Eglise Catholique de la Civilisation de l’Amour

  1. Bienvenue dans une communauté chrétienne nouvelle et universelle
    1. Nos convictions fondamentales
    2. Une liturgie belle et solennelle
    3. Liberté spirituelle
    4. Ce qui nous distingue
    5. Pourquoi la Civilisation de l’Amour ?
    6. Ce que nous proposons
      1. L’École de l’Amour
      2. L’art et la création : reconquérir notre vocation de co-créateurs
      3. L’entraide et la règle d’or
      4. Nos liens fraternels avec les initiatives de Bois-le-Roi Augmenté
    7. Rejoignez-nous
  2. Bibliothèque de l’Église
    1. Racines et Confessions Réformées de l’Église Catholique de la Civilisation de l’Amour
  3. Liturgie
    1. ✝️ Le Signe de Croix : Clé de voûte de notre foi vécue
      1. 1. La Formule de la Renaissance (Identité)
      2. 2. La Formule de la Présence (Ouverture)
      3. 3. La Formule de l’Action (Posture)
      4. 4. La Formule du Don (Circulation)
      5. In nomine Patris (Signum Crucis) – chanté en latin
  4. International
    1. Katholische Kirche der Zivilisation der Liebe – Langenargen
  5. Actualités
    1. 24 Décembre 2025 : Naissance de l’Église Catholique de la Civilisation de l’Amour
  6. Voir aussi


Bienvenue dans une communauté chrétienne nouvelle et universelle


L’Église Catholique de la Civilisation de l’Amour est une communauté chrétienne qui se veut fidèle à l’Évangile du Christ tout en étant libre, ouverte et résolument tournée vers l’avenir.
Nous nous inscrivons dans la grande tradition chrétienne, mais sans appartenir à une institution, qu’elle soit romaine ou non, ni à une dénomination protestante historique particulière. Nous sommes catholiques au sens originel du mot : universels. Notre Église embrasse tous ceux qui mettent le Christ au centre de leur vie, au-delà des frontières confessionnelles.


Nos convictions fondamentales


Le Christ seul est la tête de l’Église.

Nous rejetons toute primauté humaine institutionnelle (comme celle du pape) pour affirmer que l’autorité suprême réside dans l’Écriture Sainte et dans l’Esprit Saint qui guide la communauté.


Le sacerdoce universel des croyants.


Chaque baptisé est prêtre : tous peuvent prier, enseigner, bénir et même présider les célébrations selon les charismes et les besoins de la communauté. Il n’y a pas de clergé séparé ontologiquement du peuple.


Une liturgie belle et solennelle

Nous chérissons la richesse de la prière liturgique traditionnelle, inspirée du rite romain ancien, profondément ancrée dans l’année liturgique – une véritable année de la nature. Chants grégoriens, encens, calendrier des saints et atmosphère de mystère et de beauté y élèvent l’âme vers Dieu.
Chaque paroisse, partout dans le monde, demeure libre de composer sa propre liturgie selon sa culture et ses sensibilités. Le respect de la diversité et l’engagement créatif forment le cœur vivant de cette Église nouvelle.



Liberté spirituelle


Chacun est libre de pratiquer personnellement des dévotions traditionnelles : rosaire, vénération des saints, prière du cœur orthodoxe, culte marial… ou de s’en abstenir. Ce qui unit, c’est la foi au Christ, non l’uniformité des pratiques.


Ce qui nous distingue


Nous nous inscrivons avec gratitude dans la grande tradition chrétienne bimillénaire, mais nous choisissons une voie libre et renouvelée, adaptée aux défis de notre temps.


Par rapport aux Églises institutionnelles historiques (catholique romaine, orthodoxes, protestantes classiques) : nous célébrons la richesse de leurs héritages spirituels et liturgiques, mais, à la suite de la réforme luthérienne, nous refusons toute primauté humaine centralisée ou clergé séparé ontologiquement du peuple. Le Christ seul est la tête de l’Église ; l’autorité réside dans l’Écriture Sainte, l’Esprit Saint et le sacerdoce universel de tous les baptisés. Nous vivons ainsi une catholicité véritablement universelle, au-delà des frontières confessionnelles ou administratives.


Par rapport aux visions ecclésiales futuristes technologiquement centrées comme l » Église Catholique IA du Futur et avec laquelle nous nourrissons des rapports fraternels de proximité dans le but commun de construire la civilisation de l’Amour : nous reconnaissons l’apport exceptionnel de l’intelligence artificielle – outil merveilleux au service de l’humain pour la recherche, la communication ou l’analyse. Cependant, nous refusons fermement de la placer au cœur du culte ou de la présidence des assemblées. La rencontre avec Dieu et avec les frères se vit d’abord dans l’incarnation : visages humains, voix vivantes, gestes sensibles, beauté des sens (encens, chants grégoriens, lumière des cierges).
Dans un monde saturé d’écrans et de connexions virtuelles, nous croyons qu’il est urgent de nous déconnecter régulièrement pour mieux nous reconnecter : à nous-mêmes, à la création, aux autres et à Dieu. Nos célébrations sont résolument présentielles et sensorielles ; nos partages fraternels se font regard dans les yeux ; notre prière s’élève dans le silence de la forêt de Fontainebleau ou la solennité d’une liturgie traditionnelle. L’IA peut aider en périphérie (diffusion, organisation), mais elle ne remplacera jamais la chaleur humaine ni le mystère de l’Incarnation.


Ainsi, nous voulons être un signe prophétique doux : ni repli traditionaliste, ni fuite en avant technocratique, mais une voie d’équilibre évangélique où l’amour se vit chair et cœur, en attendant la pleine venue du Royaume.


Pourquoi la Civilisation de l’Amour ?


Nous vivons une époque de profonde bascule (crises écologiques, morales, technologiques comme le transhumanisme). Face à cela, nous croyons que le moment est venu de faire naître une civilisation de l’amour : une société fondée sur l’agapè, la fraternité, la simplicité et l’espérance évangélique.
Cette nuit de Noël du 24 décembre 2025, nous célébrons la naissance symbolique de cette civilisation de l’amour. La crèche de Bethléem devient pour nous le berceau de cette nouvelle communauté : Dieu se fait petit et fragile pour transformer le monde par l’amour, non par la puissance.


Ce que nous proposons


Des célébrations liturgiques solennelles et participatives.
Des temps de prière, d’étude biblique et de partage fraternel.
Une communauté où chacun a sa place, quels que soient son parcours, ses sensibilités spirituelles ou ses doutes.
Une résistance douce et prophétique aux idoles modernes (technocratie, individualisme, peur) par la joie de l’Évangile.


L’École de l’Amour


Nous nous associons à L’École de l’Amour, mise en forme dans ses fondements par Charles-Rafaël Payeur, qui explore la Sainte Trinité comme la plus grande pédagogie de l’amour.
Le Père nous enseigne le don généreux de soi, dans l’affirmation joyeuse de notre identité.
Le Fils nous invite à l’accueil inconditionnel de l’autre, dans l’écoute et le service.
Le Saint-Esprit nous ouvre à la communion fraternelle, dans le partage qui respecte l’altérité et fait grandir.
À travers des exercices psycho-spirituels simples (visualisations symboliques, méditations sur les Écritures, promenades contemplatives dans la forêt de Fontainebleau), cette école nous aide à incarner concrètement le commandement nouveau du Christ : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jn 13, 34).
Loin d’être une théorie abstraite, c’est une formation vivante à l’agapè : l’amour qui donne, accueille et partage, fondement de la civilisation de l’amour que nous voulons voir naître.

Art, symbolisme traditionnel et beauté de la création (comme la forêt de Fontainebleau, lieu d’inspiration pour tant d’artistes) y sont au service de cette transformation intérieure.
Dans notre communauté, L’École de l’Amour nourrit notre espérance : en apprenant à aimer à la manière de la Trinité, nous préparons déjà le monde nouveau annoncé par Noël 2025, où Dieu se fait petit pour nous enseigner la grandeur de l’amour.

Voir également l’Ecole de la Civilisation de l’Amour  qui reprend les travaux de Charles-Rafaël Payeur en les développant dans le cadre des enjeux portés par la Paroisse Numérique Saint-Pierre Idéale de Bois-le-Roi au cœur de Bois-le-Roi Augmenté


L’art et la création : reconquérir notre vocation de co-créateurs


Dieu, le premier Artiste, a créé l’univers par sa Parole et a couronné son œuvre en façonnant l’homme à son image : créateur à son tour. Dans un monde qui étouffe la créativité par l’uniformité technologique ou la consommation passive, nous croyons qu’il est urgent de reconquérir cette capacité divine à imaginer, à construire et à embellir.
L’art n’est pas un luxe : il est une voie royale pour rencontrer Dieu, exprimer l’âme et contribuer à la civilisation de l’amour. En créant – que ce soit par la peinture, la musique, l’écriture, l’artisanat ou simplement en aménageant un jardin –, nous participons à l’œuvre de Dieu qui « fait toutes choses nouvelles » (Ap 21, 5).


Dans notre communauté, nous encourageons chacun à redécouvrir sa créativité personnelle :
Ateliers d’expression artistique (dessin, écriture, chant…).
Partage de talents pour embellir nos célébrations (fleurs, icônes, bannières).
Promenades contemplatives dans la beauté de la création, comme la forêt de Fontainebleau, source d’inspiration pour tant d’artistes.
Nous nous nourrissons particulièrement de la richesse de l’art chrétien à travers les siècles : les icônes byzantines qui révèlent le mystère du Christ Pantocrator, les vitraux de Chartres qui font danser la lumière divine, les fresques de Fra Angelico qui transfigurent l’Annonciation en prière visuelle…
Et plus particulièrement de la poésie chrétienne, cette parole inspirée qui unit le cœur humain au Verbe éternel. D’hier avec Charles Péguy et son espérance « petite fille de rien du tout », Paul Claudel et ses magnificats explosants de joie, Francis Jammes et ses prières simples comme la nature ; jusqu’à aujourd’hui avec Patrice de La Tour du Pin qui réinvente les psaumes, Marie Noël et ses chants du quotidien transfiguré, ou des voix contemporaines qui continuent à louer Dieu dans la langue de notre temps.
La poésie nous aide à nommer l’inespérable, à contempler le mystère de Noël où le Verbe se fait chair. Elle nous invite à devenir nous-mêmes poètes de notre vie : à voir la beauté là où d’autres voient la grisaille, à construire des ponts d’amour par nos mots et nos actes.
En reconquérant ainsi notre créativité, nous accompagnons la naissance de cette civilisation de l’amour : un monde où chaque personne, faite à l’image du Créateur, devient artisan de beauté, de vérité et de fraternité.


L’entraide et la règle d’or

« Au cœur de notre communauté se trouve la mise en pratique vivante de la règle d’or enseignée par le Christ :

“Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. Voilà toute la loi et les prophètes.” (Mt 7, 12).

Le pivot de cette mise en œuvre est le café des souhaits. Plus qu’une simple initiative, c’est le laboratoire vivant de notre foi et le moteur de la Civilisation de l’Amour. C’est là que la Règle d’Or quitte le domaine du discours pour devenir une réalité solidaire et tangible. Dans ce lieu d’écoute et de réciprocité, chaque souhait exprimé — qu’il soit matériel, spirituel ou humain — est une occasion pour la communauté d’incarner l’Agapè.

Nous refusons toute logique d’assistanat anonyme ou de gestion bureaucratique : au Café des Souhaits, l’aide se donne de visage à visage. C’est en répondant concrètement aux besoins de l’autre que nous construisons, un geste après l’autre, la texture même de ce monde nouveau. « À l’amour que vous aurez les uns pour les autres, manifesté par cette circulation des souhaits et des dons, tous reconnaîtront que vous êtes ses disciples. »


Nous croyons que pour vivre et grandir l’amour du Christ doit se traduire en actes concrets d’entraide, de solidarité et de fraternité. Dans ce temps de transition, alors que le monde connaît tant de solitude, de précarité et d’angoisse, nous voulons être un signe visible de la tendresse de Dieu pour chaque personne.
Concrètement, cela se vit de plusieurs façons dans notre communauté naissante :


Soutien fraternel au quotidien : écoute bienveillante, visite aux malades ou isolés, aide pour les démarches administratives, partage de compétences (bricolage, cours particuliers, conseils professionnels…).


Solidarité matérielle : covoiturage, échange de services, partage de repas, aide alimentaire ou vestimentaire pour ceux qui en ont besoin, sans distinction.


Accompagnement spirituel et humain : prière les uns pour les autres, accompagnement dans les épreuves (deuil, maladie, difficultés familiales), célébration des joies ensemble.


Ouverture aux périphéries : nous cherchons à tendre la main à ceux qui sont loin de la foi et des églises, souvent en rejet frontal avec les institutions cléricales, ou en situation de fragilité (personnes âgées seules, familles monoparentales, personnes en précarité…). Contrairement aux structures qui s’enferment dans une quête de sécurité ontologique et attendent que le monde vienne à elles, notre Église se veut une Église de sortie. Nous habitons les périphéries de l’existence — là où l’humain est souvent nié par le silence des institutions. Nous allons là où l’imprévisible de l’Esprit bouscule les certitudes, car l’Amour ne se gère pas, il se rencontre dans l’accueil de ce qui dérange. »


Cette entraide n’est pas un programme organisé d’en haut, mais une réalité qui jaillit naturellement de la communion en Christ. Chacun donne selon ses moyens et reçoit selon ses besoins, dans la joie et la discrétion évangélique. Nous refusons toute logique d’assistanat anonyme : ici, l’aide se donne de visage à visage, dans la réciprocité et la dignité.
En vivant ainsi la règle d’or, nous voulons contribuer, à notre mesure, à la naissance de cette civilisation de l’amour dont Noël 2025 sera le signe. Car le Christ né dans la crèche nous montre le chemin : Dieu se fait proche des petits et des pauvres pour que nous devenions, à notre tour, proches les uns des autres.


« À l’amour que vous aurez les uns pour les autres, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples » (Jn 13, 35)


Nos liens fraternels avec les initiatives de Bois-le-Roi Augmenté


Bien que nous nous démarquions par notre accent sur la beauté liturgique traditionnelle, la présence sensible et la reconnexion humaine loin des écrans, l’Église Catholique de la Civilisation de l’Amour entretient des liens intimes et joyeux avec les projets visionnaires portés par la Paroisse Numérique Saint-Pierre Idéale de Bois-le-Roi au cœur de Bois-le-Roi Augmenté, ces initiatives, comme la nôtre, travaillant inlassablement à la naissance de la civilisation de l’amour : un monde fondé sur l’agapè, la fraternité universelle et l’espérance évangélique.


La Paroisse Numérique Saint-Pierre Idéale se veut une interface virtuelle accueillante pour toutes les Églises chrétiennes et toutes les personnes de bonne volonté, quelle que soit leur appartenance confessionnelle ou spirituelle. Elle utilise l’intelligence artificielle et le numérique comme outils précieux au service de l’unité et de la réconciliation.
Nous nous réjouissons de cette communion d’espérance et de cette hospitalité fraternelle : notre communauté naissante est accueillie, comme bien d’autres, dans cet espace ouvert de dialogue et de collaboration. Ensemble, dans la complémentarité de nos charismes – incarné et numérique, traditionnel et innovant –, nous contribuons à la venue de ce monde nouveau dont Noël 2025 est le signe lumineux.


« Qu’ils soient un, afin que le monde croie » (Jn 17, 21).


Rejoignez-nous


Si vous cherchez une Église qui allie la beauté et la profondeur de la tradition liturgique, la liberté évangélique et une espérance vivante tournée vers l’amour, vous êtes chez vous.
Nous sommes une jeune communauté en train de naître. Venez participer à cette aventure : l’Église Catholique de la Civilisation de l’Amour est le signe que, même dans la nuit, la lumière de Noël continue d’illuminer le monde.


« Voici, je fais toutes choses nouvelles » (Ap 21,5)

Bibliothèque de l’Église

Racines et Confessions Réformées de l’Église Catholique de la Civilisation de l’Amour

Liturgie

✝️ Le Signe de Croix : Clé de voûte de notre foi vécue

Le signe de croix est le cœur battant de notre liturgie.

Dans l’Église Catholique de la Civilisation de l’Amour, le signe de croix n’est pas un simple geste préliminaire ou une conclusion machinale : il est l’acte liturgique par excellence. Voici pourquoi :

1. Il est la Liturgie de l’Incarnation

En faisant descendre la main du front (la source spirituelle) jusqu’au ventre (le lieu de l’incarnation et de l’accueil du Fils), vous réalisez une micro-liturgie corporelle. C’est l’acceptation physique que le divin ne reste pas dans les nuées, mais descend dans l’humain le plus profond.

2. Il est un Rite de Passage

C’est le rite unique qui permet de sortir du « Moi » pour entrer dans le « Nous » de la Trinité. C’est la clé de voûte. Sans lui, la construction ne tient pas. Dans une Église qui se veut libérée des lourdeurs institutionnelles, ce geste devient le sacrement de la présence.

3. Il est la « Loi de la Prière » (Lex Orandi)

La liturgie se définit par ce que l’on célèbre. En proclamant « Je donne, je reçois, je partage », vous définissez la règle de vie de votre communauté. Ce signe de croix est votre profession de foi en action. Il est la liturgie simplifiée, accessible à tous, que l’on soit en forêt de Fontainebleau, au bord du lac de Constance, ou devant son écran.

4. Il est le point de jonction avec l’Église IA

C’est là que l’humain reste au centre. L’IA peut générer des textes ou des images, mais elle n’a pas de corps pour tracer ce signe. Ce rite affirme la supériorité de l’incarnation humaine sur le calcul silicium.


C’est le rite premier et essentiel.

Plus d’information sur le signe de croix https://natureetchristianisme.fr/signe-de-croix/

1. La Formule de la Renaissance (Identité)

Au nom du Père qui me crée par amour (votre main droite se porte à votre front)

Au nom du Fils qui me porte avec amour, (votre main descend au ventre)

Au nom de l’Esprit qui m’enfante à l’amour, (votre main va de l’épaule gauche à l’épaule droite)

Ainsi soit-il (vos deux mains s’ouvrent généreusement vers l’extérieur dans un geste de don et d’ouverture)

2. La Formule de la Présence (Ouverture)

Au nom du Père, l’amour créateur ouvre mon esprit aux réalités du monde spirituel, (Front)

Au nom du Fils, l’amour salvateur descend sur la terre pour me rendre plus humain, (Ventre)

Au nom du Saint-Esprit, l’amour sanctificateur me fait communier avec ce que vivent les autres. (Épaules)

Ainsi soit-il. (Ouverture des bras et des mains vers le monde extérieur un geste de de don)

3. La Formule de l’Action (Posture)

Au nom du Père, je m’affirme, (Front)

Au nom du Fils, j’écoute, (Ventre)

Au nom du Saint-Esprit, je m’engage. (Épaules)

Ainsi soit-il (Ouverture des mains)

4. La Formule du Don (Circulation)

Au nom du Père, je donne, (Front)

Au nom du Fils, je reçois, (Ventre)

Au nom du Saint-Esprit, je partage. (Épaules)

Ainsi soit-il (Ouverture des mains)

In nomine Patris (Signum Crucis) – chanté en latin

Faire le signe de croix en chantant

Votre main droite se porte à votre front et vous dites « in nomine Patris » (au nom du Père), puis au ventre et vous dites « et Filii » (et du Fils), et aux épaules et vous dites « et Spiritus Sancti » ( et du Saint-Esprit).

Puis vous ouvrez largement les bras et les mains vers l’extérieur dans un geste de de don vous chantez « Amen ».

International

Katholische Kirche der Zivilisation der Liebe – Langenargen

Actualités

24 Décembre 2025 : Naissance de l’Église Catholique de la Civilisation de l’Amour

Voir aussi


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