Bois-le-Roi, Village International du Parnasse Contemporain

  1. Le Parnasse contemporain
  2. Le culte du travail
  3. Petit traité de poésie française
  4. Le Livre des Masques
  5. Oeuvres complètes de Léon Dierx
  6. Albert Glatigny
  7. Mallarmé dans Le Parnasse contemporain/1866
  8. Poésie parnassienne
  9. Itinéraire d’art entre Bois-le-Roi et Valvins
  10. Léon Dierx, un Prince des poètes à La Réunion

Le Parnasse contemporain

Le Parnasse contemporain se compose de trois volumes collectifs de poésie, publiés en 1866, 1871 et 1876 par l’éditeur Alphonse Lemerre, auxquels participèrent une centaine de poètes, notamment : Leconte de Lisle, Théodore de Banville, Heredia, Gautier, Catulle Mendès, Baudelaire, Sully Prudhomme, Mallarmé, François Coppée, Charles Cros, Léon Dierx, Louis Ménard, Verlaine, Villiers de L’Isle-Adam et Anatole France.

Le mouvement littéraire « parnassien » lui doit son nom.

Novatrice à ses débuts (le premier volume contient les Épaves et Nouvelles Fleurs du mal de Baudelaire, ainsi que les premières œuvres de Mallarmé et de Verlaine…), l’anthologie initia Arthur Rimbaud à la poésie de son temps, mais rejettera plus tard les précurseurs du symbolisme (Cros, Nouveau…).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Parnasse_contemporain

Voir sur wikisource
https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Parnasse_contemporain

Le culte du travail

Vignette avec le texte « (la) Fac et Spera ».
Vignette du bêcheur dessinée par Félix Bracquemond. Elle serait affichée chez Alphonse Lemerre, il s’en est servi comme illustration pour l’édition du 3e numéro du Parnasse contemporain.

Le culte du travail est un des principes fondamentaux des parnassiens : ils recherchent la perfection et cette recherche les mène à être encore plus rigoureux. C’est le cas en particulier dans le choix du vocabulaire et de la métrique.

La comparaison avec le sculpteur ou le laboureur est utilisée : il s’agit de transformer une matière difficile, ici le langage, en beau par et grâce à un travail patient. Chez l’éditeur du parnasse, Alphonse Lemerre, on trouve une vignette illustrant un paysan au-dessus de laquelle est inscrite une maxime qui témoigne de la volonté des parnassiens d’atteindre la perfection, en remettant plusieurs fois leur ouvrage sur le métier : « Fac et spera : « Agis et espère » ». La métaphore de l’effort physique est par exemple transcrite avec une énumération de verbes du champ lexical de la sculpture :

« Sculpte, lime, cisèle »

— l’Art, Théophile Gautier

À l’opposé des romantiques pour qui l’inspiration prime, chez les parnassiens c’est le travail qui redonne ses lettres de noblesse à la poésie : l’emploi du sonnet témoigne de cet effort de perfection et les décasyllabes sont préférés aux alexandrins.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Parnasse_(po%C3%A9sie)

Petit traité de poésie française

Petit traité de poésie française ([Reprod.]) / par Théodore de Banville
A télécharger sur https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k50423r.image

Le Petit traité de poésie française est un ouvrage de Théodore de Banville, consacré à l’art de la versification et aux différents exemples de poème à forme fixe dans la poésie française, publié en 1871.

Structure

Le traité de Théodore de Banville est divisé en onze sections :

  • Introduction
  • Règles mécaniques des vers
  • La rime
  • Encore la rime
  • L’enjambement et l’hiatus
  • De l’appropriation des mètres divers aux divers poèmes français
  • De la tragédie au madrigal
  • Des rythmes et de l’ode
  • Les poèmes traditionnels à forme fixe
  • De quelques curiosités poétiques
  • Conclusion

Lors de la réédition du Petit traité de poésie française, l’année de la mort de son auteur, l’éditeur Charpentier ajoute en annexe deux études du poète, consacrées à Ronsard et à La Fontaine.

Formes fixes

Le Petit traité de poésie française aborde les formes de l’élégie, de l’épître et de la fable, de la chanson, de l’épigramme et du madrigal, de l’ode, de la terza rima, du rondel, de la ballade, du sonnet, du rondeau, du triolet, de la villanelle, du lai, du virelai, du chant royal, de la sextine, du pantoum.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Petit_trait%C3%A9_de_po%C3%A9sie_fran%C3%A7aise

Le Petit Traité de poésie française de Théodore de Banville : Bible parnassienne ou invitation à l’expérimentation libre ?
https://www.cairn.info/revue-romantisme-2014-1-page-91.htm 

Le Livre des Masques

Oeuvres complètes de Léon Dierx

Albert Glatigny

Mallarmé dans Le Parnasse contemporain/1866

Poésie parnassienne

Itinéraire d’art entre Bois-le-Roi et Valvins

Léon Dierx, un Prince des poètes à La Réunion

Voir aussi :

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