d’Angelica, en partenariat avec le festival Dissonanze de musique électronique. Stockhausen a commencé à réaliser l’œuvre en décembre 2006, et sa première mondiale a eu lieu le 7 mai 2007 à l’Auditorium Parco della Musica (Sala Sinopoli) à Rome.

« Cosmic Pulses » est conçue pour un système de son 8 canaux qui entoure le public en forme de carré, avec 2 canaux sur chaque côté et un subwoofer sur chaque canal. Stockhausen a choisi 241 trajectoires pour que le son se déplace à travers ce système, et chaque boucle a un chemin spécifique à suivre. L’œuvre est décrite comme « une montagne russe sonore », « un asile copernicien » et une « veille de tornade ».

Stockhausen a utilisé une notation graphique de base pour indiquer comment chaque boucle devrait être modifiée à partir de sa forme fondamentale par des changements de pitch et de tempo. Ces modifications, appelées glissandi, nécessitent une exécution fluide avec des faders pour une déviation continue de la boucle originale. Kathinka Pasveer a réalisé ces ornements en utilisant sa partition. Le tempo pouvait varier par un facteur de 12, et les variations de pitch pouvaient être aussi étroites qu’un triton ou aussi larges qu’une dixième majeure.

« Cosmic Pulses » représente un tournant dans le cycle KLANG, car elle marque le début de la deuxième moitié du cycle, et toute la musique après la treizième heure est électronique, utilisant des mixages partiels de Cosmic Pulses comme accompagnement sur bande.

Cosmic Pulses is the last electronic composition by Karlheinz Stockhausen, and it is number 93 in his catalog of works. Its duration is 32 minutes. The piece has been described as « a sonic roller coaster », « a Copernican asylum », and a « tornado watch ». Cosmic Pulses is the Thirteenth Hour of the unfinished Klang (Sound) cycle. Massimo Simonini, artistic director of Angelica, commissioned the piece in partnership with the Dissonanze festival of electronic music. Stockhausen began realising the piece in December 2006.[4] The world premiere occurred on 7 May 2007 at Auditorium Parco della Musica (Sala Sinopoli) in Rome.[5]

In the Klang cycle, Cosmic Pulses represents a turning point. It is the beginning of the second half of the cycle, and all of the music after the thirteenth hour is electroacoustic, employing partial mixdowns of Cosmic Pulses as the tape accompaniment. A recording of the piece was released on CD 91 by the Stockhausen-Verlag. The CD also presents the beginning moments of all 24 isolated layers on separate tracks.

https://en.wikipedia.org/wiki/Cosmic_Pulses

Vidéo
Paradiesfest : Scène 1 : Arrivée à Reichenau (5 minutes)

Le film s’ouvre sur un plan large : le lac de Constance s’étend sous un ciel bleu pâle, ses eaux scintillant doucement dans la lumière matinale. La caméra glisse lentement vers l’horizon, révélant l’île de Reichenau, une silhouette sacrée dominée par l’abbaye médiévale, ses tours de pierre dressées comme des sentinelles. Le son des vagues clapote doucement, accompagné par le tintement lointain des cloches de l’abbaye. Une pulsation électronique subtile – inspirée de Cosmic Pulses de Stockhausen – se mêle au paysage sonore, comme un murmure venu d’ailleurs.

En savoir plus : https://artetculturefontainebleau.fr/jour-1-lundi-michael-couleur-bleu-clair-de-paradiesfest/#scene-1-arrivee-a-reichenau-5-minutes

Voir aussi