L’influence des beaux-arts français au Japon

  1. L’influence des arts français vue dans les illustrations de livres
    1. Myōjō (Dai1ji) 11 (1901.2.23), 2 (4) (1902.4.1), Tokyo shinshisha [雑8-28]
    2. YOSANO Akiko, Midaregami, Tōkyō shinshisha, 1901 [特52-717]
    3. IZUMI Kyōka, Aiaigasa, Hōmeisha, 1914 [特105-439]
  2. Les associations d’artistes
    1. HIRAKI Masatsugu, Meiji shoki yōgadan kaiko, Nihon Ecching kenkyūjo shuppambu, 1936 [712-51]
    2. Meiji bijutsukai (Ed.), Meiji bijutsukai tenrankai shuppin mokuroku, Meiji bijutsukai, 1892, 1895 [特67-789]
    3. MATSUZAKI Masabumi (Ed.), Yōga shinsai, Gahōsha, 1898 [79-235]
    4. ŌSHITA Tōjirō (Ed.) Taihei yōgakai gashū, Kōshōdō shuppambu, 1910 [327-263]
    5. TAKAMURA Kotarō, Hyūzankai to Pan’nokai (Hōga, 1 (3), 1936, pp.32-37 [雑33-88] )
  3. La création du Salon d’art du ministère de l’Éducation
  4. Le rôle des marchands et collectionneurs d’art
    1. Catalogue d’une collection de dessins et eaux-fortes par Paul Renouard, [Paris] : [Gillot], [1894] [K3-B685]
    2. Teikokuhakubutsukan (Ed.). Kōhon nihon teikoku bijutsu ryakushi, Nōshōmushō, 1901 [貴7-126]
    3. Furansu gendai bijutsu tenrankai, Kokumin bijutsukyokai, 1924 [特116-276]
  5. Source
  6. Voir aussi

Dès la fin de l’ère Meiji, grâce au travail de peintres comme FUJISHIMA Takeji (1867-1943) et HASHIGUCHI Goyo (1880-1921) qui réalisèrent couvertures et illustrations intérieures de livres, entrer en contact avec des œuvres influencées par la France devint quelque chose de possible au quotidien. Les œuvres d’art importées de France étaient soit exposées comme pièces de référence dans les expositions organisées par les diverses associations d’artistes, soit, pour répondre à l’intérêt croissant pour l’art occidental, regroupées dans des expositions consacrées à l’art français en particulier, comme l’« Exposition des beaux-arts contemporains de France ». De même, l’apparition de collectionneurs tels que MATSUKATA Kojiro, OHARA Magosaburo (1880-1943) et FUKUSHIMA Shigetaro (1895-1960), dont les collections furent rendues accessibles au public, permit d’accroître considérablement les occasions de découvrir des œuvres d’art. La revue Shirakaba [雑8-49], au centre du monde littéraire de Taisho, fit elle aussi la promotion des beaux-arts français. Ainsi, la multiplication des moyens d’entrer en contact avec de telles œuvres eut un rôle d’importance dans l’établissement de la France comme « Pays des arts ».

L’influence des arts français vue dans les illustrations de livres
Myōjō (Dai1ji) 11 (1901.2.23), 2 (4) (1902.4.1), Tokyo shinshisha [雑8-28]
YOSANO Akiko, Midaregami, Tōkyō shinshisha, 1901 [特52-717]
le couvercle de Myojō (Dai 1 ji) 11
le couvercle de Midaregami

FUJISHIMA Takeji s’entraînait depuis qu’il avait environ 3 ans à recopier les Hokusai Manga, croquis réalisés par Hokusai, ainsi que des peintures à l’huile. Il grandit en étudiant la peinture japonaise mais n’abandonna pas pour autant son rêve d’étudier le style occidental et suivit l’enseignement de SOYAMA Yukihiko (1860-1892) et de YAMAMOTO Hosui (1850-1906). En 1896 (an 29 de l’ère Meiji), il entra à la société Hakubakai nouvellement créée et, son talent remarqué par KURODA Seiki, obtint un poste de professeur adjoint puis de professeur à l’École des beaux-arts de Tokyo. Il eut ensuite l’occasion de réaliser des illustrations intérieures et de couverture pour des livres ou revues tels que Myōjō ou le recueil de poèmes de YOSANO Akiko, Midaregami (lit. « Cheveux désordonnés »), où l’on peut voir l’influence de l’art nouveau. FUJISHIMA partit étudier en France et en Italie en 1905. En 1925 (an 14 de l’ère Taisho), le gouvernement français le décora de l’ordre des Palmes académiques.

IZUMI Kyōka, Aiaigasa, Hōmeisha, 1914 [特105-439]
le couvercle de Aiaigasa

HASHIGUCHI Goyo étudia la peinture japonaise depuis qu’il était collégien puis la peinture occidentale à l’institut de recherche en peinture de la société Hakubakai et à l’École des beaux-arts de Tokyo. Il déploya rapidement son talent dans les domaines du dessin, des illustrations de livres et de la publicité. Il produisit de nombreuses œuvres unissant le style décoratif de l’art nouveau à l’esthétique japonaise, telles que le logo de la maison d’édition Iwanami Shoten (utilisé jusqu’à 1933) ou les illustrations de Wagahai wa Neko de aru (Je suis un chat) dans la revue Hototogisu [Z13-233]. En 1911 (an 44 de l’ère Meiji), son œuvre Kono bijin (lit. « Cette beauté ») remporta le 1er prix du concours d’image publicitaire organisé par le magasin de textiles et vêtements Mitsukoshi accompagné de la récompense, extraordinaire pour l’époque, de 1000 yens. Il illustra par ailleurs de nombreux livres dont ceux de NATSUME Soseki (1867-1916) et IZUMI Kyoka (1873-1939) pour lesquels il employa des techniques particulièrement difficiles à reproduire à présent, comme par exemple utiliser de la laque uniquement sur certaines parties, et faisant ainsi de ces ouvrages des pièces délicates et de grande valeur artistique.
La couverture du présent ouvrage est illustrée par gravure sur bois de motifs répétés floraux et d’oiseaux partageant un parapluie sur fond bleu foncé.

Les associations d’artistes
HIRAKI Masatsugu, Meiji shoki yōgadan kaiko, Nihon Ecching kenkyūjo shuppambu, 1936 [712-51]
un autoportrait de HIRAKI Masaji

HIRAKI Masatsugu (1859-1943) gagna Tokyo en 1873 (an 6 de l’ère Meiji) pour devenir disciple de GOSEDA Horyu I (1827-1892), peintre ayant mis au point vers la fin de l’époque d’Edo une technique unique combinant les styles japonais et occidental. En 1880, il fut engagé comme peintre par le Musée de l’éducation de Tokyo puis, par la suite, devint assistant à l’Université impériale des sciences et à l’École normale supérieure de Tokyo. En 1889, il devint membre de la Meiji Bijutsukai, la « société des beaux-arts de Meiji », dès sa fondation puis, après sa dissolution, rejoignit la Taiheiyo Gakai (« société de peinture du Pacifique »).
Le contenu du présent ouvrage fut publié dans un premier temps en feuilleton de 15 parties dans la revue Ecchingu d’octobre 1934 à décembre 1935. Il retrace de manière presque totalement chronologique les souvenirs de HIRAKI, de son arrivée à la capitale jusqu’au Salon des objets d’arts de Tokyo tenu en 1887 (an 20 de l’ère Meiji), et nous donne un aperçu de l’activité des peintres durant la période précédant la popularisation de la peinture occidentale.

Meiji bijutsukai (Ed.), Meiji bijutsukai tenrankai shuppin mokuroku, Meiji bijutsukai, 1892, 1895 [特67-789]
le couvercle de Meiji bijutsukai tenrankai shuppin mokuroku

En 1889 (an 22 de l’ère Meiji), ASAI Chu, KAWAMURA Kiyoo (1852-1934), GOSEDA Yoshimatsu (1855-1915), KOYAMA Shotaro (1857-1916), HARADA Naojiro (1863-1899), HONDA Kinkichiro (1851-1921), MATSUOKA Hisashi et YAMAMOTO Hosui, entre autres, formèrent la société des beaux-arts de Meiji (la Meiji Bijutsukai). Leur objectif était de promouvoir la diffusion et le développement des beaux-arts occidentaux afin de tenir tête au mouvement de rejet de la peinture étrangère qui s’intensifiait dans un contexte d’ultranationalisme fort. La société s’employait également à la formation de nouveaux talents et à des activités de patronage mais perdit peu à peu de sa suprématie avec la montée en puissance rapide de la société Hakubakai (« société du cheval blanc ») menée par KURODA Seiki.
Le présent document est un catalogue des œuvres exposées lors de la 4ème exposition de printemps de la société, tenue en mars 1892, et de la 10ème exposition d’automne, organisée en octobre 1895.

MATSUZAKI Masabumi (Ed.), Yōga shinsai, Gahōsha, 1898 [79-235]
le plan de mise en page de la troisième Exposition Hakubakai

Les artistes mécontents de l’organisation bureaucratique et du style pictural sombre de la société Meiji Bijutsukai, KURODA Seiki et KUME Keiichiro en tête, quittèrent l’association en 1896 (an 29 de l’ère Meiji) pour former la Hakubakai ou « société du cheval blanc ». Lors de sa fondation se joignirent les artistes suivants : IWAMURA Toru, YAMAMOTO Hosui, FUJISHIMA Takeji, OKADA Saburosuke, WADA Eisaku, SHODAI Tameshige (1863-1951), KOBAYASHI Mango (1870-1947), NAGAHARA Kotaro (1864-1930) et GODA Kiyoshi (1862-1938). Le public aimait à mettre en opposition les deux sociétés, surnommant la Hakubakai l’école des nouveaux ou encore Murasaki-ha (L’« école du violet ») et la Meiji Bijutsukai l’école des anciens ou Yani-ha (L’« école de la résine »). La Hakubakai surpassa finalement la Meiji Bijutsukai pour devenir l’association majeure du monde de la peinture au Japon mais cessa à son tour ses activités après sa 13ème exposition, en 1910, et fut dissoute en mars 1911.
Le présent ouvrage est un rapport illustré de la 3ème exposition de la Hakubakai tenue en octobre et novembre 1898 dans la 5ème salle d’exposition du parc d’Ueno.

ŌSHITA Tōjirō (Ed.) Taihei yōgakai gashū, Kōshōdō shuppambu, 1910 [327-263]
le couvercle de Taihei yōgakai gashū

Suite à la dissolution de la société des beaux-arts Meiji Bijutsukai, en 1902 (an 5 de l’ère Meiji), KAWAMURA Kiyoo, GOSEDA Horyu II (1864-1943) et ISHIKAWA Kin’ichi (1871-1945), entre autres, formèrent la Tomoekai (« société du tomoe »). En parallèle, la Taiheiyo Gakai (lit. « société de peinture du Pacifique ») fut fondée pour succéder à la Meiji Bijutsukai avec à sa tête les élèves d’ASAI Chu, KOYAMA Shotaro et MATSUOKA Hisashi : YOSHIDA Hiroshi (1876-1950), NAKAGAWA Hachiro (1877-1922), MITSUTANI Kunishiro (1874-1936), MARUYAMA Banka (1867-1942), OSHITA Tojiro (1870-1911) et ISHIKAWA Toraji (1875-1964). S’y joignirent en 1905 KANOKOGI Takeshiro, NAKAMURA Fusetsu et OKA Seiichi (1868-1944), en faisant de la sorte une entité comparable à la Hakubakai.
Le présent ouvrage est un rapport, illustré de photos, de la 8ème exposition de la Taiheiyo Gakai tenue de mai à juin 1910 au hall d’exposition Takenodai du parc d’Ueno. À cette occasion, 42 œuvres d’OGIWARA Morie du temps de son voyage d’études en France et aux États-Unis furent exposées exceptionnellement.

TAKAMURA Kotarō, Hyūzankai to Pan’nokai (Hōga, 1 (3), 1936, pp.32-37 [33-88] )
la première page de Hyūzankai to Pan'nokai

Les jeunes artistes qui rejetaient l’art académique prôné par la Hakubakai formèrent leur propre association en 1912 (an 1 de l’ère Taisho), la Hyuzankai (puis Fyuzankai ; lit. « société du fusain »). Cette société, qui tournait autour de YOROZU Tetsugoro (1885-1927), SAITO Yori (1885-1959) et KISHIDA Ryusei (1891-1929), prenait inspiration dans les courants de l’impressionnisme, du postimpressionnisme et du fauvisme. d’un autre côté, la « société du pain » ou Pannokai était un regroupement de jeunes hommes de lettres et artistes plastiques luttant contre le naturalisme. La revue de l’association, Okujō Teien [Z905-O2], qui affichait des dessins de KURODA Seiki en couverture, fut interdite et abandonnée après seulement 2 numéros. Le présent ouvrage retrace les souvenirs de TAKAMURA Kotaro (1883-1956), un des membres fondateurs de la Hyuzankai, et donne un bon aperçu de l’atmosphère de l’époque.

La création du Salon d’art du ministère de l’Éducation

WAKIMOTO Sokurō shokan [Papiers de MAKINO Nobuaki (Lettres), #605-3]

la partie au début de Wakimoto Sokurō Shokan

Après leur passage à l’Exposition universelle de 1900 à Paris, MASAKI Naohiko (1862-1940) et ses compagnons eurent une entrevue avec le ministre du Japon en Autriche MAKINO Nobuaki (1861-1949), avec qui ils discutèrent de l’organisation au Japon d’expositions organisées par l’État à la manière des salons français. Cette conversation aboutit, quelques années plus tard, à la naissance du Salon d’art du ministère de l’Éducation (Bunten) alors que MAKINO était à la tête du ministre. Il raconta ses souvenirs du ministère et tout particulièrement du Salon dans le dossier intitulé Monbushō no Omoide -Shutoshite Bijutsu Gyōsei ni kansuru- (lit. « Souvenirs du ministère de l’Education – En particulier sur l’administration des arts – », Monbu Jihō n°730 [Z7-367]). Le présent document est une lettre de WAKIMOTO Sokuro (Rakushiken, 1883-1963), qui servit d’auditeur lors de l’entretien, demandant la relecture du manuscrit.
Le Salon d’art du ministère de l’Éducation fut ouvert tous les ans entre 1907 (an 40 de l’ère Meiji) et 1918 (an 7 de l’ère Taisho) avant de devenir le salon officiel de l’Académie impériale des beaux-arts en 1919. Il connut plusieurs nouvelles incarnations par la suite, la dernière étant celle du Salon des beaux-arts japonais (Nitten) à partir de 1946 (an 21 de l’ère Showa), avant de disparaître, tout du moins en tant que événement organisé par l’État, en 1948. Dix ans plus tard, en 1958, le Salon des beaux-arts japonais revit le jour sous la forme d’une société civile, toujours en activité de nos jours.

Le rôle des marchands et collectionneurs d’art
Catalogue d’une collection de dessins et eaux-fortes par Paul Renouard, [Paris] : [Gillot], [1894] [K3-B685]
le couvercle de Catalogue d'une collection de dessins et eaux-fortes par Paul Renouard

Le marchand d’art HAYASHI Tadamasa (1852-1906) gagna la France en 1878 (an 11 de l’ère Meiji) et tint boutique à Paris pendant environ 20 ans à compter de 1884. Il est à présent reconnu pour avoir introduit l’art japonais en Europe de l’ouest en plein essor du japonisme. Ce qui est moins connu, c’est qu’il s’efforça par ailleurs de rassembler un grand nombre d’œuvres d’art occidentales pour les introduire au Japon. Dans ce but, il planifia la construction au Japon d’un musée pour œuvres occidentales modernes et refusa de vendre une seule pièce de la collection rassemblée pour ce projet alors qu’il quittait la France et mettait nombre des œuvres en sa possession aux enchères. Son projet ne vit jamais le jour en raison de son décès précoce mais les pièces considérées les plus importantes, sa collection de dessins et eaux-fortes du peintre et illustrateur Paul Renouard (1845-1924), furent offertes au musée de la Maison impériale de Tokyo puis héritées par le Musée national de Tokyo.
Le présent document est le catalogue de l’exposition de la collection de dessins et d’eaux-fortes de Paul Renouard ouverte à Saint-Lazare, à Paris, par HAYASHI en mai 1894.

Teikokuhakubutsukan (Ed.). Kōhon nihon teikoku bijutsu ryakushi, Nōshōmushō, 1901 [貴7-126]
la première page de Kōhon nihon teikoku bijutsu ryakushi

L’ouvrage Histoire des beaux-arts dans l’empire japonais (Kōhon Nihon Teikoku Bijutsu Ryakushi) fut rédigé comme première étape du projet visant à faire connaître au monde la culture japonaise à l’occasion de l’Exposition universelle à Paris. Selon la préface du directeur du Musée impérial, KUKI Ryuichi (1852-1931), la rédaction fut confiée dans un premier temps à OKAKURA Kakuzo (Tenshin, 1862-1913) puis passa aux mains de FUKUCHI Fukuichi (1862-1909). La raison de ce remplacement était la mauvaise entente qui existait entre KUKI et OKAKURA au sein de l’École des beaux-arts de Tokyo (et qui donna d’ailleurs naissance à « L’incident de l’École des beaux-arts »). Un message aux lecteurs écrit par HAYASHI Tadamasa fut ajouté à la version française traduite par Emmanuel Tronquois (1855-1918) et publiée pour l’Exposition. Ce message fut malheureusement omis de la publication japonaise sortie l’année suivante (le présent ouvrage). Connaisseur de la France et possédant l’expérience nécessaire à l’organisation d’une exposition, HAYASHI gagna la confiance d’ITO Hirobumi (1841-1909) et de SAIONJI Kimmochi (1849-1940) qui le nommèrent commissaire général temporaire du Japon à l’Exposition universelle, fait exceptionnel pour un homme exerçant dans le secteur privé.

Furansu gendai bijutsu tenrankai, Kokumin bijutsukyokai, 1924 [116-276]
le couvercle de Furansu gendai bijutsu tenrankai

Le marchand d’art Herman d’Oelsnitz (1882-1941), qui portait un grand intérêt à l’influence de la culture française au Japon, gagna ce dernier au printemps 1922 (an 11 de l’ère Taisho), amenant avec lui un grand nombre d’œuvres françaises. Sur la demande de KURODA Seiki, contacté par l’ambassadeur du Japon en France, le critique d’art KURODA Hoshin (1885-1967), qui travaillait alors pour le grand magasin Mitsukoshi, devint le responsable côté japonais de la 1ère Exposition des beaux-arts contemporains français. Cette exposition se poursuivit tous les ans jusqu’en 1931 (an 6 de l’ère Showa), pour un total de 10 éditions. Elle constituait une occasion rare pour les japonais de découvrir l’art français contemporain.
Le présent document est un catalogue de l’exposition de 1924 ouverte à Tokyo et Osaka. Cette année, d’Oelsnitz et Hoshin fondèrent une société d’art franco-japonaise gérée conjointement afin de s’occuper non seulement de l’organisation de l’exposition, mais aussi de transmettre en temps réel au Japon les tendances du monde des beaux-arts français par la revue Nichifutsu Geijutsu (« Bulletin de l’art francais et japonais ») [33-44].

Source

https://www.ndl.go.jp/france/fr/part2/s2_2.html

Voir aussi

Publié par Michaël Vinson

Poète et créateur culturel.

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