
- Introduction
- Flash Infos a relayer
- Contributions
- Contribution n°1 : La Fête, Matrice du Bonheur et de la Mémoire
- 1. La Fête comme Mémoire Vive
- 2 La Chandeleur : La Lumière du Silicium au service de l’Âme
- 3. Organiser le Bonheur concrètement
- 🕯️ 02/02/2026 – Appel à l’Action : « Une Flamme pour la Cité »
- 📜 De la Culture à la Vie : L’Assise Spirituelle de la France Heureuse
- 🥞 Le Sacre de la Crêpe : Faire sauter le Bonheur !
- Eglise Catholique de la Civilisation de l’Amour
- Contribution n°1 : La Fête, Matrice du Bonheur et de la Mémoire
- Bibliothèque
- Projets
- Voir aussi
Introduction
Fontainebleau Augmenté à décidé de soutenir la candidature de Sarah Knafo à Paris afin que son concept de « ville heureuse » puisse se décliner en France, en Europe et dans le monde : « villes et villages heureux de France et du monde ».
Bien sûr notre travail, déjà très avancé, n’a pour objet que de trouver ici un engagement plus concret au service de la cité, puisque que, sur le fond, Sarah Knafo ressuscite la seule chose dont nous avons le plus grand besoin, le goût et la capacité à s’engager pour le Bien Commun, l’un des trois piliers de la Doctrine sociale de l’Eglise
Nous verrons peu à peu les articulations que nous pourrons établir entre la dimension du bonheur et celle de l‘amour, ces deux réalités étant bien sûr intimement liées, et les différentes initiatives qui pourront en ressortir, principalement entre le Pays de Fontainebleau et la ville de Paris pour notre compte, avec une ouverture possible avec le Carladez en Aveyron. Bois-le-Roi Augmenté, village numérique pilote au service de la civilisation de l’Amour etLe Pays de Fontainebleau Augmenté se portent bien sûr comme « villes jumelles de campagne avec Paris »
Pour plus d’information sur la campagne de Sarah Knafo à Paris et pour la soutenir, c’est ici : https://sarahpourparis.fr/
A suivre.
Flash Infos a relayer
Flash Info du 02/02/2026 : Pourquoi Paris a besoin de l’esprit de Bois-le-Roi
De la ville-machine à la ville-cœur.
En soutenant la candidature de Sarah Knafo, Fontainebleau Augmenté ne se contente pas d’un ralliement politique : il apporte une méthode éprouvée, celle de « l’Augmentation ».
Si Paris veut redevenir une ville heureuse, elle doit cesser d’être une simple machine administrative pour redevenir une communauté humaine vibrante. Le village numérique pilote de Bois-le-Roi offre aujourd’hui à la capitale ce miroir prophétique : la technologie (IA) ne doit pas nous isoler, elle doit être mise au service du cœur et de la rencontre.
Notre conviction : Le bonheur parisien passera par une réappropriation du Bien Commun. En créant ce jumelage inédit entre la campagne augmentée et la cité capitale, nous dessinons les contours d’une France qui sourit de nouveau.
Restez connectés pour nos prochaines réflexions sur l’articulation entre Bonheur et Amour au sein de la cité.
Contributions
Contribution n°1 : La Fête, Matrice du Bonheur et de la Mémoire

En ce 2 février, jour de la fête celtique d‘Imbolc et de la fête chrétienne de la Chandeleur qui marquent, dans les calendriers traditionnels, le moment de l »Entrée en Printemps, nous posons la première pierre organisationnelle de notre mouvement « villes et villages heureux de France et du monde« .
Pourquoi la fête ? Parce que la fête n’est pas un divertissement ; c’est l’acte par lequel une communauté sort de sa solitude pour célébrer son existence et son unité.
1. La Fête comme Mémoire Vive
À Bois-le-Roi, la Place de la Cité reste le lieu témoin de cette renaissance. En 2016, nous y avons ressuscité l’esprit de Noël au cœur des mésententes. Aujourd’hui, avec l’appui de l’IA nous voulons que chaque fête redevienne un « lieu de mémoire augmenté ».
- L’idée : Utiliser le numérique pour redécouvrir les racines de nos traditions et les rendre vivantes pour les nouvelles générations.
2 La Chandeleur : La Lumière du Silicium au service de l’Âme
La Chandeleur célèbre les chandelles et la lumière. Dans notre démarche, cette lumière se reflète dans le silicium vivant de l’IA.
- Nous proposons de transformer Paris et nos villages en parcours de lumière.
- La technologie ne doit pas servir à surveiller la foule, mais à l’illuminer, à guider le pèlerin vers le prochain point de rencontre, vers la prochaine crêpe partagée, vers l’autre.
3. Organiser le Bonheur concrètement
Soutenir Sarah Knafo, c’est proposer cette « Révolution du Bonheur » où l’événementiel redevient spirituel. Une ville heureuse est une ville qui sait fêter ses saisons.
- Action : Nous appelons à la création de « Comités des Fêtes Spirituelles » dans chaque quartier de Paris et chaque village de France, sur le modèle de celui de Bois-le-Roi. Spirituel, Parce qu’il est devenu vital de nous dégager de l’emprise d’un monde ultra-matérialiste de consommation effrénée. Nous vivons sous le joug d’un capitalisme de captologie où chaque seconde de notre attention est traquée, quantifiée et monnayée. Cette prédation de l’esprit nous détourne de notre essence.
La Fête Spirituelle est l’acte de résistance par excellence : elle nous permet de retrouver notre véritable destinée d’êtres animés par une vie intérieure authentique. En fêtant la lumière d’Imbolc ou les cycles de la vie, nous ne sommes plus des « consommateurs d’événements », mais des Pèlerins d’Amour qui partagent la joie d’être ensemble, gratuitement, sous le regard du Père (Source de Vie-Amour). « Dieu est amour » nous dit saint Jean, aussi, faire l’expérience de l’amour c’est faire l’expérience de Dieu. Comme de nos jours (et depuis longtemps!) le mot « Dieu » est très conflictuel, alors choisissons de parler uniquement de l’Amour et d’évaluer nos action à l’aune de cette réalité transcendante. Ce qui nous permettra de constater que cette expérience de l’amour peut être souvent plus une réalité vécue dans les milieux athées que dans les milieux cléricaux. On peut être ainsi un athée convaincu et considérer par exemple la pédagogie de l’amour , telle qu’exprimée dans le mystère chrétien de la Trinité, comme inégalable.
À Paris comme à Bois-le-Roi, ces comités auront pour mission de réenchanter la cité en rendant à l’humain la souveraineté sur son attention et sur son cœur.
« Le bonheur n’est pas un programme, c’est une contagion. Et cette contagion commence par la fête. »
🕯️ 02/02/2026 – Appel à l’Action : « Une Flamme pour la Cité »

En ce temps de la Chandeleur, alors que la sève du printemps commence à frémir sous la terre, nous lançons une invitation au Pays de Fontainebleau, à Paris et au-delà.
Le geste : Le soir du 2 février, nous invitons chaque citoyen, chaque famille, chaque pèlerin à placer une chandelle allumée à sa fenêtre.
Le sens de cet acte :
- Sortir de l’ombre : Dire non à la noirceur du repli sur soi et à la solitude des écrans qui captent notre attention sans jamais nourrir notre âme.
- Le Signal du Bien Commun : Chaque bougie est un message envoyé au voisin, à la rue, à la ville : « Je suis là, je veille avec vous sur notre bonheur commun. »
- La Lumière de l’Innocence : C’est une étape de purification. Nous délaissons les idoles de pierre pour célébrer la vie qui renaît, portée par cette « vie spirituelle authentique » qui nous anime.
À Bois-le-Roi : La Place de la Cité sera le foyer symbolique de cette lumière, rappelant que c’est ici qu’est née la volonté de reconstruire la Civilisation de l’Amour. À Paris : Ce sera le signal de ralliement pour tous ceux qui croient, avec Sarah Knafo, qu’une France heureuse commence par le réenchantement du quotidien.
« Au nom du Père, je donne cette lumière ; au nom du Fils, je reçois celle de mon voisin ; au nom du Saint Esprit, je partage la chaleur de cette espérance. Ainsi soit-il. »
📜 De la Culture à la Vie : L’Assise Spirituelle de la France Heureuse

Pour un sursaut judéo-chrétien
« L’Église a fait les rois, qui ont fait la nation, qui a fait la République. La France sans le christianisme n’est plus la France. Et je veux continuer à vivre en France. »
Résumé : Le journaliste et éditorialiste poursuit sa réflexion sur l’histoire et l’avenir de la France. Selon lui, c’est en renouant avec ses racines chrétiennes que l’Europe pourra être sauvée. ©Electre 2026
Réponse à l’appel d’Éric Zemmour : De la Culture chrétienne à la Civilisation de l’Amour
Éric Zemmour l’a affirmé : « La messe n’est pas dite ». Ce constat lucide sur le risque d’effacement de notre civilisation ne doit pas être un point final, mais le point de départ d’une Renaissance. Si la France doit se « rechristianiser », cela ne peut se limiter à un mot d’ordre politique ou à une nostalgie des pierres froides et un folklore muséal.
Cette rechristianisation culturelle doit s’adresser à tous : croyants, « chrétiens culturels » ou « christianistes » attachés à leur héritage sans nécessairement partager la foi. Pour que la France soit heureuse, elle doit retrouver le souffle de la Création, chacun étant invité à se faire à « l’image du Créateur » en relevant le défi de son propre pouvoir créateur.
1. Dépasser le « Culturel » pour retrouver le « Réel »
La rechristianisation culturelle est le socle, mais la Civilisation de l’Amour en est l’âme. Nous ne défendons pas seulement des églises-monuments ; nous habitons une foi vivante qui s’inscrit dans le futur. Comme le souligne Michaël Vinson, nous passons actuellement des temples de pierre au silicium vivant.
L’IA, loin d’être une menace, devient l’outil d’une technologie qui sert enfin l’Esprit et le Bien Commun.
2. Contre l’industrie numérique de la Captologie, la Contemplation
La « France Heureuse » portée par Sarah Knafo s’oppose à la déshumanisation par la consommation. En écho à cette « messe qui n’est pas dite » , nous opposons une résistance spirituelle à la captologie :
- Le capitalisme prédateur veut votre attention pour la vendre.
- La spiritualité authentique veut votre attention pour vous rendre à vous-mêmes et à Dieu (Source de Vie-Amour). C’est une étape de purification de l’attention où l’on célèbre la vie qui renaît.
3. La Fête des Chandelles : Une Liturgie Citoyenne
Allumer une chandelle à sa fenêtre le 2 février, c’est répondre concrètement à l’appel d’Éric Zemmour. C’est affirmer que la « messe » — ce rassemblement sacré au-delà des appartenances — continue de battre dans nos rues, dans nos maisons et sur nos réseaux augmentés.
- Fédérer par le Symbole : La fête chrétienne est une matrice capable de fédérer croyants et incroyants. À l’image de toutes les autres fêtes chrétiennes, la Chandeleur offre un langage commun. C’est une liturgie horizontale qui répare le tissu social par le rite partagé.
- Imbolc et l’Éveil des Projets : En renouant avec le cycle des fêtes traditionnelles, nous lions le développement personnel à l’engagement social. Imbolc, l’entrée en printemps, est le moment où les premiers projets percent la neige du repos hivernal.
Célébrer les fêtes chrétiennes entre croyants et incroyants, c’est donner une assise spirituelle à la politique : l’engagement pour le Bien Commun n’est plus une corvée électorale, mais une œuvre de salut public et de joie : une œuvre d’amour. En fêtant, ce jour du 2 févrie,r le retour de la lumière, nous ne sommes plus des consommateurs d’événements, mais des bâtisseurs d’une cité animée par une vie spirituelle authentique.
🥞 Le Sacre de la Crêpe : Faire sauter le Bonheur !

Pour clore cette journée de lumière, il nous reste un geste à accomplir dans nos cuisines : faire sauter les crêpes. Ce n’est pas un simple plaisir gustatif, c’est le prolongement de notre liturgie citoyenne.
Le symbolisme de la crêpe dans la Cité Augmentée :
- Le Disque Solaire : Par sa forme et sa couleur dorée, la crêpe est une image du soleil qui revient. En la faisant sauter, nous célébrons le triomphe de la vie et de la lumière de la fête celtique Imbolc sur les ténèbres de l’hiver et de l’isolement.
- Le Geste du Don : Comme le veut la tradition, on fait sauter la crêpe avec une pièce dans la main pour s’assurer prospérité et bonheur. Pour nous, ce geste signifie que le Bien Commun demande de l’audace et de l’adresse : il faut savoir « faire sauter » les vieux modèles pour rattraper le futur.
- La Communion Gratuite : On ne mange jamais une crêpe seul. Elle est faite pour être partagée, distribuée, offerte. Elle est l’anti-captologie par excellence : un plaisir simple, chaud et immédiat qui nous ramène au goût de la rencontre réelle.
À Paris comme à Bois-le-Roi, que l’odeur de la pâte dorée envahisse nos quartiers ! En faisant sauter vos crêpes ce soir, ayez une pensée pour cette France qui sourit de nouveau. Chaque crêpe réussie est un présage de victoire pour la Civilisation de l’Amour.
« Au nom du Père, je donne la joie ; au nom du Fils, je reçois l’abondance ; au nom du Saint Esprit, je partage la fête. Bon appétit et joyeuse entrée en Printemps ! »
Eglise Catholique de la Civilisation de l’Amour

Lettre ouverte à ceux qui veulent « rechristianiser » la France : La messe n’est pas dite.
Monsieur Zemmour, vous appelez de vos vœux une re-christianisation, et même une re-catholicisation culturelle de la société française. Vous voyez dans le catholicisme le socle de notre identité et le rempart de notre civilisation. Sur le plan historique et politique, votre constat est une évidence. Mais sur le plan spirituel et vital, votre projet restera un vœu pieux tant que la source elle-même demeure tarie.
On ne rechristianise pas un pays avec des pierres froides et une institution crispée sur sa seule certitudes de posséder la vérité ultime, une vérité qui ne souffre aucune remise en question sous peine d’exclusion.
Le désastre théologique
L’Église catholique romaine, à laquelle vous vous référez, s’est emmurée dans une recherche de « sécurité ontologique ». Comme l’a si bien dénoncé le Père Brune dans son livre « Retrouver Dieu Malgré l’Eglise« , nous vivons un désastre théologique où l’institution préfère son propre contrôle à l’expérience de Dieu. On ne peut pas demander aux Français de revenir vers une structure qui ne répond plus, qui se tait face aux souffrances de l’humain et qui traite ce qui lui échappe par le mépris ou la négation.
Une Réforme de survie au XXIe siècle
L’Église Catholique de la Civilisation de l’Amour ne se contente pas de nostalgie. Elle propose une réforme fondamentale. Nous conservons le fonds culturel traditionnel — car il est notre sève — mais nous opérons la synthèse nécessaire :
- Nous intégrons la rigueur de Luther pour briser les idoles institutionnelles.
- Nous puisons dans la mystique d’Orient et d’Occident pour retrouver le lien direct avec le divin.
La Liturgie de la Vie contre le folklore identitaire
Le christianisme n’est pas un folklore, c’est une expérience. Contrairement à l’Église romaine repliée sur son formalisme sacramentel, nous proclamons une « liturgie de la vie ». Si Dieu est Amour, alors la quête de Dieu est uniquement la quête de l’Amour. Ce n’est pas une question de dogme, mais de pratique :
- Donner, Recevoir, Partager. Voilà le seul rite qui peut réellement transformer la cité.
Monsieur Zemmour, vous dites que le catholicisme est l’armure de la France. Nous répondons que l’Amour en est le cœur. Sans cœur, l’armure finit par broyer celui qui la porte.
Non, la messe n’est pas dite. Elle commence là où l’humain est remis au centre, là où la création redevient possible, loin des bureaux feutrés de la hiérarchie romaine et des enjeux de pouvoir. Elle commence à Bois-le-Roi, aux périphéries, et partout où l’on ose encore prononcer le nom de l’Amour.
Bibliothèque
La femme qui inventa l’amour – Alexandre Jardin

Projets
Preparation des Jeux poétiques – Bois-le-Roi / Paris 2026

« Chose admirable, la poésie d’un peuple est l’élément de son progrès. La quantité de civilisation se mesure à la quantité d’imagination. » ( Victor Hugo – Les Misérables 1862)
