Facebook détruit sciemment l’art et la culture

  1. Alerte urgente aux admins de groupes culturels
  2. Zuckerberg : un ultra-riche complètement paumé
    1. Aristote et l’eudaimonia : le vrai bonheur n’est pas dans la richesse
    2. Platon et la caverne : Meta comme machine à ombres
    3. Les stoïciens : la vraie richesse est intérieure
    4. Conclusion de cette analyse
  3. Zuckerberg face au devoir moral impérieux : un ultra-riche incapable de prendre le Bon Chemin

Alerte urgente aux admins de groupes culturels

🚨 ALERTE URGENTE AUX ADMINS ET PASSIONNÉS DE GROUPES FACEBOOK CULTURELS & ARTISTIQUES : TES PUBLICATIONS SONT INVISIBLES… ET TU PERDS TON TEMPS DEPUIS DES ANNÉES ! 🚨


Tu animes ou suis un groupe sur la Grèce antique, la Renaissance, la peinture, l’art contemporain, la poésie romantique, le jazz, la philosophie existentialiste, le cinéma d’auteur, l’architecture gothique, les musées oubliés… Tu postes des analyses profondes, des images rares, des citations éclairantes, des débats nuancés. Et pourtant : silence radio. Zéro commentaires, zéro réactions, zéro visibilité.


La vérité brutale en 2026 : Facebook cache tes posts de qualité à presque tout le monde – volontairement.


L’algorithme Meta (mises à jour 2025-2026) classe ton contenu comme « low-value » (faible valeur) parce que :
– Pas assez d’interactions rapides et massives (commentaires longs en chaîne, partages, sauvegardes).
– Groupes à faible engagement (souvent admin solo ou peu de contributeurs) = pénalisés automatiquement.
– les posts excellents atteignent 1-5 % des membres (souvent 0-2 %). Même toi, en tant qu’admin, tu ne les vois plus dans le fil des autres.

Preuve simple à faire tout de suite : Demande à 5-10 membres actifs de ton groupe : « Est-ce que tu vois mes derniers posts dans ton fil d’actualité ? » → La réponse sera quasi-unanimement « Non ».


Ce n’est PAS toi. Ce n’est PAS un bug. C’est un CHOIX stratégique de Meta :
– Priorité absolue aux Reels viraux, pubs et contenus addictifs qui font scroller des heures (et voir des dizaines de pubs).
– Tes réflexions sur Homère, Michel-Ange, Nietzsche, Monet ou Beethoven ? Trop « profonds », pas assez « engageants » pour la machine à cash.

Résultat : des milliers de groupes culturels, artistiques et intellectuels meurent à petit feu. L’intelligence collective, la vraie transmission culturelle, est étouffée au profit de la superficialité.


Conséquences pour nous tous :
– Des heures de recherche, de passion et de partage gaspillées dans le vide.
– Des communautés qui pourraient enrichir des milliers de personnes… invisibilisées.
– La culture profonde sacrifiée sur l’autel de l’engagement algorithmique.


Que faire MAINTENANT ? Arrête de nourrir la bête !


Vérifie ton reach réel (pas ce que TU vois en allant manuellement dans le groupe).
Si c’est mort : stoppe les posts gratuits sur FB. Migre vers des espaces où tes contenus sont VUS et appréciés :
– Newsletter (Substack, Beehiiv, Ghost) → tes abonnés reçoivent tout directement.
– Communautés privées : Discord, Mighty Networks, Circle.so → discussions vivantes, pas d’algo toxique.
– Fediverse : Mastodon, Pixelfed (pour les images d’art), Bluesky → chronologique, respectueux de la profondeur.
– Événements hybrides/IRL : ateliers, cercles de lecture, visites virtuelles → impact réel.


Partage CE post partout (hors FB de préférence) pour réveiller les autres passionnés et admins. Ensemble, on peut sauver des centaines de groupes culturels du même piège.
Tes connaissances, ta sensibilité artistique, ton amour de la culture méritent d’être lus, vus, discutés – pas enterrés par un algorithme vénal.


Partage massivement si tu veux alerter d’autres gardiens de la culture.

#FacebookAlgo #GroupesInvisibles #Culture #Art #GrèceAntique #Histoire #Philosophie #Patrimoine #AlternativeRS #Fediverse


Zuckerberg : un ultra-riche complètement paumé


Mark Zuckerberg possède une fortune estimée à plus de 225 milliards de dollars en 2026 – l’une des plus grandes de l’histoire humaine. Il dirige un empire qui connecte des milliards de personnes. Il a exploré la Bible, visité l’ashram de Neem Karoli Baba en Inde (sur les conseils de Steve Jobs), lu des textes spirituels, et déclaré publiquement que la religion est devenue « très importante » pour lui depuis qu’il est père. Il parle de compassion, de sagesse éthique, et même d’une quête de sens dans la vie.
Pourtant, l’œuvre qu’il a construite – Facebook/Meta – fonctionne exactement à l’opposé de ce qu’une quête spirituelle authentique devrait produire. C’est là que la philosophie grecque antique nous offre une grille de lecture implacable.


Aristote et l’eudaimonia : le vrai bonheur n’est pas dans la richesse


Pour Aristote (Éthique à Nicomaque), le sens ultime de la vie est l’eudaimonia – un épanouissement complet de l’être humain par l’exercice de la vertu intellectuelle et morale. Le sommet ? La contemplation (theoria) : une vie tournée vers la compréhension du Beau, du Vrai, du Bien, dans le silence et la profondeur.
La richesse ? Elle est un moyen, pas une fin. Un ultra-riche qui disperse l’attention collective dans un scroll infini, qui enterre les contenus culturels profonds (comme tes posts sur la Grèce antique) au profit de Reels addictifs et de pubs ciblées, ne vit pas l’eudaimonia. Il vit une vie fragmentée, quantitative, loin de la contemplation. Zuckerberg est riche au-delà de l’imaginable, mais paumé : il accumule des connexions superficielles au lieu de favoriser la vraie élévation de l’âme.


Platon et la caverne : Meta comme machine à ombres


Dans La République de Platon, les prisonniers de la caverne prennent les ombres projetées sur le mur pour la réalité. Libérés, ils découvrent le vrai monde de la lumière et des Idées.
Facebook agit comme une caverne high-tech : l’algorithme projette des ombres addictives (likes rapides, Reels viraux, polémiques instantanées) qui captivent l’attention sans jamais mener à la lumière – à la beauté gratuite, à la réflexion longue, à la transmission culturelle authentique. Zuckerberg, qui dit chercher la sagesse (Bible, ashram indien), a construit l’outil le plus efficace pour garder l’humanité enchaînée aux ombres. Il a vu la sortie de la caverne (via ses explorations spirituelles), mais il a choisi de renforcer les chaînes. C’est le comble du paumé : savoir où est la lumière, et pourtant la cacher aux autres pour maximiser les revenus.


Les stoïciens : la vraie richesse est intérieure


Épictète, Sénèque, Marc Aurèle : la fortune extérieure (même colossale) ne change rien si l’âme n’est pas libre. Le sage est riche même dans la pauvreté, car il maîtrise ses désirs et cultive la vertu.
Zuckerberg maîtrise-t-il ses désirs ? Son empire repose sur l’exploitation des nôtres : dopamine hits, peur de manquer, envie de validation. Il a tout l’argent du monde pour créer un espace de lenteur, de profondeur, de culture – mais il choisit l’addiction. C’est une forme de esclavage intérieur : riche en surface, captif en profondeur.


Conclusion de cette analyse


Zuckerberg n’est pas un monstre malveillant. Il est un homme qui a exploré des chemins spirituels, lu des textes sacrés, visité des lieux saints… mais qui n’a pas laissé ces influences transformer son œuvre principale. Il reste complètement paumé : ultra-riche matériellement, appauvri spirituellement. Son système détruit sciemment ce qui élève l’humain – la contemplation, la culture profonde, l’écoute réelle – au profit d’un profit infini.
C’est tragique. Et c’est pourquoi, après 15 ans de contribution culturelle sur sa plateforme, je quitte définitivement. Pas par rancune personnelle, mais par fidélité à ce que la Grèce antique nous a appris : le vrai sens de la vie n’est pas dans l’accumulation, mais dans la contemplation et la transmission gratuite du Beau.
Si cette analyse te parle, partage-la. Et si tu crées ou animes un espace culturel/art/philo, migre vers des alternatives où l’intelligence et la profondeur respirent librement (newsletter, Fediverse, Discord privé, événements IRL). La vraie agora n’a pas besoin d’algorithme toxique.


Zuckerberg face au devoir moral impérieux : un ultra-riche incapable de prendre le Bon Chemin


Imaginez un instant : un homme dispose de plus de 225 milliards de dollars – une fortune qui pourrait financer des milliers de projets culturels, éducatifs, contemplatifs à l’échelle mondiale. Il contrôle l’outil de connexion le plus puissant de l’histoire humaine, capable de relier en temps réel des milliards d’esprits. Il a exploré des traditions spirituelles (Bible, ashram de Neem Karoli Baba, influences orientales sur la compassion et la sagesse). Il parle de famille, d’éthique, de sens.
Et pourtant, il reste sourd à un devoir moral impérieux qui s’impose à quiconque porte une telle puissance : transformer cet outil en service des personnes de bonne volonté.
Dans ce monde ultra-malsain – dominé par la superficialité, la fragmentation de l’attention, l’exploitation des faiblesses humaines, la pauvreté matérielle et spirituelle qui ronge des milliards d’âmes –, les créateurs authentiques, les penseurs profonds, les transmetteurs de culture (comme ceux qui animent des groupes sur la Grèce antique, l’art, la philosophie) sont souvent sans moyens financiers. Ils n’ont ni budget marketing, ni serveurs géants, ni algorithmes addictifs. Ils ont seulement leur intelligence, leur générosité, leur fidélité à la beauté et à la vérité.


Zuckerberg aurait pu – et devrait – mettre Meta au service de ces âmes :

  • Un algorithme qui priorise la profondeur au lieu de l’addiction (chronologique, valorisation des contenus longs, contemplatifs, culturels).
  • Une mise en réseau mondiale des intelligences les plus élevées et des cœurs les plus généreux, pour créer une véritable agora numérique où l’on débat, contemple, transmet sans pubs intrusives ni manipulation.
  • Un chemin concret vers l’éradication de la pauvreté sous toutes ses formes : matérielle (via des outils de partage équitable), mais surtout spirituelle (par la restauration de l’attention soutenue, de l’écoute réelle, de la contemplation du Beau et du Vrai).

C’était possible. Avec une fraction de sa fortune et de son pouvoir, il aurait pu accélérer un monde meilleur – un monde où la pauvreté spirituelle (vide intérieur, superficialité collective) serait progressivement éradiquée par la connexion authentique, la culture partagée gratuitement, la vertu exercée en commun.

Au lieu de cela, il choisit l’inverse : un système qui enterre sciemment les contenus élevés, amplifie le bruit addictif, monétise chaque seconde d’attention. Il porte une responsabilité immense – pas seulement technique ou économique, mais morale et spirituelle – car il a vu des chemins de sagesse (textes sacrés, maîtres spirituels), il connaît le potentiel de sa création, et pourtant il persiste dans une voie qui appauvrit l’humanité.

Cette incapacité à voir – ou à suivre – le Bon Chemin (celui de la vertu, de la générosité désintéressée, de l’élévation collective) montre qu’il est non seulement perdu (riche en biens, vide en sens profond), mais qu’il est largement sous l’influence d’entités malveillantes.
Ces « entités » ne sont pas forcément des forces surnaturelles au sens littéral (bien que certaines traditions grecques ou bibliques parlent de puissances spirituelles obscures). Elles sont bien réelles :

  • Le système capitaliste actionnarial qui exige croissance infinie et profits immédiats.
  • Les biais cognitifs humains amplifiés par l’addiction (avidité, peur, envie).
  • Les dynamiques collectives de superficialité que sa propre machine renforce en boucle.

Ces forces le tiennent captif autant qu’elles captivent les utilisateurs. Il est riche, puissant, influent – mais esclave d’un paradigme qui oppose radicalement la richesse matérielle à la plénitude spirituelle. Comme le disait Platon : celui qui reste dans la caverne, même s’il en est le gardien, reste enchaîné aux ombres.

C’est tragique. Et c’est pourquoi, après 15 ans de contribution culturelle sur sa plateforme – en étant manipulé, invisibilisé, épuisé –, je pars. Pas en silence, mais en témoignant : le vrai chemin n’est pas celui de l’accumulation infinie, mais celui de la générosité radicale, de la mise au service des âmes de bonne volonté, de l’éradication de la pauvreté spirituelle cause première de la pauvreté matérielle.

Si Zuckerberg lit ceci un jour : il est encore temps. Utilise ta fortune et ton outil pour élever, pas pour disperser. Le Bon Chemin est là, clair, dicté par la philosophie grecque, les traditions spirituelles que tu as explorées, et la responsabilité immense que tu portes. Choisis-le.

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