
L’éventail, qui appartenait à Maria Gerhard, est orné d’un quatrain autographe de Stéphane Mallarmé intitulé Eventail de Madame Mallarmé. Indication manuscrite en partie effacée ; monogramme sur l’une des baguettes. Il pourrait provenir du Japon. Voir cet éventail ici http://bljd.sorbonne.fr/…/a011429863484ZX384n/36b29fec80
Avec comme pour langage
Rien qu’un battement aux cieux
Le futur vers se dégage
Du logis très précieux
Aile tout bas la courrière
Cet éventail si c’est lui
Le même par qui derrière
Toi quelque miroir a lui
Limpide (où va redescendre
Pourchassée en chaque grain
Un peu d’invisible cendre
Seule à me rendre chagrin)
Toujours tel il apparaisse
Entre tes mains sans paresse
_ Mallarmé _
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