Noël franco-allemand

Albums de Lac de Constance – Bodensee, au coeur de l’Europe

Constance est jumelée avec Fontainebleau et Langenargen avec Bois-le-Roi

Calendrier de l’Avent

Voici les différentes petites histoires que l’on peut retrouver à l’intérieur de ce calendrier de l’Avent :

  • 1er décembre – Le sapin : Balthazar part chercher un sapin de Noël avec Pépin et son Papa
  • 2 décembre – Un arbre dans la maison : Le papa de Balthazar lui explique pourquoi on installe un sapin dans la maison pour Noël
  • 3 décembre – La couronne de l’Avent : Préparation de la couronne et explications
  • 4 décembre – La fête de Noël : Pourquoi fête-t-on Noël ?
  • 5 décembre – Pain d’épices : Recette du pain d’épices
  • 6 décembre – La Saint Nicolas : Fête de la Saint Nicolas
  • 7 décembre – Le père Fouettard : Qui est ce personnage ?
  • 8 décembre – Le père Noël : Balthazar trouve que le père Noël et Saint Nicolas se ressemblent drôlement
  • 9 décembre – Santa Claus : Origines du père Noël et de Saint Nicolas
  • 10 décembre – Lettre au père Noël : Balthazar écrit une lettre au père Noël et commande ses cadeaux
  • 11 décembre – Pomme d’ambre : Préparation d’une surprise pour le père Noël
  • 12 décembre – Cadeaux : Balthazar et Pépin préparent les cadeaux pour la famille
  • 13 décembre – Un bouquet de houx : La tradition du houx
  • 14 décembre – Guirlande pour oiseaux : Préparation d’une guirlande pour nourrir les oiseaux
  • 15 décembre – Balade dans les bois : Balthazar se promène en famille et ramasse quelques feuilles et de la mousse pour décorer la crèche
  • 16 décembre – La crèche : L’histoire de la crèche
  • 17 décembre – Les Rois mages : L’histoire des Rois mages
  • 18 décembre – Le 4ème Roi mage : La légende de ce Roi mage
  • 19 décembre – Les cartes de voeux : Balthazar aide sa maman à écrire les cartes de voeux
  • 20 décembre – La nuit avant Noël (1) : Conte écrit par Clement Clarke Moore
  • 21 décembre – La nuit avant Noël (2) : Suite du conte
  • 22 décembre – La bûche de Noël : Recette de la bûche de Noël
  • 23 décembre – Dans la cheminée : Explications du rituel de la bûche de Noël
  • 24 décembre – La veillée de Noël : La famille de Balthazar se réunie autour d’un bon repas en attendant Noël

Voir l’album facebook qui se construit au jour le jour durant la période de l’Avent

https://fams-langenargen.edupage.org/blog/?bid=blog1&aid=27

1er décembre – Le sapin :

Balthazar part chercher un sapin de Noël avec Pépin et son Papa

2 décembre – Un arbre dans la maison

Le papa de Balthazar lui explique pourquoi on installe un sapin dans la maison pour Noël

Le sapin figure parmi les rites immémoriaux de Noël. Selon les premiers témoignages indubitables, la coutume viendrait d’Alsace. Dès le Moyen Âge on suspendait dans les demeures alsaciennes des branches de sapin (ou branches de Noël : Weihnachtsmeyen). La coutume s’était établie également de dresser sur les parvis des églises rhénanes un sapin décoré de pommes rouges qui commémorait, disait-on la chute d’Adam et Eve. Une fois de plus, l’allégorie se glisse dans un rite d’origine païenne et ce n’est guère étonnant : l’arbre féérique devient alors l’arbre du Paradis terrestre. Cet arbre aux feuilles persistantes restant par ailleurs toujours vert pendant la saison froide, était naturellement appelé à devenir un symbole d’immortalité et de pérennité associé à la nativité du Sauveur. En fait, le sapin se rattache à la grande famille des épineux ou des ronciers autour desquels gravitent de nombreuses légendes qui trouvent leur origine dans un grand mythe. Le rite de Noël ne peut se comprendre qu’à la lueur des rites de mai qui valorisent eux aussi la végétation et les arbres. Weihnarchtsmeyen se traduit aussi bien par le « mai de Noël ». En fait, la coutume de Noël reproduit les rites du 1er mai qui consistent à planter des arbres devant certaines maisons.

(in Mythologie chrétienne. Fêtes, rites et mythes du Moyen Âge. Philippe Walter)

LE SUBLIME ECLAT ROUGE DES PLANTES DE NOEL

À Noël, le rouge est de mise pour embraser les intérieurs d’un air de fête prompt à réchauffer les cœurs. Ce n’est pas un hasard. La tradition viendrait de la bûche rougie par le feu que l’on faisait autrefois brûler dans d’immenses cheminées. Qu’il s’appelle cacho fiò en Provence ou yule logdans les pays anglo-saxons, il s’agissait toujours d’un seul gros tronçon d’arbre fruitier qui flambait pendant toute la période de Noël, apportant chaleur et lumière en plein solstice d’hiver. De la coutume, ne reste aujourd’hui que la pâtisserie mais le rouge qui irradiait sous la cendre se retrouve dans les décorations de Noël. En France, le sapin, dont l’inaltérable livrée verte évoque la permanence de la vie, fut d’abord orné de petites pommes rouges, les fameuses Christkindel Apfel alsaciennes. À Sélestat (Bas-Rhin), où une exposition de conifères installée sous la nef de l’église Saint-Georges retrace les étapes de leur décoration, un document datant de 1521 est d’ailleurs considéré comme le premier témoignage écrit sur cette vieille tradition. Au XVIe siècle, les pommes évoquaient le fruit défendu d’Adam et Ève. Plus tard, des hosties non consacrées à la blancheur immaculée furent ajoutées au décor pour atténuer la coupable rougeur. En 1858, la grande sécheresse qui sévit dans les Vosges, privera les habitants de pommes. Un maître verrier alsacien a l’idée de les remplacer par des boules en verre soufflé… Encore utilisées de nos jours.

Source : https://www.lefigaro.fr/jardin/2015/12/18/30008-20151218ARTFIG00009-le-sublime-eclat-rouge-des-plantes-de-noel.php?fbclid=IwAR3wgdAW4IvLtLdtg2SmOzthEQhct8LpW5ND6_NRds_8JRR0NUoplmMqL4U

3 décembre – La couronne de l’Avent

Préparation de la couronne et explications

Quel est le sens des couronnes de l’Avent ?

C’est le pape saint Grégoire Ier († 604) qui a importé l’Avent en Occident. Or, dans un dessin achevé vers 983 et conservé à la bibliothèque d’État de Trèves, une couronne de l’Avent est évidente au-dessus du saint pape, qui dicte soit un commentaire théologique, soit l’introït de l’Avent, Ad te levavi (c’est à dire le  premier chant de l’année liturgie, qui commence le 1er dimanche de l’Avent).

La couronne elle-même

Dans la tradition chrétienne, la couronne symbolise la royauté et le martyre, elle évoque le messie-roi, Jésus venu dans la crèche. Le cercle formé par la couronne symboliserait aussi l’éternité donnée à la vie par la résurrection du Christ, le vert symbolisant la vie, les cierges la lumière de Noël qui vient et éclaire le monde dans la nuit sainte.

Les quatre (ou cinq !) bougies

Selon l’encyclopédie Théo, les quatre bougies représentent chacune l’une des étapes du salut du monde :

  • Première bougie, 1er dimanche de l’Avent : le pardon accordé à Adam et Eve. Ils mourront sur la Terre mais vivront en Dieu.
  • Deuxième bougie,  2e dimanche : la foi des patriarches (cf Ancien testament). Ils croient au don de la Terre promise.
  • Troisième bougie, 3e dimanche : la joie de David. ll célèbre l’Alliance et sa pérennité.
  • Quatrième bougie, 4e dimanche : l’enseignement des prophètes. Ils annoncent un règne de paix et de justice.
Une couronne de l’avent avec les bougies violettes et rose

Pour les puristes, les deux premières et la 4ème bougies doivent être de couleur violette (contrairement à notre photo), la troisième rose – la joie ! – ce qui correspond aux couleurs liturgiques des dimanches où elles sont allumées. Parfois, une cinquième bougie, blanche, est ajoutée au milieu de la couronne. Celle-ci est allumée le jour de Noël. Les quatre semaines de l’Avent sont en effet une période d’attente sans la lumière de Jésus, la lumière de Noël.

Source : https://www.lalumieredenoel.com/quel-est-le-sens-des-couronnes-de-lavent/

Spirale de l’Avent

La spirale de l’avent

4 décembre – La fête de Noël

Pourquoi fête-t-on Noël ?

La fête du 25 décembre est l’occasion de se retrouver autour d’un bon repas, d’un beau sapin et de jolis cadeaux. Mais d’où vient le mot «Noël»? Le Figaro revient sur son origine.

Noël n’est pas simplement un jour dans l’année. Il est un sentiment, un moment de rassemblement qui évolue à chaque étape de notre vie. Pour l’enfant, la fête est synonyme de jouets. Pour l’adolescent, elle est plus souvent, celle qui rime avec argent. Mais passons. Plus on grandit plus la célébration devient l’occasion de se réunir, de se retrouver et de se souvenir des belles choses.

Quand le mot Noël est-il apparu pour la première fois?

Chacun s’est aujourd’hui approprié la fête de Noël, pour ouvrir les cadeaux un 24 plutôt qu’un 25, pour déguster de la dinde plutôt que du foie gras, de la bière plutôt que du champagne. Noël est une date spéciale dans le calendrier et un mot tout aussi particulier dans le dictionnaire. Du latin natalis «de naissance», le mot «noël» est l’élision de la locution natalis dies «jour de naissance». La formule est d’abord employée en latin ecclésiastique pour désigner la Nativité du Christ, indique Le Trésor de la langue française. On parle par exemple au XIIe siècle de «al Naël Deu» pour caractériser la «fête de la nativité de Jésus-Christ».

Il faut attendre le XIVe siècle pour voir fleurir le mot «Noël». Et encore! Son orthographe ne sera pas tout de suite blanche comme neige et évoluera selon les régions avant de prendre la forme qu’on lui connaît aujourd’hui. Le Trésor de la langue française rappelle succinctement l’évolution de son écriture: «L’o de noël (en face de l’ancien français nael et de l’ancien provençal nadal) est dû à une dissimilation des deux ‘‘a » de natalis.»

À lire aussi Êtes-vous vraiment incollable sur Noël?

Notons que l’usage hésita un certain temps sur le «e» de Noël. «Dans la première édition de son Dictionnaire, l’Académie n’a point mis de tréma», rappelle par exemple Le Littré qui cite le linguiste Benjamin Pautex. Selon ce dernier, les sages avaient raison de préférer la graphie «noel» puisque il est «impossible de confondre l’oe avec l’oe». C’est ainsi que l’on pu lire en 1178 dans Le Roman de Renart: «Ce fu un pou devant Noël Que l’on metoit bacons en sel».

Mais revenons à nos lutins. Au XIVe siècle, le mot «noël» peut s’employer pour parler de la nativité mais également pour caractériser un «cri poussé par le peuple pour saluer un événement heureux». Une interjection que reprendra par exemple Chateaubriand dans ses Études ou discours historiques (1831): «Une douzaine de serviteurs crient Noël! et voilà un roi de France.» Non content d’être hurlé, «Noël» peut aussi être chanté. Au XVe siècle, le mot accepte en effet le sens de «cantique spirituel fait à l’honneur de la Nativité de Notre-Seigneur». On dit par exemple que l’on «chante des Noëls». Si de nos jours religion et Noël ne sont plus insécables, il n’empêche que l’on lance toujours des «Joyeux Noël». En chantonnant, souvent, et même avec des accents! Très bon 25 décembre à tous.

Source : https://www.lefigaro.fr/langue-francaise/actu-des-mots/2018/12/25/37002-20181225ARTFIG00006-d-o-vient-noel.php

Alle Jahre wieder – aber warum feiern wir Weihnachten eigentlich? Alles zum Ursprung und zur Bedeutung von Heiligabend und den Weihnachtsfeiertagen – auch über religiöse Traditionen hinaus.

https://www.stuttgarter-nachrichten.de/inhalt.warum-feiern-wir-weihnachten-mhsd.49f91e4e-d6fa-4ad8-9a7e-6de0e5910e50.html

Construire sa crèche

5 décembre – Pain d’épices 

Recette du pain d’épices

Alles Liebe Lebkuchen! ❤️ https://www.facebook.com/brotundrosenlangenargen/photos/a.3506868389329316/4215062875176527/

Des friandises que l’on confectionne traditionnellement pour la période de Noël, mais que l’on peut déguster à tout moment de l’année, tellement elles sont moelleuses, parfumées… personne n’y résiste !

Ingrédients / pour 4 personnes • Pour une vingtaine de Lebkuchen de 4 cm de diamètre environ : • 2 oeufs • 100 g de sucre • 25 g de miel • 70 g d’écorces d’orange et de citron confites hachées finement • 45 g d’amandes mondées (ou non mondées) grossièrement concassées • 45 g d’amandes en poudre • 1 cuillère à café de mélange pour pain d’épices (cannelle anis vert gingembre muscade girofle) • 1 cuillère à café de cannelle en poudre • 100 g de farine T45 ou T55 • 50 g de farine de seigle (épiceries bio) • 1 cuillère à café de bicarbonate de soude • Pour façonner les Lebkuchen : • 1 poche à douille ou bien • 30 g de beurre fondu ou 3 cuillères à soupe d’huile neutre et une paire de gants très fins (en latex par exemple) • Pour le glaçage : • 100 g de sucre glace • 2 cuillères à soupe de jus de citron (environ)

https://cuisine.journaldesfemmes.fr/recette/341059-lebkuchen-petits-pains-d-epices-allemands

Deuxième dimanche de l’Avent

6 décembre : la Saint-Nicolas

La Saint-Nicolas est une fête mettant en scène saint Nicolas, un personnage légendaire inspiré des évêques lyciens Nicolas de Myre et Nicolas de Sion, dont les traditions hagiographiques se confondent depuis le Xe siècle.

Lors des célébrations dont le déroulement peut différer selon les régions, Saint Nicolas récompense les bons comportements des enfants en les gratifiant de cadeaux ou de friandises, souvent assisté d’un compagnon à l’allure menaçante qui est chargé de punir ceux qui n’ont pas été sages.

C’est une tradition vivace dans de nombreux pays d’Europe qui se déroule dans les jours précédant le 6 décembre — ou le 19 décembre du calendrier julien pour l’Église orthodoxe —, jour de célébration du saint dans les églises chrétiennes.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Nicolas_(f%C3%AAte)

7 décembre : Le Père Fouettard : qui est-il ? D’où vient cette tradition ?

Moins connu et loin d’être aussi populaire que le père Noël, le père Fouettard fait pourtant partie intégrante de la légende de la fête de Noël. Zoom sur ce personnage malheureusement aujourd’hui laissé aux oubliettes.

Mais qui est le père Fouettard ?

Alors qu’à notre époque, la majorité des enfants ignorent sans doute l’existence même du père Fouettard, ce personnage fictif jouait un rôle très important dans la tradition et les fêtes de Noël, du dix-septième jusqu’au dix-neuvième siècle. Accompagnant Saint-Nicolas dans sa tournée de distribution de jouets et de cadeaux, le père Fouettard a surtout pour rôle principal de punir les garçons et les filles qui n’étaient pas sages. Ils pouvaient ainsi les emmener dans un sac (cf. illustration).

C’est pourquoi les enfants ont une peur bleue du père Fouettard. Et d’ailleurs, tout est mis en œuvre pour entretenir cette crainte et cette appréhension, à commencer par son apparence. En effet, cette antithèse du père Noël au visage très maquillé avec sa longue barbe tantôt noire, tantôt rousse est particulièrement effrayante avec son manteau noir et ses grosses bottes ou ses sabots, sans oublier son capuchon qui laisse volontairement dépasser deux affreuses cornes.

Pire, le père Fouettard aurait même une queue, un appendice qui lui fait étrangement ressembler au diable. Sinon, pour annoncer sa présence, ce sombre personnage ne se sépare jamais de son redoutable fouet qu’il n’hésite pas à faire claquer bruyamment à chacun de ses déplacements, d’où son nom. Et ces attirails ne se résument pas seulement à son fouet ou à son martinet, mais comprennent également des chaînes, des grelots et des cloches.

D’où vient la légende du père Fouettard ?

L’origine du père Fouettard reste un mystère dans la mesure où jusqu’à aujourd’hui, personne n’a d’idée précise de la naissance de cette légende. Les versions changent d’un pays à un autre, même si la représentation du personnage reste sensiblement la même. Toutefois, le plus ancien récit qui relate ses péripéties daterait du milieu du seizième siècle.

Plus précisément, l’histoire de ce personnage qui, avec son fouet, poursuit les adolescents et les adolescentes a été inventée en 1552 par la corporation des tanneurs de la ville de Metz. L’objectif était ici de distraire les habitants de la cité alors occupée par l’armée de Charles Quint. Par la suite, les précepteurs se seraient emparés de cette caricature et l’auraient associée à Saint Nicolas, pour encourager les enfants à être assidus et plus sérieux en classe.

Toutefois, en Alsace, l’histoire est toute autre puisque le père Fouettard est inspiré de Hans Von Trotha, un chevalier médiéval notamment réputé pour son caractère très sanguinaire. Le personnage est ainsi communément appelé « Hans Trott » dans cette région de la France. Autrement, c’est Housecker chez les Luxembourgeois, Zwarpte chez les Hollandais. Rupprecht en Allemagne, ou encore Krampus en Autriche.

Source : https://www.festinoel.com/dossier-15-pere-fouettard-est-tradition.html

9 décembre – Santa Claus

Origines du père Noël et de Saint Nicolas

La période de l’Avent est sans conteste un évènement qui fait appel à tous les sens dans la région du lac de Constance aux quatre pays. Cette visite vous permet d’associer les impressionnants marchés de Noël et certains aspects culturels. Laissez l’art et les voitures anciennes du musée MAC vous ensorceler et faites l’expérience des saisissants concerts en public au « Hüttenzauber » de Singen. Continuez avec une passionnante visite guidée et le marché de Noël au bord du lac à Constance. Pour finir, découvrez l’univers fascinant des textiles du Moyen Âge à nos jours avec le musée du textile de Saint-Gall et flânez également là-bas dans le village suisse étoilé. https://www.bodensee.eu/fr/que-decouvrir/autour-du-lac-de-constance/itineraires-de-voyage/la-magie-de-no%C3%ABl-sur-le-lac-de-constance_touroute7

Le Père Noël aurait pour origine Saint Nicolas. On retrouve dans sa représentation toute la symbolique de St Nicolas (barbe blanche, manteau rouge…).
Le père Noël voyage dans un traîneau tiré par des rennes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d’un âne. Malgré la réforme protestante du XVIe siècle qui supprima la fête de St Nicolas dans des pays d’Europe, les Hollandais gardèrent leur Sinter Klaas (nom hollandais pour Saint Nicolas) et sa distribution de jouets.
Lorsqu’ils s’installèrent aux États-Unis, Sinter Klass devint Santa Claus. Santa Claus subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial (Ndlr : et surtout plus commercial, merci Coca Cola! Certains iront jusqu’à dire que la volonté était de désacraliser la fête de Noël et de participer ainsi à la destruction du christianisme. De fait, Noël n’est guère plus maintenant qu’une « fête des cadeaux », essentiellement consumériste où la dimension religieuse, qui fait pourtant l’essence de la fête, a été évacuée).

La vraie vie du Père Noël

La première apparition du Père Noël Coca‑Cola, Santa Claus (le nom américain du Père Noël) date de 1931, Coca Cola fait paraître une annonce de publicité dans le Saturday Evening Post. Le succès est immédiat. Désormais le Père Noël créé par Sundblom deviendra pendant plusieurs décennies la référence absolue du Père Noël. Entre 1931 et 1964, il est de tous les magazines : The New Yorker, National Geographic, Ladies Home Journal.

Un jour on le vit même sur une fusée pour saluer le début de la conquête spatiale américaine. Personnage magique, on le vit même à Hollywood dans le très joli film «Miracle sur la 34ème rue» où une petite fille – Susan ne croit plus au Père Noël car son papa n’est plus. Aussi, lorsqu’il lui apparait, vêtu de son habit rouge, à bord de son traîneau, elle refuse d’y croire. Pour en avoir le cœur net, elle le met au défi de réaliser un miracle : lui trouver un papa.

Des millions de fans depuis toujours :

En 1931 tout le monde ne lisait pas les magazines, et pourtant, le Père Noël de Coca‑Cola était connu de tous. Pour le transporter à la maison, Coca‑Cola avait eu l’idée de créer des cartons de bouteille à l’effigie… du Père Noël. La fascination exercée par le Père Noël était telle, qu’au moindre changement, ses fans écrivaient à Coca‑Cola pour en demander les raisons ! On pourrait croire qu’avec les années, la magie du Père Noël aurait perdu de sa force. Mais c’est tout le contraire. En 2006, il revient sur les écrans et depuis son succès perdure. La France a même eu la chance de le retrouver en décembre 2010 dans le train du Père Noël. Cet événement fût l’occasion pour Coca‑Cola de renouveler son soutien à l’association Petits Princes en permettant la réalisation de 50 rêves.

Un dernier point de détail : une légende dit que le Père Noël est rouge car Coca‑Cola est rouge. En fait, il est apparu en manteau rouge bien avant que Haddon Sundblom le crée ! Dommage pour la légende !

https://www.coca-cola-france.fr/histoire/les-evenements-les-plus-marquants-de-l-histoire-de-coca-cola/coca-cola-et-le-pere-noel-une-histoire-magique

10 décembre – Lettre au père Noël

Balthazar écrit une lettre au père Noël et commande ses cadeaux

Schreib einen Brief an den Weihnachtsmann in Himmelpfort

https://www.deutschepost.de/de/w/weihnachtspost/weihnachtsmann-christkind/himmelpfort.html

7 questions pour envoyer sa lettre au Père Noël

https://www.familiscope.fr/dossiers/7-questions-pour-envoyer-sa-lettre-au-pere-noel/

Les enfants de Bois-le-Roi remettent aux facteurs leurs lettres au Père Noël (fête de Noël 2016).


Merci à La Poste pour leur bonheur d’avoir participé sans se faire prier à cette initiative! On peut bien sûr regretter qu’elle soit restée sans lendemain et que la fête de Noël soit devenue comme partout un triste et banal « marché de Noël ». Difficile de faire vivre « l’esprit de Noël » dans la durée, le mercantilisme reprenant toujours ses droits. J’ajoute aussi que l’idée était également d’instituer un « partenariat de proximité » avec les entreprises locales en vue de soutenir des initiatives culturelles. Malheureusement, là aussi, la mise en œuvre d’une « relation entre art, culture et économie » est devenue impossible de nos jours…. Est-ce que la crise sans précédent que nous vivons va redonner un peu de valeur aux choses essentielles?

Michaël Vinson

11 décembre – Pomme d’ambre

Préparation d’une surprise pour le père Noël

A l’époque la pomme d’ambre était un bijou en métal précieux, faites d’argent, d’or ou d’ivoire que l’on portait autour du cou ou à la ceinture. Elle était réputée protéger des maladies ceux qui la conservaient sur eux. Apparurent très rapidement, les agrumes piqués de clous de girofle et roulés dans des épices. C’est la version végétale du bijou.

En ameublement, elle sert aujourd’hui à parfumer et décorer la maison ou, placée dans les armoires, à protéger le linge contre les mites.

Elle revient en décoration chaque année, principalement en période de fêtes de fin d’année. Disposées dans des corbeilles, assemblées en guirlande ou bien alignées sur le rebord d’une fenêtre, ces pommes d’ambre ont un charme incontestable.

Toutes les agrumes se prêtent à la confection des pommes d’ambre. Choisir des oranges, mais aussi des citrons jaunes ou verts, des pamplemousses, des mandarines ou des clémentines. Les pommes fermes à peau lisse font également l’affaire.

En savoir plus : https://www.naturopathebordeaux.fr/les-pommes-dambre

13. Dezember – Ein Strauß Stechpalme: Die Tradition der Stechpalm

12 décembre – Cadeaux 

Balthazar et Pépin préparent les cadeaux pour la famille

13 décembre – Un bouquet de houx 

La tradition du houx

Zuckerdose aus Porzellan mit Deckel, vermutlich. T & V Limoges, Frankreich, ungemarkt, ca. 1910-1915

„Die diesjährige Weihnachtsausstellung des Puppenhausmuseums Basel steht im Zeichen der Stechpalme; bei Weihnachtssammlern besser bekannt unter dem Namen „Holly Berry“. Von den Germanen und den Kelten einst verehrt, ist die Stechpalme vor allem in Großbritannien und Nordamerika seit Jahrhunderten eines der beliebtesten Weihnachtsmotive. Die dieser immergrünen Pflanze gewidmete Ausstellung zeigt alles zum Thema „Holly Berries“: Von zwei goldenen Weihnachtsbäumen geschmückt mit alten Postkarten bis zum wertvollen Limoges Porzellan.

https://www.wissenschaft.de/geschichte-archaeologie/weihnachten-im-zeichen-der-stechpalme/

14 décembre – Guirlande pour oiseaux

Préparation d’une guirlande pour nourrir les oiseaux

Comment faire une guirlande de pommes pour les oiseaux

La plupart des oiseaux insectivores se nourrissent en été d’insectes et de larves nuisibles au jardin. L’hiver il est possible de leur mettre à disposition des fruits quand dans le jardin la nourriture finit par se faire rare. 

https://www.rustica.fr/animaux-jardin/guirlande-pommes-pour-oiseaux,14872.html

22 décembre – La bûche de Noël : Recette de la bûche de Noël

ALLEMAGNE : une bûche bien différente de la nôtre

Le Christstollen, sorte de cake en forme allongé, est la bûche de Noël des Allemands. Fruits confits, fruits secs, zestes d’agrumes, amandes, rhum, cannelle, cardamome… sont convoqués pour la préparation de ce dessert, symbole de la fête.

La bûche de Noël était au départ une véritable bûche de bois que, selon la coutume, on mettait au feu après l’avoir bénie.

Quand la bûche de Noël a-t-elle quitté la cheminée pour arriver dans nos assiettes ?

Au départ, la bûche de Noël était un véritable morceau de bois qui servait à faire du feu. Ce n’est qu’au 19e siècle que la « queule » ou « chuche » – comme on dit en Bourgogne – est devenue le gâteau symbole du réveillon.

De quoi la bûche est-elle le symbole ?

« La bûche de Noël est au départ une véritable bûche de bois que, selon la coutume, on met au feu après l’avoir bénie », explique Marie Jorrot, responsable du fonds gourmand à la bibliothèque municipale de Dijon. « En Bourgogne, cette bûche est appelée « queule » ou « chuche ». La tradition veut qu’elle se consume d’elle-même dans la cheminée pendant la nuit de Noël.
Dans le Morvan, cette bûche est appelée « tuyon » et elle est un symbole de vie et de bonheur. Avant de la mettre au feu, on la présente parfois sur la table, décorée de verdure et de petites chandelles.

Une autre coutume, constatée notamment en Bourgogne, veut que l’on cache dans cette bûche des friandises, que les enfants s’empressent de dénicher avant que la bûche ne soit mise au feu », précise Marie Jorrot.

La bûche menacée par les « cupcakes » de Noël ?

C’est seulement dans le 2e quart du 19e siècle que la bûche est devenue un gâteau et un symbole du réveillon de Noël. Quant à sa recette, elle a aussi évolué au fil des ans. Jusqu’aux années 1980 – 1990, il s’agissait principalement de desserts confectionnés avec de la crème au beurre. Aujourd’hui, les recettes sont beaucoup plus légères et proposent des bûches sous forme de génoises, de mousses, de crèmes glacées…
D’ailleurs, la bûche n’est plus la reine incontestée de Noël. En effet, les ouvrages de cuisine d’aujourd’hui proposent de nouveaux desserts, comme les « cupcakes » de Noël décorés de feuilles de houx ou de sapins. C’est ce qu’on appelle « prendre une bûche »…

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/2013/12/24/quand-la-buche-de-noel-t-elle-quitte-la-cheminee-pour-arriver-dans-nos-assiettes-383331.html

Bois-le-Roi est jumelée avec Langenargen

24 /25 décembre, nuit de Noël

Die Stille-Nacht-Kapelle in Oberndorf bei Salzburg zur Adventzeit / La chapelle commémorative Douce-Nuit à Oberndorf.

Stille Nacht, heilige Nacht ist eines der bekanntesten Weihnachtslieder der Welt und gilt als Inbegriff des Weihnachtsbrauchtums im deutschen Sprachraum. https://de.wikipedia.org/wiki/Stille_Nacht,_heilige_Nacht

Douce nuit, sainte nuit (en allemand : Stille Nacht, heilige Nacht Écouter) est l’un des chants de Noël les plus célèbres au monde représentant Noël dans l’espace germanophone. Il est chanté pour la première fois à la veille de Noël 1818 dans l’église Saint-Nicolas à la ville autrichienne d’Oberndorf bei Salzburg. Depuis mars 2011, Douce nuit, sainte nuit appartient au patrimoine culturel immatériel de l’humanité reconnu par l’UNESCO. https://fr.wikipedia.org/wiki/Douce_nuit,_sainte_nuit

Voir aussi :

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