Durée : 8 minutes
Thème : La création (nature de Reichenau, paradis terrestre)
- Présentation
- Scène 4 : Exploration du manuscrit (4 minutes)
- Scène 5 : Première vision (4 minutes)
- Notes sur la rédaction
- Voir aussi
Présentation
Voici une version rédigée et narrative du Jour 2 – Mardi (Eva – Couleur : Vert émeraude) de Paradiesfest : Les Sept Voix du Cosmos, transformant le plan en un texte cinématographique fluide. Cette rédaction couvre les deux scènes (8 minutes au total), intégrant les éléments visuels, sonores, les dialogues, les références au Livre d’Urantia, et l’influence des Couloirs du Temps de Dominique Ladoux. Elle suit le thème de la création, mettant en avant la nature de Reichenau comme un paradis terrestre, tout en approfondissant la tension et le mystère.
Scène 4 : Exploration du manuscrit (4 minutes)
Le soleil de midi baigne la forêt de Reichenau d’une lumière verte éclatante, filtrée par les feuillages denses des chênes et des pins. Les rayons dansent sur le sol moussu, projetant des ombres mouvantes qui évoquent un Eden oublié. Au loin, le lac de Constance scintille, ses reflets émeraude ondulant doucement, traversés par des méandres scintillants qui respirent au rythme de l’eau – une manifestation subtile de la vision organique de Dominique Ladoux. Depuis l’abbaye, des chants bénédictins en latin – inspirés de Havona – s’élèvent, leurs voix graves et profondes résonnant comme une prière à la création.
Claire marche seule dans la forêt, le manuscrit du IXe siècle serré contre elle. Elle s’arrête près d’un arbre, s’assoit sur une souche, et ouvre les pages jaunies. Ses doigts suivent les entrelacs et le triskèle, tandis qu’elle traduit à voix haute, ses mots portés par la brise :
Claire (en français) : « Saint Martin aurait vu une ‘carte céleste’ sur cette île… »
Elle fronce les sourcils, feuillette son exemplaire du Livre d’Urantia, et ajoute, reliant les pièces du puzzle :
Claire : « Les superunivers d’Urantia… reliés par des circuits spirituels. Mais ils furent coupés… une vieille rébellion, dans le cosmos. »
Elle referme le livre, levant les yeux vers le lac. « Cette île… un paradis dans le zodiaque », murmure-t-elle, émerveillée par la beauté autour d’elle.
Un bruissement interrompt ses pensées. Lukas apparaît, un enregistreur à la main, captant le chant des oiseaux et le frémissement des feuilles. Il s’approche, un sourire léger sur les lèvres.
Lukas (en allemand) : « Die Natur singt mit uns. » (La nature chante avec nous.)
Il tend l’enregistreur vers le lac, captant une pulsation basse qui semble émaner des méandres. Claire le regarde, intriguée par son intuition.
À quelques pas, Dominique Ladoux se tient immobile, contemplant une toile verte qu’elle a posée contre un arbre. Les méandres peints – des courbes émeraude ondulantes – vibrent dans la lumière, comme un miroir de la forêt et du lac. Claire s’approche, hésitante. Dominique, sans détourner le regard de sa toile, murmure :
Dominique (en français) : « La nature les connaît depuis toujours… »
Claire observe la toile, puis le lac, où les méandres semblent respirer en harmonie avec l’univers – un écho vivant de la vision cosmique de Dominique. La caméra zoome sur les reflets, leurs ondulations subtiles suggérant une présence ancienne, prête à se révéler.
Scène 5 : Première vision (4 minutes)
La nuit enveloppe Reichenau, le ciel d’un noir profond percé d’étoiles scintillantes. Une lumière verte, douce et irréelle, s’élève soudain au-dessus du lac – une lueur surnaturelle évoquant Orvonton, l’un des superunivers du Livre d’Urantia. Une mélodie étrange, comme un appel lointain, flotte dans l’air, ses notes gutturales et aériennes se mêlant au bruissement des vagues. Sur la rive, la foule du festival s’immobilise, les yeux levés vers le ciel.
Claire et Lukas se tiennent côte à côte, près de l’eau. Lukas ajuste son synthétiseur portable, captant la mélodie mystérieuse. Les méandres scintillants dans le lac s’intensifient, reliant la lumière céleste à la surface comme des cordes vibrantes – une préfiguration des couloirs spatio-temporels de Dominique. Claire, le souffle coupé, murmure à Lukas :
Claire (en français) : « Peut-être un signe… les circuits se réveillent. »
Lukas acquiesce, ses doigts jouant avec les fréquences, amplifiant l’appel.
À quelques mètres, une toile verte de Dominique, exposée sur un chevalet au bord du lac, semble répondre à la vision : ses méandres peints pulsent doucement, synchronisés avec ceux de l’eau. La caméra alterne entre la toile et le lac, soulignant leur connexion mystérieuse.
Mais l’émerveillement est brisé par des cris. Un groupe de traditionalistes catholiques, menés par une vieille femme aux traits sévères, s’avance vers la foule. Elle brandit une croix en bois, sa voix tremblante de colère : « Blasphème ! Vous invoquez des démons sur notre île sacrée ! » Les participants New Age, drapés de tuniques étoilées, ripostent avec des rires moqueurs : « C’est la lumière du cosmos, pas vos ténèbres ! »
La tension monte, des regards hostiles s’échangent. Claire et Lukas se placent entre les deux groupes, tentant de calmer les esprits. La lumière verte s’éteint soudain, plongeant la rive dans l’obscurité, mais la mélodie persiste un instant, un écho suspendu. C’est le micro-nœud : les traditionalistes accusent le festival, plantant les graines d’un conflit qui s’intensifiera.
La caméra s’élève, révélant le lac sous un ciel redevenu calme. Les méandres dans l’eau s’apaisent, mais leur éclat vert reste visible, un signe que quelque chose d’ancien et de puissant se réveille sous la surface. Claire et Lukas échangent un regard, unis par une détermination naissante.
Notes sur la rédaction
- Ambiance : La couleur verte (Eva) domine, symbolisant la création et la nature. L’atmosphère oscille entre sérénité (Scène 4) et tension mystique (Scène 5).
- Personnages : Claire approfondit sa compréhension du Livre d’Urantia, Lukas fusionne nature et technologie, Dominique reste une figure énigmatique dont l’art catalyse les événements.
- Urantia : La référence à la rébellion de Lucifer (Fascicule 53:7) et aux circuits spirituels est explicite dans le dialogue de Claire, liant le manuscrit au contexte cosmique.
- Ladoux : Les méandres dans le lac et la toile verte respirent avec l’univers, ancrant la vision de Dominique comme une force vivante et organique.
Que pensez-vous de cette version ? Souhaitez-vous ajuster un passage (par ex., accentuer la confrontation dans la Scène 5) ou continuer avec le Jour 3 ? Je suis prêt à affiner ou avancer !