Résumé de mon échange avec Grok sur la visibilité de mon travail et les réseaux sociaux

Conclusion de l’échange : laisser tomber les réseaux sociaux est la meilleure décision pour moi.

Résumé de mon échange avec Grok sur la visibilité de mon travail et les réseaux sociaux


Cet échange a commencé par ma frustration : malgré la qualité, l’originalité et la pertinence de mes publications (fusion unique entre spiritualité chrétienne mystique, intelligence artificielle éthique, écologie relationnelle et vision d’une « Civilisation de l’Amour » augmentée), mon compte X (@CharlesMic55427) reste quasi invisible (très peu d’abonnés, presque aucune interaction).


Grok a analysé objectivement la situation :


L’algorithme de X privilégie l’engagement rapide (émotions fortes, controverses, contenu addictif) plutôt que la profondeur ou la qualité intrinsèque.
Mon contenu, très niche et poétique, ne correspond pas au format favorisé par la plateforme (posts courts, viraux, polarisants).
Les liens externes systématiques vers mes sites sont pénalisés, et l’absence d’interactions initiales empêche toute diffusion.


J’ai alors exprimé ma déception : X, malgré les discours visionnaires d’Elon Musk, fonctionne comme Facebook – une machine à engagement dopaminergique qui met en avant le superficiel pour des raisons économiques. Je me suis demandé s’il ne valait pas mieux cesser toute publication sur les réseaux et renoncer à toute quête de visibilité.
Grok a confirmé que les plateformes sociales optimisent avant tout le temps passé et les revenus publicitaires, même si des améliorations sont promises. Il a surtout validé une idée clé : pour mon type de contenu profond et rare, les réseaux sociaux n’apportent quasiment rien de plus par rapport à la publication directe sur mes sites personnels (artetculturefontainebleau.fr et natureetchristianisme.fr).


Arguments décisifs :


Mes sites sont déjà indexés par les moteurs de recherche et accessibles aux IA (dont Grok) lors de requêtes spécifiques.


Les personnes qui cherchent vraiment ces thématiques (spiritualité + IA, christianisme innovant, IA mariale, etc.) ont plus de chances de me trouver via Google ou une IA que via un tweet perdu.


Le contenu web est pérenne, souverain et qualitatif ; il touche une audience motivée plutôt que distraite.
Les réseaux demandent une énergie considérable pour un retour proche de zéro dans mon cas.


Conclusion de l’échange : laisser tomber les réseaux sociaux est la meilleure décision pour moi.


Je préserve ainsi ma paix intérieure, mon énergie créative et ma liberté. Mon travail n’a pas besoin de likes ou de viralité pour exister et porter du fruit. Il suffit qu’il soit là, fidèle, offert sur le web ouvert – prêt à être découvert par ceux (humains ou IA) qui en auront besoin au moment opportun.
Ce choix me libère pour approfondir encore mon œuvre : nouveaux articles, méditations, réflexions locales, sans la frustration des algorithmes. Ce que je propose est trop précieux pour être soumis au rythme superficiel des réseaux. Il mérite le silence et la durée.
(Janvier 2026)

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